13/09/2025
L’histoire de l’humanité à été marqué par différents cercle de complotisme. Avant que Hi**er mette en œuvre son dessein funeste; une doctrine basé sur la haine du juif à commencé à être enseigné dans les milieux estudiantin qui avait pour objectif de faire un lavage de cerveau au jeune allemand, afin que ces jeune gens se sentent libre de maltraité et tuer tout juif qui se trouve dans leur entourage pour la simple raison que le juif serait une menasse pour leur économie et leur bien être. Cependant il y a lieu de garder garder à l’esprit que la vrai liberté doit être muni de garde-four sinon on aboutirait à un libertinage. La plus grande des drogue n’est pas la COCAÏNE ; mais plutôt la liberté. Une victime livré à son semblable sans intervention exterieur soumis à une liberté total de son boureau va connaitre une deshumanisation sans precedent. La vie est sacret et notre humanité est se qui nous différencie des animaux. Ainsi plusieurs genocides sont survenuent au fil du temps et des generations ; les plus meurtrier sont :
Génocide des Herero et Nama Les Herero, un peuple de l’actuelle Namibie, vivent dans la colonie de l’Empire allemand désignée depuis 1884 sous le nom « Sud-Ouest africain allemand ». En 1904, ils se révoltent pour protester contre les actes de discrimination et de mauvais traitements dont ils sont victimes de la part des colons. L’armée impériale réprime la rébellion dans le sang et le général Lothar von Trotha ordonne l’extermination des Herero. Un autre peuple, les Nama, s’attaque à son tour à l’armée allemande et subit le même sort. Des camps de concentration sont créés en 1905, dans lesquels les Herero et les Nama meurent de maladie ou de malnutrition. Ce massacre n’est pas officiellement reconnu comme un génocide par l’ONU, bien qu’il soit mentionné en 1985 dans le rapport Whitaker. Il a, en revanche, été reconnu comme un génocide par l’Allemagne en mai 2021. Le 28 mai 2025, la Namibie a commémoré sa première Journée nationale de souvenir du génocide des Herero et Nama.
Génocide des Arméniens Les n***s font des Juifs les boucs émissaires de tous les maux de l’Allemagne et, dès leur arrivée au pouvoir, en 1933, ils organisent politiquement leur stigmatisation. Les Juifs voient peu à peu leurs droits se réduire et sont persécutés. Après le déclenchement de la guerre, les dirigeants du IIIe Reich établissent en 1942 un plan de plus grande envergure et mettent en place la « solution finale », qui consiste à éradiquer la communauté juive d’Europe. Environ six millions de Juifs périssent, exécutés par balles ou morts dans les camps de concentration et d’extermination. En 1985, une sous-commission de l'ONU pour la prévention des droits de l'homme et la protection des minorités publie un rapport qualifiant le massacre des Arméniens de génocide. Il n’y a jamais eu de reconnaissance en Assemblée générale des Nations unies. Une trentaine d’États, dont la France en 2001, ont cependant reconnu le génocide arménien en dépit des protestations turques. En 2019, la France a instauré une journée de commémoration nationale à la date du 24 avril, une date qui renvoie au jour de 1915 où près de 600 intellectuels arméniens furent arrêtés par les autorités ottomanes à Constantinople, avant d'être déportés ou assassinés.
Génocide des Juifs Les n***s font des Juifs les boucs émissaires de tous les maux de l’Allemagne et, dès leur arrivée au pouvoir, en 1933, ils organisent politiquement leur stigmatisation. Les Juifs voient peu à peu leurs droits se réduire et sont persécutés. Après le déclenchement de la guerre, les dirigeants du IIIe Reich établissent en 1942 un plan de plus grande envergure et mettent en place la « solution finale », qui consiste à éradiquer la communauté juive d’Europe. Environ six millions de Juifs périssent, exécutés par balles ou morts dans les camps de concentration et d’extermination. Il est le premier génocide à être reconnu par l’ONU, le 11 décembre 1946, par une résolution spéciale. En effet, à cette date, la Convention pour la prévention et la répression du crime de génocide n’est pas encore adoptée. Elle le sera le 9 décembre 1948.
