Fondation Jan Michalski

Fondation Jan Michalski Bienvenue sur la page officielle de la Fondation Jan Michalski pour l’écriture et la littérature

La Fondation Jan Michalski pour l’écriture et la littérature a été créée en 2004 à Montricher, au pied du Jura suisse, par Vera Michalski-Hoffmann en mémoire de son époux, afin de perpétuer leur engagement commun envers les acteurs de l’écrit. La mission de la Fondation Jan Michalski est ainsi de favoriser la création littéraire et d’encourager la pratique de la lecture à travers diverses actions

et activités, parmi lesquelles une bibliothèque multilingue, des expositions, des événements culturels, un prix de littérature, des soutiens financiers et une résidence d’écrivains. Pensée comme une petite cité à l’abri d’une canopée, posée au cœur d’une nature inspirante, la Fondation Jan Michalski a ouvert ses premiers espaces en 2013 et offre un lieu de rencontres unique, tourné vers le monde, où se mêlent écrivains, artistes et public.

| Nouveautés du mois – Découverte 3 |Découvrez chaque semaine un ouvrage sélectionné spécialement par nos bibliothécaire...
17/06/2026

| Nouveautés du mois – Découverte 3 |
Découvrez chaque semaine un ouvrage sélectionné spécialement par nos bibliothécaires.

📔 « Un métro pour Far Rockaway », Lawrence Ferlinghetti, traduit de l’anglais (États-Unis) par Christian Garcin, Le Réalgar, Saint-Étienne, 2025
Tissage de considérations sur l’art, l’histoire, l’amour, le voyage, la mémoire, ce recueil initialement publié en 1997 dessine à travers cent-un poèmes en vers libres le parcours de vie de son auteur, brossant en filigrane un portrait de la Beat Generation. Dans une langue terre à terre, le poète livre un hommage mélancolique aux États-Unis ordinaires, loin du rêve américain, un territoire qu’il cartographie par les souvenirs. « Et perdant la mémoire / de l’endroit d’où je venais /avec l’amnésie d’un immigrant / j’ai voyagé à travers / la face extravertie / de l’Amérique / Mais peu importe où j’ai erré / J’aimerais toujours pouvoir retrouver / cet endroit perdu / Où j’attraperais une fois encore / un métro du dimanche pour / un Far Rockaway de mon cœur ».

{English below}|RÉSIDENCES D’ÉCRITURE|CANDIDATURES POUR 2027 OUVERTES JUSQU’AU 31 AOÛT 2026 (17h, heure suisse) !Les rés...
10/06/2026

{English below}
|RÉSIDENCES D’ÉCRITURE|
CANDIDATURES POUR 2027 OUVERTES JUSQU’AU 31 AOÛT 2026 (17h, heure suisse) !
Les résidences de la Fondation Jan Michalski accueillent des auteur·es et traducteur·rices pour des séjours d’écriture de durée variable.
Si les résidences sont ouvertes à tout type d’écriture, un pourcentage sera réservé au nature writing, écriture créative en relation avec la nature, les modes de vie durables et les interconnections socio-environnementales.
Infos et formulaire en ligne
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RESIDENCY FOR WRITERS
APPLICATIONS FOR 2027 ARE OPEN UNTIL 31 AUGUST 2026 (5 pm, Swiss time )!
The Jan Michalski Foundation residences welcome writers and translators for stays of varying lengths. While open to all kinds of writing, a certain percentage of the residences will be dedicated to nature writing, a form of creative writing that raises awareness of nature, prepares for a sustainable way of living, and helps to better understand socio-environmental interconnections.
Info and application form online

