Âge-en-Ciel

Âge-en-Ciel Présence professionnelle non médicale à domicile pour personnes âgées et proches aidants. Flexible et sans engagement.

Spécialisée dans l’accompagnement des troubles cognitifs.
📍 Canton de Neuchâtel
📞 Sur rendez-vous. Ancienne infirmière diplômée, j’ai accompagné pendant plusieurs années des personnes âgées à domicile. Aujourd’hui, avec Âge en Ciel, je propose un accompagnement non médical, basé sur la présence, l’écoute et la chaleur humaine. Mon rôle : faciliter le quotidien, apporter du réconfort et permettre a

ux aînés de rester chez eux, entourés et considérés.

✨ “Tant qu’on est vivant, chaque instant mérite d’être habité pleinement.”

POURQUOI DEMANDER DE L'AIDE EST PARFOIS LE PLUS DIFFICILE ?🌿 “J’ai besoin d’aide… mais je n’arrive pas à la demander”C’e...
23/03/2026

POURQUOI DEMANDER DE L'AIDE EST PARFOIS LE PLUS DIFFICILE ?

🌿 “J’ai besoin d’aide… mais je n’arrive pas à la demander”

C’est une phrase que beaucoup de proches aidants portent en silence. Et contrairement à ce qu’on pourrait croire, il ne s'agit là ni d'un manque de volonté, ni d'un refus d'être aidé(e).

👉 Il y a, derrière, plusieurs freins très réels. Explorons-les ensemble :

😮‍💨 L’épuisement

Quand on est déjà submergé, ajouter une démarche en plus, même simple, devient une charge supplémentaire. Appeler, expliquer, réfléchir… ça demande une énergie qu’on n’a plus. Alors on repousse.

😔 La culpabilité

“C’est mon rôle. Je dois y arriver.”

Demander de l’aide peut donner l’impression d’échouer,
de ne pas être à la hauteur, et la culpabilité s’installe.

😬 La peur de la réalité

“Et si on me confirmait que la situation est grave ?”

Alors on évite, et on ne creuse pas trop, comme si ne pas appeler permettait de garder le contrôle.

🤔 Le doute

“Est-ce que ça va vraiment m’aider ?”

Quand tout est flou, et qu’on est déjà fatigué, on n’a pas l’énergie d’essayer.

⏳ Le “plus tard”

“Je verrai plus tard.”

Mais le “plus tard” n’arrive jamais, parce que l’urgence prend toujours toute la place.

📞 La peur de s’engager

Appeler, c’est déjà faire un pas, c’est entrer en relation, c’est peut-être devoir dire non, c’est ouvrir une porte. Et quand on est à bout, on préfère parfois… ne rien faire.

Si vous vous reconnaissez dans ces mots…

Vous n’êtes pas seul(e).
Et surtout, c’est compréhensible.

📞 Si un jour vous sentez que c’est le bon moment,
vous pouvez m’appeler.

Sans pression, sans engagement, juste pour en parler.

__________________

Je suis Maude Müggler, fondatrice d’Âge-en-Ciel, accompagnante auprès des personnes âgées et de leurs proches. J’interviens à domicile avec une approche humaine, stable et respectueuse, en soutien du quotidien et des situations plus complexes.

🕊️ Âge-en-Ciel, à vos côtés, avec coeur.

www.age-en-ciel.ch
076 470 04 92

Le syndrome du crépuscule : Quand tout se complique en fin de journéeLe syndrome du crépuscule désigne une aggravation d...
13/03/2026

Le syndrome du crépuscule : Quand tout se complique en fin de journée

Le syndrome du crépuscule désigne une aggravation des troubles comportementaux en fin d’après-midi ou en début de soirée chez certaines personnes âgées, en particulier celles présentant des troubles cognitifs (comme la maladie d’Alzheimer ou d’autres formes de démence).

Concrètement, une personne relativement calme dans la matinée peut devenir, à mesure que la lumière baisse :

• plus agitée
• plus confuse
• plus anxieuse
• parfois irritable ou méfiante

Ce phénomène est fréquent, mais encore peu expliqué aux familles.

