17/06/2026
📚 PARTAGE DE LECTURE 📚
L’énigme Modigliani, de Éric Mercier (Harper Collins Poche 2026).
📍 Ce qui m’a attiré ? La couverture, avec ce portrait, ce regard, ce chapeau. Et ce nom : Modigliani.
Je ne connaissais pas l’auteur Éric Mercier. Je découvre sa profession (docteur en histoire de l’art et commissaire d’exposition) et son univers littéraire, mêlant polar et peinture, cette fois-ci autour du peintre Amédéo Modigliani. Je fais la rencontre du commandant Frédéric Vicaux, de la brigade criminelle, et de sa compagne Anne, historienne de l’art. Les voilà embarqués dans une affaire passionnante dans le monde des faussaires, autour d’un double crime. Et nous voilà ramenés à l’époque où le peintre italien flirtait avec les bars parisiens et les modèles qu’il y rencontrait, comme Aliza, représentée sur ce tableau jusqu’alors inconnu et qui refait surface dans une salle des ventes.
Une fois le livre commencé… allez… encore un chapitre !
Très original, une belle découverte.
C’est décidé, le prochain sera Le secret de Van Gogh.
Vivement !
Je reste néanmoins avec une question : est-ce que tous les médecins légistes « discutent » avec leurs patients ? 🤔
🔎 L’histoire : Derrière les tableaux les plus célèbres se cachent parfois les intentions les plus meurtrières. Un faussaire de renom tout juste sorti de prison est retrouvé pendu dans une décharge en périphérie parisienne. Quelques jours plus t**d, c’est le corps d’une spécialiste du peintre Modigliani qui est repêché dans la Marne. Rien n’unit les victimes, si ce n’est leur passion pour l’art. Coïncidence ou sombre machination ? S’engage alors pour le commandant Frédéric Vicaux, de la Brigade criminelle, et Anne, sa compagne historienne de l’art, une enquête qui les plongera près d’un siècle plus tôt. Quand un certain Amedeo Modigliani écumait les bistrots parisiens dans une quête furieuse du modèle parfait…
📸 En image > Le livre est entouré de reproductions sur cartes postales de tableaux de peintres de la Drôme : Bernard Cathelin, Marcelle Rivier, Pierre Bonconpain et Françoise Ayme-Martin (dont la galerie se situe à Poët-Laval).