MDDN Ceci est une page destinée à faire connaitre toutes les publications et les activités du "MOUVEMENT POUR LES DROITS ET DEVOIRS DES NATIONAUX".

23/06/2020

DU PRONONCE DU JUGEMENT DE Mr VITAL KAMHERE et Csrts

Fort du fait que l'occasion était donnée au peuple pour faire valoir ses droits dans le procès qui oppose le ministère public à Mr. Vital Kamhere, nous avons émis notre volonté de nous constituer partie civile . Malheureusement notre droit le plus légitime, en tant que victimes, n'a pas été considéré à sa juste valeur. Ce qui nous a empêchés de participer activement aux débats bien que nous avions manifesté cette volonté et déposé nos conclusions.
Ainsi, le tribunal nous a privés de la possibilité de faire entendre notre voix, par nous-mêmes, en tant qu'une portion de peuple victime.
N'empêche, nous allons donner par cette missive notre position par rapport au prononcé du jugement qui a eu lieu le 20 juin 2020 du Tribunal de grande instance de kinshasa gombe.
Étant favorable à la condamnation de Vital Kamhere et de ses co prévenus, et de payement par eux des dommages et intérêts nous infligés, nous sommes forcés de constater que le Tribunal a pêché par précipitation.
A notre point de vue, l'instruction devrait se poursuivre pour éclairer les points ci-après pour enlever tout doute ou tout vice de procédure:
- l'établissement sans faille de l'origine des biens immobiliers et des sommes appartenant à Mme Hamida.
- la responsabilité ou pas du président Felix Tshesekedi dans les actes posés par son directeur de cabinet.
- la destination de la différence entre la somme de 66700000dol réellement sortie de la BCC et la somme de 57000000dol réellement perçue par le prévenu Jammal.
- la véracité sur l'existence des containers des pièces des maisons préfabriquées alléguée par le prévenu Jammal.
En n'approfondissant pas son investigation, le Tribunal n'a pas rencontré notre préoccupation la plus légitime, à savoir le démantèlement du système de prédation qui paupérise la population depuis belle lurette et l'espoir d'une justice pour le peuple et non pour les plus forts. Et cela a gardé intacts les dommages subis par nous et nous pousse à trouver des voies et moyens pour faire entendre notre voix.

MPATI NDOTONI DEPADOU
Secrétaire général du "Mouvement pour les droits et devoirs des Nationaux ".

