05/11/2025
𝑀𝑜𝑛 𝐴𝐷𝑁 : 𝑙𝑒𝑠 𝑐ℎ𝑒𝑣𝑎𝑢𝑥, 𝑚𝑎𝑚𝑚𝑖𝑓𝑒̀𝑟𝑒𝑠 𝑠𝑜𝑐𝑖𝑎𝑢𝑥 … 𝑐𝑜𝑚𝑚𝑒 𝑛𝑜𝑢𝑠.
𝐄𝐱𝐩𝐞𝐫𝐭𝐬 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐟𝐨𝐫𝐜𝐞 𝐜𝐨𝐥𝐥𝐞𝐜𝐭𝐢𝐯𝐞 … pas comme nous.
En tant que cavalière, j’ai retiré le mors (de la bouche de mes chevaux) il y a plus de 20 ans.
Pas pour imposer un nouveau conditionnement, issu d'une autre chapelle équestre, ni remplacer une contrainte par une autre, mais pour 𝑒𝑥𝑝𝑙𝑜𝑟𝑒𝑟 𝑐𝑒 𝑞𝑢𝑖 𝑠𝑒 𝑗𝑜𝑢𝑒 𝑑𝑎𝑛𝑠 𝑙𝑎 𝑟𝑒𝑙𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛.
Là où une demande commence d’abord par un regard sur mon propre état, sur la cohérence entre mon intention, ma manière de solliciter le cheval, et mon besoin.
Ce qui change ?
La qualité de la réponse. Obtenir, oui, mais avec consentement et détente.
Ou une tension.
Qui m’invite à réajuster plutôt qu’à contrôler, sauf en cas de danger réel pour le cheval et moi.
En observant les pratiques managériales, je me questionne :
❓ Combien de tentatives de « motiver » ou « engager » sont-elles en fait un contrôle déguisé, plus ou moins inconscient ?
La neurobiologie est sans appel : contrôler naît d'un état d'insécurité.
Dans mon expérience, contrôler fait émerger des « enfants soumis » ou « rebelles », rarement des adultes autonomes et engagés, selon les termes de l'Analyse Transactionnelle.
Les chevaux ne construisent une vraie relation que lorsqu'ils ont la liberté de s'exprimer sans peur de répression. Depuis plus de 30 ans que je les côtoie, travaille avec eux, enseignant durant 16 ans une relation équestre fondée sur cette approche, j'ai constaté que les chevaux qui se sentent libres de dire « non » sans crainte peuvent ajuster leurs comportements avec finesse. Cette liberté crée un espace de communication fondé sur la confiance mutuelle, qui s'étend à la fois à leur propre monde intérieur (leurs émotions, besoins, réactions) et à leurs relations avec nous.
❓ Et si, au lieu de chercher le levier parfait, nous commencions par observer la qualité de la relation ?
❓ Par quoi sommes-nous mus dans notre manière de demander, d’accompagner, de réguler ?
❓ Que disent la détente ou la tension que nous recevons en miroir ?
❓ Comment utilisons-nous ces signaux pour ajuster plutôt que pour imposer ?
Le « sans mors » m'a appris à 𝐜𝐫𝐞́𝐞𝐫 𝐮𝐧 𝐞𝐬𝐩𝐚𝐜𝐞 𝐝𝐞 𝐝𝐢𝐚𝐥𝐨𝐠𝐮𝐞, d’𝐚𝐣𝐮𝐬𝐭𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐦𝐮𝐭𝐮𝐞𝐥 et de 𝐜𝐨𝐧𝐭𝐫𝐞-𝐩𝐨𝐮𝐯𝐨𝐢𝐫, loin du pilotage automatique, pour une co-construction dynamique, même face à 500 kg ou plus de force vive, au-delà de la simple obéissance ou soumission mécanique.
❓ Prêt(e)s à vous mettre en selle ?
𝑃𝑎𝑟𝑡𝑎𝑔𝑒𝑧 𝑣𝑜𝑡𝑟𝑒 𝑒𝑥𝑝𝑒́𝑟𝑖𝑒𝑛𝑐𝑒 𝑒𝑛 𝑐𝑜𝑚𝑚𝑒𝑛𝑡𝑎𝑖𝑟𝑒, 𝑐̧𝑎 𝑚'𝑖𝑛𝑡𝑒́𝑟𝑒𝑠𝑠𝑒 𝑣𝑟𝑎𝑖𝑚𝑒𝑛𝑡.
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Je suis 𝑀𝑎𝑟𝑡𝑖𝑛𝑒, coach professionnelle en neurosciences appliquées, équicoach depuis 15 ans.
J'accompagne dirigeants et managers en quête d’un nouveau souffle disruptif et enthousiaste au sein de leurs pratiques managériales et au quotidien avec leurs équipes.