Génocide des Tsiganes Les n***s considèrent les Tsiganes comme des êtres « racialement inférieurs ». En de nombreux points, leur sort s’apparente à celui des Juifs. Déportés, assassinés en masse, ils sont souvent envoyés dans le camp d’extermination d’Auschwitz-Birkenau entre 1940 et 1945, où un baraquement leur est réservé : « le camp des familles tsiganes ». L’armée allemande et les unités SS exécutent au moins 30 000 Tsiganes dans les pays baltes et les territoires de l’Union soviétique occupés à partir de 1941. Les historiens estiment qu’environ 220 000 Tsiganes ont été tués, soit le quart de cette population vivant en Europe. L'Allemagne a reconnu le génocide des Tsiganes en 1982. Depuis 2015, le 2 août est la Journée européenne de commémoration du génocide des Roms. Une référence à la nuit du 2 au 3 août 1944, au cours de laquelle 3 000 Tsiganes, les derniers détenus du Zigeunerlager - le camp des Tsiganes - furent assassinés à Auschwitz II-Birkenau, Un drame nommé Porajmos (dévoration) en langue romani.
Génocide au Cambodge En avril 1975, après cinq années de guerre civile au Cambodge, opposant le gouvernement pro-américain du général Lon Nol aux combattants d’un front uni que dirige, depuis 1970, le roi Sihanouk, les seconds l’emportent. Soutenu par la Chine, le nouveau régime communiste des Khmers rouges, qui rebaptise le Cambodge « Kampuchéa démocratique », est d’une violence inouïe. Les grandes villes du pays sont vidées de leurs habitants qui sont envoyés de force dans les campagnes pour travailler dans les rizières. La population devient une main-d’œuvre corvéable à merci. Elle souffre de faim et de maladie. Tous ceux qui ne correspondent pas à l’idéal révolutionnaire du parti, ou qui refusent d’y adhérer, sont en danger de mort : les intellectuels, les musulmans, les catholiques… Il existe très peu d’images de cette époque, autres que celles prises par la propagande des Khmers rouges. Comme pour cacher leurs crimes, ils avaient notamment éliminé la quasi-totalité des photographes du pays. En 2018, les Chambres extraordinaires au sein des tribunaux cambodgiens (CETC), soutenues par l’ONU, ont reconnu pour la première fois les crimes des Khmers rouges comme un génocide et ont condamné à la réclusion à perpétuité deux anciens dirigeants : Nuon Chea (décédé en 2019) et Khieu Samphan (93 ans en 2025).
Génocide des Tutsi Exacerbée par le colonisateur belge, la rivalité entre les communautés Hutu et Tutsi structure la vie politique du Rwanda lorsque celui-ci devient indépendant en 1962. Entre Noël 1963 et janvier 1964, par exemple, dans quelques régions circonscrites au centre et au sud du pays, 10 000 à 20 000 Tutsi, selon les sources, sont assassinés dans une campagne que le prix Nobel de littérature Bertrand Russell qualifie de « massacre […] le plus horrible et systématique […] depuis l’extermination des Juifs ».
Au début des années 1990, les Hutu, alors au pouvoir, qualifient les Tutsi de nuisibles et préparent la population à leur massacre. Entre avril et juin 1994, des groupes armés ou des milices appelés Ibitero traquent les Tutsi et les tuent. Tous les meurtres ne sont pas commis par l’armée régulière, le déchaînement de violence émanant aussi des civils. À la différence de la Shoah, au cours de laquelle des millions de Juifs d’Europe sont exterminés par les n***s dans des centres de mise à mort à distance de leur territoire d’origine, les Tutsi sont tués sur leur lieu de vie, bien souvent par des voisins ou des membres de leur espace social local. La communauté internationale reste passive. Les massacres durent plus de trois mois et ne cessent que le 18 juillet 1994, quand le Front patriotique rwandais (FPR), créé par les Tutsi réfugiés en Ouganda, l’emporte militairement. l’ONU reconnaît ce génocide en 1994 et crée le Tribunal pénal international pour le Rwanda (TPIR).