05/06/2020

DE LA CONCLUSION RELATIVE AUX DEUX DERNIERES AUDIENCES DU PROCES KAMHERE & Csrts

Le Tribunal, pour éclairer sa religion, a décidé à l’audience du 25/05/2020 d’entendre plusieurs témoins cités par les parties.
Ce qui vient d’être fait aux dates du 03 et du 04/06/2020.
Après l’audition des témoins, nous avons relevé ce qui suit :
- Le caractère urgent, tant du programme en général que du projet des maisons préfabriquées en particulier, ne s’est pas justifié. La motivation était de faire sortir l’argent des caisses de l’Etat sans suivre la procédure régulière et sans contrats avec les bénéficiaires du marché, en l’occurrence Monsieur Jammal, avant qu’un gouvernement régulier prenne les choses en mains. Ce qui peut être déduit des dépositions de presque tous les fonctionnaires de l’Etat, ayant témoigné sous serment.
- Le programme de 100 jours est l’œuvre personnelle de Monsieur Kamhere, pour, selon lui, donner un impact visible au mandat du Président Tshilombo Felix. Force est de déduire que la motivation et la conception de ce programme avaient comme finalité, l’acceptation du président Tshisekedi par le peuple (une finalité politicienne pour faire légitimer son pouvoir), et non la résolution d’un problème social urgent posé par le peuple (une finalité liée au bien-être social du peuple). Les témoignages du Ministre Bitakwira, du Directeur général de l’organisme de passation des marchés publics et du Conseiller principal du Chef de l’Etat en matières économiques et financières sont édifiants quant à ce.
- A plusieurs reprises, Monsieur Kamhere a déclaré que « Nul n’est tenu d’exécuter un ordre manifestement illégal ». C’était sa manière à lui de fustiger les différents ministres qui ont déposé à sa décharge en ce qui concerne la régularité de passation des marchés et le décaissement des fonds. Pour lui, si les ordres qu’il leur a donnés étaient illégaux, ils n’auraient pas dû les exécuter. S’ils les ont exécutés, c’est que ces ordres là n’étaient pas illégaux. Sauf que jusqu’à présent, Monsieur Kamhere ne nous a pas montré s’il a réellement obtenu le quitus « éclairé » (nous insistons sur le prédicat « éclairé ») du Chef de l’Etat de faire tout ce qu’il a fait en son nom. Le prévenu Kamhere a préféré mourir avec ses secrets en lieu et place de les mettre à la disposition de la justice, pour préserver, selon lui, la sécurité de l’Etat. Le tout est de savoir si le programme de 100 jours entre dans le cadre du « Secret et de la Sécurité d’Etat » ; ce qui nous étonnerait car , selon le Directeur général de passation des marchés publics, ce genre de marché n’entre pas dans le cadre des projets stratégiques de l’Etat, mais bel et bien dans des dépenses ordinaires liées au bien-être social de la population et des policiers (ou militaires). Deuxièmement, est-ce que notre constitution permet au Chef de l’Etat d’engager des dépenses, qui n’ont d’urgence que dans l’imagination de son concepteur (à savoir Monsieur Kamhere), aux risques de créer l’inflation monétaire très nuisible au bien-être social de la population et à la stabilité de l’Etat (voire les propos du Directeur de la Banque Centrale Congolaise et du Conseiller principal du Chef de l’Etat en matières économiques et financières) ?
- Monsieur Jammal a à maintes reprises déclaré, pour se disculper, qu’il a rempli sa part d’engagement car certaines pièces trainent dans des containers aux ports de Lobito et Dar-es-Salem. Nous souhaiterions que le Tribunal ordonne une commission rogatoire dans ces divers ports pour vérifier les dires du prévenu Jammal. Ne pas le faire impliquerait le bâclage de l’instruction avec comme incidence, un bénéfice de doute qui pourrait profiter à la défense.
- Quant à la déposition de la femme de Monsieur Kamhere, nous pensons également la même que celle que nous venons de dire en rapport avec les containers. Le Tribunal ferait une bonne administration de la justice en ordonnant la mise à sa disposition de la liste des invités audit mariage et en les interrogeant sur leurs dons de mariage. Une simple comptabilité éclairerait mieux la justice.
- Quant à la différence entre la somme de 57.000.000 dol perçue par le prévenu Jammal et la somme réellement sortie par la Banque centrale du Congo (66.700.000dol), il y a une différence de 9.700.000 dol qui nécessite des explications de la part de BCC et de RawBank. Le Tribunal ferait mieux d’interroger de nouveau Monsieur le Directeur général de BCC et celui de RawBank.
- Quoi qu’il en soit, nous soutenons toujours l’infraction de détournement, en dépit de la possible non exécution de tous ces devoirs précités, par le simple fait que :
1. l’intention morale : aucune urgence sociale ne justifiait le programme de 100 jours en dehors de la motivation partisane et personnelle et les décaissements des fonds ont été faits sans contrats et de manière irrégulière.
2. la preuve matérielle : la totalité des maisons n’est pas livrée et celles qui sont au camp Tshasthi étaient prévues dans l’annonce du programme pour les citoyens lambada à Maluku et non pour les policiers ou militaires, les décaissements des fonds mis dans le compte du prévenu Jammal ont été effectués en partie pour d’autres raisons que celles liées à la construction des maisons, la disparition de la somme de 9.700.000dol.
3. les préjudices : nous souffrons moralement et psychologiquement jusqu’à présent de l’indécence affichée par ceux qui ont profité de notre nom (le nom du peuple) pour s’enrichir sur notre dos, aucune maison n’est habitée par le citoyen lambda jusqu’à présent, nous souffrons physiquement des désagréments liés à l’exécution des saute-moutons, laquelle nous a imposé des heures d’attente ou de marche-à-pied créant des problèmes de santé et des pertes financières, une bonne partie de la somme décaissée par la BCC pour le programme de 100 jours reste introuvable.