📷 Leo Fabrizio

| Nouveautés du mois – Découverte 2 | Découvrez chaque semaine un ouvrage sélectionné spécialement par nos bibliothécair...
09/06/2026

| Nouveautés du mois – Découverte 2 |
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📔 « Extérieurs. Annie Ernaux et la photographie », Annie Ernaux, Lou Stoppard, Mack, Londres, & MEP, Paris, 2025
En 1993 parait le « Journal du dehors » (Gallimard) d’Annie Ernaux, collection de moments de vie observés entre 1985 et 1992 par l’écrivaine désireuse de pratiquer une « sorte d’écriture photographique du réel, dans laquelle les existences croisées conserveraient leur opacité et leur énigme. » En 2022, l’autrice et commissaire d’exposition Lou Stoppard effectue une résidence à la Maison européenne de la photographie à Paris. Habitée par l’ouvrage d’Ernaux et fascinée par son rapport à l’image, elle crée une exposition et un livre où entrent en résonance photographies d’archives de la MEP et fragments de textes. Donnant à voir une façon nouvelle d’articuler ces deux domaines artistiques, elle propose ainsi une exploration des rituels urbains quotidiens.

08/06/2026

Avant-goût en images de l'exposition « Écrits d'art brut »

Au gré d’une sélection d’œuvres issues du fonds de la Collection de l’Art Brut, dont plusieurs encore jamais présentées au public, cette exposition invite à parcourir la diversité des écrits d’auteur·rices suisses d’art brut, poètes de l’ombre, parmi lesquel·les Aloïse Corbaz (1886–1964), Joseph Heuer (1827–1914), Eugénie Nogarède (1882–1951), Pascal Vonlanthen (1957*) et Adolf Wölfli (1864–1930). Parfois illisibles, inventées, à l’occasion entremêlées de dessins, ces graphies à l’expressivité tant formelle que poétique tracent un territoire de pouvoir et de liberté.

👁 Exposition à découvrir à la Fondation Jan Michalski du 6 juin au 30 août 2026.
En collaboration avec la Collection de l'Art Brut, Lausanne
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Vidéo : Tonatiuh Ambrosetti
Voix : Patrick Fellay

| Nouveautés du mois – Découverte 1 |Découvrez chaque semaine un ouvrage sélectionné spécialement par nos bibliothécaire...
07/06/2026

| Nouveautés du mois – Découverte 1 |
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📔 « Catarina et la beauté de tuer des fascistes », Tiago Rodrigues, traduit du portugais (Portugal) par Thomas Resendes, Les solitaires intempestifs, Besançon, 2026
2028, dans une maison isolée du sud du Portugal. Une famille se réunit pour une tradition annuelle perpétuée depuis plus de septante ans : la mise à mort d’un fasciste. Un geste de vengeance politique auquel s’oppose soudainement la benjamine, chargée pour la première fois d’appuyer sur la détente. Chacun·e fait alors entendre sa voix sur l’épineux sujet de la violence et de sa place au sein des sociétés démocratiques. Dans une construction narrative mêlant réalité et fiction, reprenant les codes de la fable en les tissant à une histoire et à une actualité politiques bien concrètes, ce texte pénétrant et dérangeant rappelle que le bruit des bottes ne résonne pas que dans l’imaginaire.

[РУ] Русский акцент в коллекции Art Brut? Я совершенно не ожидала обнаружить его на выставке Écrits d’Art Brut в Фонде Я...
05/06/2026

[РУ] Русский акцент в коллекции Art Brut? Я совершенно не ожидала обнаружить его на выставке Écrits d’Art Brut в Фонде Яна Михальского.
Все началось с листка бумаги, датированного декабрем 1938 года, исписанного русскими, французскими и английскими словами, с православным крестом, странными рисунками и подписью: Schischkoff. Ни имени, ни биографии. Только ощущение чужой трагедии, зашифрованной в хаотических строчках и символах.
Кем была загадочная «мадемуазель Шишков»? Русской эмигранткой? Пациенткой психиатрической больницы Сери? Родственницей того самого адмирала Шишкова, к которому обращался Пушкин в Евгении Онегине? Любопытство привело меня от лозаннской Collection de l’Art Brut к кантональным архивам Во и неожиданным свидетельствам о судьбе русской семьи, оказавшейся в Швейцарии после революции.
Мой новый текст — не только о выставке, но и странных нитях, которые иногда соединяют любительское произведение искусства с большой историей. https://rusaccent.ch/ru/blogpost/pismena-ar-bryut

