08/21/2026
L’érable de Norvège (Acer platanoides), particulièrement les cultivars comme ‘Crimson King’, est probablement l’un des arbres que nous sommes appelés à élaguer le plus souvent… et aussi l’un de ceux qui en bénéficient le plus.
Sa croissance et son architecture peuvent favoriser avec le temps certaines faiblesses structurales : fourches serrées, écorce incluse, branches codominantes ou simplement des branches qui deviennent trop importantes par rapport au reste de la couronne.
L’objectif n’est donc pas simplement de « couper des branches ».
Une grande partie du travail consiste à corriger progressivement l’architecture de l’arbre : réduire certains axes, mieux répartir les charges et anticiper les problèmes avant qu’ils deviennent difficiles à corriger. En milieu résidentiel, on en profite également pour maintenir un dégagement adéquat des bâtiments, fils et autres infrastructures.
Pour un arbre mature en bonne santé, un suivi périodique est généralement préférable à de grosses interventions espacées. Selon l’âge, la structure et l’environnement de l’arbre, une inspection aux 2 à 3 ans permet d’évaluer si un nouvel élagage est réellement nécessaire.
Le résultat recherché : conserver un arbre fonctionnel, sécuritaire et en santé le plus longtemps possible.
Ici, un érable de Norvège ‘Crimson King’ avant et après son élagage.