MPATI NDOTONI DEPADOU
Secrétaire général du « Mouvement pour les Droits et Devoirs des Nationaux »

27/05/2020

LE PROCÈS KAMERHE ET SES PÉRIPÉTIES

A l’annonce de la tenue du procès qui oppose le Ministère public contre Monsieur Vital Kamhere et Consorts, nous avons lancé l’initiative de créer un « Collectif des victimes du programme de 100 jours du président Félix Tshisekedi», pour se constituer partie civile et réclamer des dommages et intérêts ; et nous savons pourquoi nous avons eu cette initiative.

A notre grand regret, malgré notre détermination, beaucoup sont restés dans l’approbation théorique sans implication concrète, et certains nous ont traités même des rêveurs, voyant même dans ce procès, une parodie soit pour blanchir Monsieur Vital Kamhere (pour ses détracteurs) soit pour l’écarter de la course au pouvoir (pour ses sympathisants).

La plupart de nos compatriotes ne saisissent pas jusqu’à présent la quintessence de ce procès qui, pour nous, n’est pas vraiment un procès contre Monsieur Kamhere, mais un procès de l’Etat congolais (et ses prédateurs) contre le peuple congolais.

Maintenant que nous venons de connaitre deux morts suspectes parmi les ténors dudit procès, comme d’habitude, la population se réveille avec des étonnements et des lamentations, alors que l’implication massive en constitution de partie civile, reste la voix idéale pour faire éclater la vérité de ce dossier et libérer le peuple congolais de ses bourreaux.

Chers compatriotes, l’heure est venue où le peuple doit se prendre en charge et demande des comptes à celles ou ceux qui l’ont toujours maintenu d’une manière ou d’une autre dans l’ignorance et la misère. Nous devons saisir cette opportunité pour nous libérer des jougs de nos bourreaux ou d’accepter d’être d’éternels soumis et miséreux.

MPATI NDOTONI DEPADOU

13/05/2020

COMMUNIQUE

Le « Collectif des victimes du programme de 100 jours du président de la République » annonce au public qu’il vient de se constituer partie civile en date du 11/05/2020 au Tribunal de Grande Instance dans le dossier RP26931 qui oppose le Ministère public contre Monsieur Vital Kamhere et Csrts.

Il demande quant à ce le remboursement de toutes les sommes détournées dans les caisses de l’État et le payement d’un montant, équivalent en francs congolais, de 1000000000 $USA (dollars américains un milliard) à titre des dommages et intérêts pour tous les préjudices subis.

Pour ce faire , toute personne intéressée est appelée à prendre contact avec :
-Monsieur Ngalamulume Saymon (superviseur principal) : 0033641857442 ou 00243974998897
- Madame Kariy Merveille (superviseure adjointe) : 00243817507583
-Monsieur Kingoyi Papy (superviseur adjoint) : 00243827357284
-Madame Muenga Rachel (superviseure adjointe) : 00243901584692
-Monsieur Nzoambi Alfred (chargé des comptes) : 00243812484624

Le programme de l’action est établi comme suit :
- du 11 au 17/05/2020 : sensibilisation et collecte des contributions pour frais de procédure et provision d’avocats (2000 $USA)
- du 18 au 24 : collecte des idées et informations relatives audit programme et analyse des moyens juridiques
- 25/05/2020 : comparution volontaire, au procès, du Collectif représenté par ses avocats.

Mes remerciements anticipés et respectueux.

MPATI NDOTONI DEPADOU
Secrétaire général du « Mouvement pour les Droits et Devoirs des Nationaux ».

03/05/2020

APPEL A SIGNATURES

Dans une semaine, le procès du Directeur de cabinet du chef de l’Etat, Monsieur Vital Kamhere, va débuter au Tribunal de Grand Instance de Kinshasa-Gombe.
Vu les faits lui reprochés par le ministère public parmi lesquels le détournement des deniers publics, notre mouvement, qui lutte entre autres pour les droits des citoyens, lance un appel à signatures pour un Collectif qui va se constituer partie civile dans ledit procès.
Toute personne qui se sent lésée dans la commission des faits pour lesquels Monsieur Kamhere est poursuivi, est appelée à prendre contact avec nous dans un bref délai.

MPATI NDOTONI DEPADOU
Secrétaire Général du « Mouvement pour les Droits et Devoirs des Nationaux »
Téléphone : 0032466091852 / 00243898483129

Adresse

999, Avenue Maman Mobutu , Quartier 5
Kinshasa

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Mardi 09:00 - 17:00
Mercredi 09:00 - 17:00
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