🌅 Pourquoi cela se produit-il ?

Plusieurs facteurs peuvent intervenir :

• La fatigue accumulée au cours de la journée
• La diminution de la luminosité, qui perturbe les repères visuels
• Un dérèglement du rythme biologique (cycle veille-sommeil)
• Une difficulté accrue à traiter les informations en fin de journée

Le cerveau, déjà fragilisé, a plus de mal à compenser.

Ce n’est donc pas une “mauvaise volonté” ou un changement d’humeur volontaire, mais un phénomène neurologique.

🏠 Comment cela se manifeste-t-il ?

Quelques exemples fréquents :

• Une mère qui demande à “rentrer chez elle” alors qu’elle est déjà à domicile
• Un père qui devient méfiant en fin de journée et accuse son entourage de déplacer ses affaires
• Une agitation soudaine vers 18–19h, avec des allers-retours dans la maison
• Une angoisse marquée au moment où la nuit tombe

Pour les proches, ces moments sont souvent les plus éprouvants.
La journée a déjà été longue, et c’est précisément à ce moment que la tension augmente.

💭 Pourquoi est-ce si difficile pour les aidants ?

Parce que le soir est habituellement le moment du repos.

Lorsque le syndrome du crépuscule apparaît, l’aidant :

• ne peut pas relâcher la vigilance
• se sent impuissant
• peut ressentir de l’irritation, puis de la culpabilité

Sur la durée, cette répétition quotidienne est épuisante.

Comprendre que ce phénomène est fréquent et physiologique permet déjà de changer de regard. On passe de “il le fait exprès” à “son cerveau est en difficulté à ce moment-là”.

🔎 Que peut-on ajuster ?

Sans faire disparaître complètement le phénomène, certains repères peuvent aider :

• Maintenir une routine stable
• Anticiper les activités en matinée plutôt qu’en fin de journée
• Adapter l’éclairage pour limiter les zones d’ombre
• Éviter les stimulations trop importantes en soirée
• Et surtout, ne pas entrer dans la confrontation

Le syndrome du crépuscule n’est ni rare, ni exceptionnel, mais il est souvent mal expliqué.

Mettre un nom sur ce qui se passe permet aux proches aidants de ne plus interpréter ces moments comme un échec personnel, mais comme une manifestation liée à l’évolution de la maladie.

👉 Lorsque ces épisodes deviennent quotidiens, faire appel à un relais, même un soir par semaine, peut déjà alléger considérablement la charge mentale et émotionnelle. Disposer d’un temps de respiration régulier permet souvent de préserver son propre équilibre sur la durée.

C’est notamment l’un des accompagnements que je propose avec Âge-en-Ciel : intervenir à domicile, y compris en fin de journée, pour sécuriser ces moments plus sensibles et offrir un soutien concret aux familles.

✨ Si ce sujet vous parle, n’hésitez pas à le partager à une personne concernée.

🌙 Dimanche soir…Pendant que beaucoup terminent leur week-end en pensant à la semaine qui arrive, vous êtes peut-être enc...
08/03/2026

🌙 Dimanche soir…

Pendant que beaucoup terminent leur week-end en pensant à la semaine qui arrive, vous êtes peut-être encore là… à veiller, à aider, à rassurer, à rester présent.

Être proche aidant, c’est souvent aimer sans compter... Mais c’est porter beaucoup sur ses épaules… parfois en silence.

Il y a bien sûr la fatigue, les inquiétudes, et les moments où vous vous demandez si vous faites assez. Mais il y a aussi quelque chose de profondément précieux dans ce que vous offrez : votre temps, votre patience, votre cœur... !!

Alors sachez que même lorsque personne ne le voit, votre présence fait toute la différence dans la vie de quelqu’un. Et ce soir, si ces mots arrivent jusqu’à vous, souvenez-vous :

💛 Vous faites de votre mieux.
💛 Votre amour compte plus que vous ne l’imaginez.
💛 Vous méritez aussi de la douceur.
💛 Ce que vous faites a une immense valeur.
💛 Votre présence change la vie de quelqu’un.
💛 Même les petits gestes comptent.