[FR] Un accent russe dans une collection d’Art Brut ? Je ne m’attendais certainement pas à en découvrir un dans l’exposition Écrits d’Art Brut à la Fondation Jan Michalski.
Tout a commencé par une feuille de papier datée de décembre 1938, couverte de mots russes, français et anglais, ornée d’une croix orthodoxe, de dessins énigmatiques et d’une signature : Schischkoff. Ni prénom, ni biographie. Seulement l’impression d’un destin brisé, dissimulé dans des lignes et des symboles apparemment chaotiques.
Qui était la mystérieuse « Mlle Schischkoff » ? Une émigrée russe ? Une patiente de l’hôpital psychiatrique de Cery ? Une parente de ce même amiral Chichkov auquel Pouchkine s’adresse dans Eugène Onéguine ? La curiosité m’a menée de la Collection de l’Art Brut de Lausanne aux Archives cantonales vaudoises, sur les traces inattendues d’une famille russe réfugiée en Suisse après la Révolution.
Mon nouvel article ne parle pas seulement d’une exposition, mais aussi de ces fils mystérieux qui relient parfois une œuvre d’art amateur à la grande Histoire. https://rusaccent.ch/fr/blogpost/ecrits-dart-brut

[EN] A Russian accent in an Art Brut collection? I certainly did not expect to encounter one at the exhibition Art Brut Writings (Écrits d’Art Brut) at the Fondation Jan Michalski.
It all began with a sheet of paper dated December 1938, covered with Russian, French and English words, an Orthodox cross, strange drawings and a signature: Schischkoff. No first name. No biography. Only the sense of a personal tragedy encoded in chaotic lines and symbols.
Who was the mysterious “Mlle Schischkoff”? A Russian émigrée? A patient at the Cery psychiatric hospital? A relative of the very Admiral Shishkov whom Pushkin addresses in Eugene Onegin? Curiosity led me from Lausanne’s Collection de l’Art Brut to the Cantonal Archives of Vaud and to unexpected traces of a Russian family that found itself in Switzerland after the Revolution.
My new article is not only about an exhibition, but also about the strange threads that sometimes connect an amateur work of art with great history. https://rusaccent.ch/en/blogpost/art-brut-writings

Fondation Jan Michalski

du 6 juin au 30 août à la Fondation Jan Michalski !
04/06/2026

du 6 juin au 30 août à la Fondation Jan Michalski !

La Fondation Jan Michalski présente Écrits d’art brut du 6 juin au 30 août 2026 à Montricher, avec des œuvres rares issues de la Collection de l’Art Brut de Lausanne.

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28/05/2026

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📔 « Les miettes », Lukas Bärfuss, traduit de l’allemand (Suisse) par Camille Luscher, Zoé, Genève, 2026
Dans le Zurich des années 1970, Adelina, petite-fille d’un mussoliniste et fille d’un ouvrier italien immigré, hérite des dettes familiales dès la fin de son adolescence. À la naissance de sa propre fille, la jeune mère célibataire se retrouve seule face aux rouages sociétaux assujettissant celles et ceux né·es du mauvais côté de la prospérité. Empêchée d’accéder aux sphères intellectuelles par son illettrisme, ce sont les services de son corps qu’Adelina se voit contrainte de monnayer, tantôt par le travail en usine ou en blanchisserie, tantôt auprès d’hommes abusant de sa vulnérabilité. Un récit sobre dévoilant la violence du déterminisme social et de la pauvreté au cœur d’un pays qui s’enorgueillit pourtant de sa richesse.

Adresse

En Bois Désert 10
Montricher
1147

Öffnungszeiten

Dienstag 09:00 - 18:00
Mittwoch 09:00 - 18:00
Donnerstag 09:00 - 18:00
Freitag 09:00 - 18:00
Samstag 09:00 - 18:00
Sonntag 09:00 - 18:00

Telefon

021 864 01 01

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