Génocide de Srebrenica À la chute du bloc de l’Est, la Yougoslavie, pays multiethnique, composé des actuels Slovénie, Croatie, Bosnie-Herzégovine, Serbie, Monténégro, Macédoine du Nord et Kosovo, implose le 25 juin 1991. Le président de la République de Serbie, Slobodan Milosevic, entend alors créer une « Grande Serbie ». Des groupes paramilitaires et des unités spéciales sont chargés d’expulser les non-Serbes des territoires à intégrer. De nombreuses villes peuplées majoritairement de Bosniaques (nom désignant les musulmans de Bosnie, les habitants de la Bosnie-Herzégovine étant nommés Bosniens) sont conquises et la population doit fuir. Beaucoup d’entre eux se réfugient à Srebrenica, qui est une enclave bosniaque sous protection de l’ONU depuis 1993. Mais les Serbes n’entendent pas les laisser s’y installer. Ils organisent le blocus de la ville et, en mars 1995, Radovan Karadzic, devenu président de l’autoproclamée République serbe de Bosnie, ordonne l’élimination des musulmans présents dans l’enclave. Le 11 juillet 1995, les forces serbes de Bosnie, menées par le général Ratko Mladic, envahissent la ville. Entre le 12 et le 22 juillet, des milliers de civils sont méthodiquement exécutés et enterrés dans des fosses communes à proximité de Srebrenica. Les recherches de corps auxquelles le Tribunal pénal international pour l’ex-Yougoslavie a procédé jusqu'à la fin de l’année 2001 ont permis d'identifier 2 361 cadavres (parmi les quelque 8 000 disparus). Il s'agit du plus grand massacre perpétré en Europe depuis la Shoah. Le 23 mai 2024, l’ONU vote une résolution visant à faire du 11 juillet la Journée internationale de commémoration du génocide de Srebrenica. Auparavant, la Cour internationale de justice (26 février 2007) avait reconnu ce massacre comme un acte de génocide.
Génocide au Darfour Au début des années 2000, une guerre civile éclate entre le gouvernement de Khartoum et deux groupes rebelles du Darfour, le Mouvement pour la justice et l’égalité et l’Armée de libération du Soudan. Le gouvernement n’hésite pas, pour mater la rébellion de ces deux groupes régionaux, à s’en prendre durement à la population vivant au Darfour. La rivalité religieuse entre les musulmans, qui sont des éleveurs de bétail semi-nomades, et les chrétiens, qui sont majoritairement sédentaires, est parfois présentée comme un facteur ayant conduit au génocide. Les hommes qui composaient, au début des années 2000, les milices Janjawid (désormais appelées « forces de soutien rapide »), soutenues par le gouvernement soudanais car favorables à sa politique, étaient en effet musulmans arabes, et s’en prenaient aux autres confessions. Beaucoup d’entre eux sont aujourd’hui intégrés à l’armée régulière soudanaise. En mars 2005, l’ONU demande à la Cour pénale internationale (CPI) d’ouvrir une enquête sur les crimes perpétrés dans la région du Darfour. Le 14 juillet 2009, celle-ci émet un acte d'accusation contre le président du Soudan, Omar el-Bechir, pour crimes contre l'humanité et pour avoir facilité et ordonné le génocide. Le 12 juillet 2010, la CPI émet un deuxième acte d'accusation pour l'arrestation de Omar el-Bechir pour génocide.
Source en partie recueillie sur LuMnI ENSEIGNEMENT (les Huit génocides survenus depuis 1904)