Prenez une respiration, et posez un instant ce poids invisible.

Bonne soirée à vous, proches aidants. Votre dévouement est une lumière, même dans les jours les plus fatigués. ✨

Maude

Petite confession : quand j’étais enfant, je voulais devenir poissonnière. 🐟Mais avant d’en arriver là… je me suis dit q...
04/03/2026

Petite confession : quand j’étais enfant, je voulais devenir poissonnière. 🐟

Mais avant d’en arriver là… je me suis dit qu’il était peut-être temps de me présenter ici un peu autrement que de façon très sérieuse et professionnelle. Parce qu’au fond, derrière Âge-en-Ciel, il y a simplement une personne.

Alors commençons par l’étiquette : Je m’appelle Maude. Avec un « e ». Un petit e courageux, qui se bat chaque jour pour exister dans les mails et messages que je reçois. 💪

J’aurai bientôt 34 ans, et j’ai eu plusieurs vies professionnelles avant de créer Âge-en-Ciel.

J’ai été commerciale, apprentie viticultrice, barmaid, infirmière… et même employée de pompes funèbres à La Chaux-de-Fonds. Oui, on peut dire que j’ai brièvement travaillé pour l’équipe de la grande faucheuse. Un stage intensif sur le sens de la vie, en quelque sorte... Mais surtout, une expérience profondément riche et bouleversante 🙏

Pourtant, quand j’étais petite, mon rêve était très clair : devenir poissonnière. 🐟 Pourquoi ? Je n’en ai toujours aucune idée !

Je m’imaginais derrière un étal au marché, en train de crier : "Maquereaux frais ! Qui veut du cabillaud ?!"

Et ça me faisait vibrer !!

Mais la vie a finalement pris un chemin un peu différent...

Sinon, dans la vraie vie :

Je ne dis presque jamais non à un apéro. 🍷Encore moins s’il y a du fromage, des rires et des discussions passionnantes !

J’aime profondément les moments en famille.

Et quand je ne travaille pas, vous avez de bonnes chances de me croiser en train de gambader sur les crêtes du Jura avec mon chien, dans notre si belle région Neuchâteloise ! 🥾🐕

Je suis aussi quelqu’un de très sensible, et probablement un peu spirituelle. Je crois qu’il y a des choses dans la vie qu’on ne peut pas toujours expliquer… mais qu’on peut ressentir très très très fort.

Peut-être que c’est aussi pour ça que j’ai créé Âge-en-Ciel ?

Parce qu’au fond, même quand la vie ralentit un peu, ce qui compte le plus reste souvent la présence, les conversations et les moments simples partagés.

Ici, je parle souvent du vieillissement, des proches aidants et de ces petits moments de vie qui comptent plus qu’on ne le croit.

Et vous, quand vous étiez enfant… vous rêviez de devenir quoi ? 😊

🕊️ La double fidélité : Entre son parent (ou proche) et son ou sa conjoint.eLorsque l’on accompagne un parent vieillissa...
02/03/2026

🕊️ La double fidélité : Entre son parent (ou proche) et son ou sa conjoint.e

Lorsque l’on accompagne un parent vieillissant, on pense d’abord à la personne âgée, et moins à ce que cela produit dans le couple.

Pourtant, cette situation peut profondément modifier l’équilibre conjugal.

👉 Une nouvelle charge qui s’invite dans la relation

L’accompagnement d’un parent implique :

- du temps

- de l’énergie mentale

- des décisions parfois lourdes

- une disponibilité émotionnelle constante

Cette charge supplémentaire ne s’ajoute pas “à côté”. Elle s’intègre au quotidien du couple.

Les soirées peuvent alors être écourtées par un appel, les week-ends réorganisés, et il arrive que les discussions tournent souvent autour des mêmes préoccupations.

Progressivement, la place laissée au couple peut donc se réduire.

👉 Des rythmes et des perceptions différents

Dans de nombreux couples, un des partenaires est plus impliqué que l’autre auprès du proche aidé.

Cela peut créer :

- un sentiment de solitude chez l’aidant

- une incompréhension chez le conjoint

- des tensions liées aux choix à faire

- une fatigue qui se transforme en irritabilité

Il ne s’agit pas d’un manque d’amour mais souvent d’un déséquilibre temporaire mal anticipé.

👉 Un phénomène psychologique important

L’accompagnement d’un parent réactive parfois des enjeux anciens :

- besoin de reconnaissance

- loyautés familiales

- rivalités entre frères et sœurs

- place dans la famille d’origine

Le conjoint peut alors se sentir relégué au second plan,
tandis que l’aidant peut avoir le sentiment d’être pris entre deux fidélités. Ce tiraillement est fréquent, mais rarement exprimé.

👉 Ce qu’il est important de comprendre

La fragilisation du couple dans cette période n’est pas un échec relationnel, mais souvent le signe d’une surcharge prolongée.

Dans cette situation, mettre des mots sur cette réalité permet :

- de sortir du non-dit

- de reconnaître la pression exercée sur le couple

- et d’envisager des ajustements, comme un relais extérieur, pour préserver l’équilibre familial.

Accompagner un parent ne devrait pas signifier s’oublier en tant que conjoint.

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Je suis Maude Müggler, fondatrice d’Âge-en-Ciel, accompagnante auprès des personnes âgées et de leurs proches. J’interviens à domicile avec une approche humaine, stable et respectueuse, en soutien du quotidien et des situations plus complexes.

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🕊️  L’inversion des rôles : quand l’enfant devient le parentOn parle souvent de perte d’autonomie, mais moins de ce que ...
23/02/2026

🕊️ L’inversion des rôles : quand l’enfant devient le parent

On parle souvent de perte d’autonomie, mais moins de ce que cela provoque dans la relation.

En effet, lorsque nos parents vieillissent, une transformation silencieuse s’opère : les rôles se déplacent.

L’enfant, progressivement, devient celui qui organise, décide, sécurise, anticipe. Le parent, lui, peut devenir plus dépendant, plus vulnérable, parfois plus fragile émotionnellement.

Ce phénomène s’appelle l’inversion des rôles.

👉 Pourquoi est-ce si déstabilisant ?

Parce que la relation parent-enfant est l’une des structures les plus profondes de notre construction psychologique.

Bien souvent, nous avons grandi avec :

- un parent protecteur

- un parent référent

- un parent décisionnaire

Lorsque cette dynamique change, cela peut provoquer :

- un sentiment de vertige

- de la culpabilité à “imposer” des décisions

- de la colère face à la résistance du parent

- une tristesse diffuse difficile à expliquer

Ce n’est pas seulement une question d’organisation, non, c’est une modification de l’équilibre affectif.

👉 Ce qui rend la situation encore plus complexe

L’adulte aidant a souvent entre 45 et 60 ans. Il est lui-même au cœur de plusieurs responsabilités :

- vie professionnelle

- enfants parfois encore à charge

- couple

- charge mentale importante

Il se retrouve alors dans ce que l’on appelle la “génération sandwich” : coincé entre le soutien à ses enfants et l’accompagnement de ses parents.

‼️ Cette position intermédiaire est l’une des plus épuisantes psychologiquement.

👉 Ce qu’il est important de comprendre

La tension, l’impatience ou l’épuisement ressentis dans cette période ne sont pas des signes d’ingratitude, loin de là. Ils traduisent une adaptation permanente à une relation qui change.

Reconnaître cette inversion des rôles permet de mieux comprendre ses propres réactions, de déculpabiliser et d’envisager un soutien extérieur comme un ajustement, et non comme un abandon.
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🕊️ Le deuil blanc : comprendre un chagrin silencieuxPremier post de la rubrique “Parlons-en”, dont l’objectif est de cla...
16/02/2026

🕊️ Le deuil blanc : comprendre un chagrin silencieux

Premier post de la rubrique “Parlons-en”, dont l’objectif est de clarifier et de mettre des mots sur des réalités souvent vécues en silence par les personnes âgées et leurs proches aidants.

Pour ce premier thème, j’ai choisi d’aborder le deuil blanc, car c’est une réalité encore méconnue et pourtant fréquente dans les situations de vieillissement ou de maladie. En effet, beaucoup de proches le traversent sans savoir le nommer.

Le deuil blanc désigne le processus émotionnel que vivent les proches lorsqu’une personne est toujours en vie, mais change profondément en raison de la maladie, du vieillissement ou de troubles cognitifs.

La personne est là, mais elle n’est plus tout à fait la même.

Ce deuil peut apparaître face à une perte d’autonomie, une maladie neurodégénérative, des troubles de la mémoire ou une modification importante de la personnalité. Il ne s’agit pas d’un décès, mais d’une transformation progressive qui bouleverse les repères.

🤔 Pourquoi parle-t-on de “deuil” ?

Parce que les proches traversent souvent :

- une forme de tristesse

- un sentiment de perte

- de la culpabilité (« il/elle est encore là, je ne devrais pas me sentir ainsi »)

- une fatigue émotionnelle profonde

👉 Pourquoi est-il particulièrement éprouvant ?

Contrairement au deuil après un décès, le deuil blanc ne correspond pas à une perte unique, mais à une transformation progressive d'un être aimé. Les proches sont donc contraints à s’adapter en permanence à l’évolution de la situation. C’est une succession de petits renoncements, comme renoncer à certaines conversations, à certaines habitudes ou bien encore à certaines projections. De plus, ce processus est souvent mal compris, car il est invisible et socialement peu reconnu. Les personnes concernées n'osent alors pas toujours en parler et ne se sentent pas légitimes dans leur souffrance.

🙏 Ce qu’il est important de retenir

Ressentir de la tristesse, de la colère ou de l’épuisement face à cette situation ne signifie pas manquer d’amour, au contraire. Ces émotions font simplement partie du processus d’adaptation et personne ne devrait en avoir honte.

Comprendre ce phénomène permet aux proches aidants de ne plus se sentir seuls face à ce qu’ils traversent.

🌿 Comment traverser le deuil blanc un peu plus sereinement ?

Il n’existe pas de solution simple, mais certains repères peuvent aider :

• Mettre des mots sur ce que l’on ressent
Reconnaître que l’on vit une forme de deuil, même si la personne est encore en vie, peut déjà soulager. Nommer la tristesse ou la frustration ne signifie pas manquer d’amour. (On ne le répètera jamais assez...)

• Accepter l’ambivalence
Il est possible d’aimer profondément et de se sentir épuisé, en colère ou découragé. Ces émotions peuvent coexister.

• Ne pas rester seul
Échanger avec un professionnel, un groupe de soutien ou une personne de confiance permet souvent de prendre du recul et de se sentir compris.

• S’autoriser un relais
Un accompagnement extérieur, même ponctuel, peut offrir un espace de respiration et préserver l’équilibre familial sur la durée.

• Adapter ses attentes
Accepter que la relation évolue, que certains échanges ne soient plus possibles comme avant, peut aider à ajuster son regard et réduire la culpabilité.

Ressources qui peuvent vous être utiles sur le canton de Neuchâtel :

www.alzheimer-schweiz.ch
www.associationlecolibri.ch (Un café récit se tient les lundis soirs de 18 h à 19 h 30 à l’association rue Louis-d’Orléans 21 à Neuchâtel.)
www.aross.ch
www.astrame.ch

📖 Pour aller plus loin, une suggestion de lecture : Jean Biès - Le Deuil Blanc, journal d'un accompagnant (Au-delà d'Alzheimer, l'amour)

Vous n'êtes pas seul.e.s sur ce chemin ✨
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Concrètement, en quoi consiste mon accompagnement ?J’interviens auprès des personnes âgées à domicile, avec une approche...
12/02/2026

Concrètement, en quoi consiste mon accompagnement ?

J’interviens auprès des personnes âgées à domicile, avec une approche humaine, stable et personnalisée.

🌿 Présence à domicile
Être là. Discuter, lire, partager un café, faire un jeu de société, sortir marcher. Rompre la solitude, stimuler en douceur, créer un lien de confiance.

🧡 Aide et assistance à la vie quotidienne
Aide au lever et au coucher
Accompagnement aux toilettes
Soins d’hygiène simples
Aide à l’habillage
Soutien dans les gestes du quotidien

Une présence respectueuse, attentive au rythme et à la dignité de la personne.

🚶‍♀️ Accompagnements à l’extérieur
Rendez-vous médicaux, courses, pharmacie, démarches administratives, promenades.
Permettre à la personne de continuer à vivre dehors, en sécurité.

🗂 Aide administrative simple
Tri de documents, compréhension de courriers, organisation.
Un soutien pour alléger la charge mentale.

🌙 Relais pour les proches aidants
Présence ponctuelle ou régulière pour vous permettre de souffler, vous reposer ou vous absenter sereinement.

J’accompagne également des personnes vivant avec des troubles cognitifs, avec patience, douceur et adaptation.

Chaque situation est unique.
C’est pourquoi je propose des accompagnements sur mesure, construits avec la famille et adaptés aux besoins réels.

Si vous ressentez que c’est le bon moment pour demander de l’aide, écrivez-moi. Nous en parlerons simplement.

📞+41 76 470 04 92

📧 [email protected]

👉Toutes les informations sur mon site internet : age-en-ciel.ch

💭 Quand est-ce qu’on sait qu’on a besoin de relais ?Il n’y a pas de moment “officiel”, pas de seuil précis. Souvent, on ...
10/02/2026

💭 Quand est-ce qu’on sait qu’on a besoin de relais ?

Il n’y a pas de moment “officiel”, pas de seuil précis. Souvent, on continue un peu trop longtemps, par amour, par habitude, par loyauté.

On sait qu’on aurait besoin de relais quand :

• la fatigue devient constante
• les nuits sont courtes ou agitées
• l’irritabilité s’installe
• on n’a plus vraiment de temps pour soi
• on se sent seul·e à porter la situation
• on culpabilise à l’idée de demander de l’aide

Demander du relais n’est pas un aveu de faiblesse. C’est un acte de lucidité et de soin, pour soi et pour l’autre. Et pour tout l'entourage, en fin de compte.

🌿 Âge-en-Ciel est là pour vous accompagner avant l’épuisement, avec douceur, respect et continuité, en complément des soins existants. Un premier contact n'engage à rien, mais il peut déjà vous soulager un petit peu.

📍 Canton de Neuchâtel
📞 076 470 04 92
✉️ [email protected]

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Je suis Maude Müggler, fondatrice d’Âge-en-Ciel, accompagnante auprès des personnes âgées et de leurs proches. J’interviens à domicile avec une approche humaine, stable et respectueuse, en soutien du quotidien et des situations plus complexes.

Âge-en-Ciel – à vos côtés, avec cœur.
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Bon week-end dans notre si belle région 🇨🇭 et partout ailleurs… Paix, amour et joie vers vous ✨📸 prise aux Hauts-Genevey...
07/02/2026

Bon week-end dans notre si belle région 🇨🇭 et partout ailleurs…

Paix, amour et joie vers vous ✨

📸 prise aux Hauts-Geneveys (NE) 🌿

❓ FAQ — Accompagnement & présence→ En quoi consiste concrètement l’accompagnement ?L’accompagnement s’adapte avant tout ...
06/02/2026

❓ FAQ — Accompagnement & présence

→ En quoi consiste concrètement l’accompagnement ?

L’accompagnement s’adapte avant tout à la personne, à sa situation et à son degré d’autonomie. Il peut s’agir d’une aide dans le quotidien (comme l’accompagnement aux courses, la compagnie, le soutien lors de sorties ou de moments partagés) mais aussi d’un accompagnement plus soutenu lorsque la situation le nécessite. Grâce à une solide expérience dans les soins et l’accompagnement, je suis en mesure de faire face à des situations très diverses, des plus simples aux plus complexes. Cela peut inclure l’aide au lever et au coucher, l’accompagnement dans les gestes du quotidien ainsi que les soins de confort, toujours dans le respect de la personne, de son rythme et de sa dignité.

→ Est-ce un accompagnement médical ou de soins ?

Non. L’accompagnement proposé est non médical. Il est complémentaire aux soins (Spitex, médecins, infirmiers), mais ne les remplace pas. Il se situe sur le plan humain, relationnel et du quotidien.

→ Que signifie “présence active” ?

La présence active consiste à être pleinement disponible à la personne : écouter sans anticiper ce que l’on va répondre, respecter son rythme, accueillir ce qu’elle exprime, ou n’exprime pas. C’est une posture attentive, stable, sans jugement ni précipitation.

→ À qui s’adresse cet accompagnement ?

Aux personnes âgées qui souhaitent rester à domicile, conserver leurs repères et un lien régulier. Mais aussi aux familles et aux proches aidants qui accompagnent un proche et ont besoin de relais, de soutien ou simplement de savoir que quelqu’un est là.

→ Accompagnez-vous des personnes présentant des troubles cognitifs ?

Oui, tout à fait. L’accompagnement peut concerner des personnes présentant des troubles cognitifs, quels qu’en soient le stade ou l’évolution. Ce sont souvent des situations dans lesquelles les proches aidants se sentent particulièrement épuisés ou démunis. L’accompagnement vise alors à sécuriser et apaiser le quotidien de la personne, tout en offrant un relais et un soutien précieux à la famille.

→ Travaillez-vous avec les familles ?

Oui. L’accompagnement s’inscrit toujours en lien avec les familles et les proches aidants. Des échanges réguliers permettent d’ajuster l’accompagnement, de partager des observations et de répondre aux préoccupations qui peuvent émerger. L’objectif est de créer une relation de confiance, dans l’intérêt de la personne accompagnée.

→ Y a-t-il plusieurs intervenants ?

Non. L’accompagnement est assuré par une intervenante unique : moi. L’activité démarre tout juste, et ce choix permet de garantir une relation stable, de confiance et de continuité. Si, à l’avenir, les demandes devenaient trop nombreuses pour être assurées seule, un recrutement serait envisagé afin de pouvoir répondre aux besoins sans dégrader la qualité de l’accompagnement. Quoi qu’il en soit, le principe d’un intervenant unique restera toujours une priorité d’Âge-en-Ciel.

→ La durée de l’accompagnement doit-elle être fixe ?

Non. Il n’y a aucun engagement de durée. L’accompagnement se fait à la carte, selon vos besoins. Cela peut être une heure ponctuelle, plusieurs heures par semaine réparties dans le temps, un après-midi par mois ou encore une soirée tous les quinze jours. Les modalités s’ajustent ensemble, en fonction de l’évolution de la situation.

→ Faut-il traverser une situation grave pour faire appel à un accompagnement ?

Non. L’accompagnement peut intervenir en prévention, lors de périodes de fragilité, de transition ou de solitude.

→ Comment fixer un rendez-vous ?

Dans la mesure du possible, les rendez-vous sont fixés au moins 48 heures à l’avance. Le premier contact peut se faire par téléphone, par mail ou par message. Pour toute première demande, un entretien d’environ 1h à 1h30 est proposé, à votre domicile, à celui de votre proche ou dans tout autre lieu qui vous convient. Cet entretien permet de faire connaissance et d’évaluer vos besoins au mieux. Il est toujours gratuit. Et surtout : sans engagement !

→ Comment s’effectue le paiement ?

À la fin de chaque mois, les prestations réalisées sont comptabilisées et une facture détaillée vous est transmise. Celle-ci est payable sous 30 jours, afin de vous laisser le temps de vous organiser sereinement.

🤝 Si vous avez une question qui ne figure pas ici, je prends toujours le temps d’y répondre.

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Je suis Maude Müggler, fondatrice d’Âge-en-Ciel, accompagnante auprès des personnes âgées et de leurs proches. J’interviens à domicile avec une approche humaine, stable et respectueuse, en soutien du quotidien et des situations plus complexes.

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