Institut AIAS

Institut AIAS L'Institut AIAS est un Think Tank ivoirien. "Une élite au service de la société " " Une élite au service de la société "

L'INSTITUT AIAS est un « think thank » ivoirien qui a pour vocation de contribuer à la promotion d'une société plus juste et équitable. Il promeut des modes de gouvernance éthiques et place l'homme dans toute sa variabilité au centre de tout processus. Il est donc engagé dans la promotion d'une justice sociale, condition nécessaire à la force de travail, à la productivité, à la croissance, à la re

distribution et au mieux être social. A cet effet, il constitue un laboratoire d'idées, un espace de débats par excellence, un centre de perfectionnement de ressources et d'actions de lobbying.

06/02/2018

Le président du Think tank Ivoirien Institut AIAS.

18/10/2017

JANVIER 2018: la rentrée du Think tank ivoirien Institut AIAS. Vous voulez participer à la construction d'une société prospère et équitable, contactez nous au : 07580208 : Olivier LOBE et 07996276 Yannick TROUPAH, chargés de la restructuration .

18/10/2017

Jeune entrepreneur du Burkina et du monde entier,Sylvere Kouakou, jeune entrepreneur ivoirien, PDG de Green Countries,detenteur de plusieurs prix dans l'entreprenariat à travers le monde, sera en live sur la page facebook du Club des Jeunes Entrepreneurs du Burkina ce jeudi 19 Octobre 2017 à 20H 00.Il viendra parler de l'entreprenariat des jeunes.Rester connecter pour ce jeudi à 20H et poser des questions pour devenir un champion comme Sylvere Kouakou.

Le president fondateur du Think tank Institut AIAS, jeune entrepreneur ivoirien vu par RFI à l'occasion de l'émission 7 ...
16/10/2017

Le president fondateur du Think tank Institut AIAS, jeune entrepreneur ivoirien vu par RFI à l'occasion de l'émission 7 milliards de voisins.

KENYA : UNE DECISION JUDICIAIRE A DOUBLE PORTEE ?La date du 1er septembre 2017 est « historique » comme l’est tout ce qu...
03/09/2017

KENYA : UNE DECISION JUDICIAIRE A DOUBLE PORTEE ?

La date du 1er septembre 2017 est « historique » comme l’est tout ce qui symbolise une première. La Cour Suprême kényane, statuant en matière électorale, vient d’annuler l’élection présidentielle du 8 août 2017. Cette élection avait vu la Commission électorale déclarer vainqueur, le 11 août dernier, le Président sortant Uhuru Kenyatta contre l’opposant Raïla Odinga. Consécutivement à la décision de la Cour, dans 60 jours devra se tenir une nouvelle élection plus respectueuse des règles constitutionnelles.
La décision de la Cour Suprême kényane est dite historique parce qu’elle marquera l’histoire du Kenya, de l’Afrique…du monde. Elle romprait avec un préjugé souvent érigé en dogme : l’inféodation des hautes juridictions nationales au pouvoir en place (I). Elle dévoilerait une vérité toujours qualifiée de mythe : le complot des observateurs électoraux internationaux (II).

I- LA FIN D’UN PREJUGE ?
Les Hautes juridictions nationales africaines ont toujours été conçues comme le bras juridique d’un pouvoir politique dont les forces de sécurité et de défense sont le bras armé. En somme, la Cour Suprême, la Cour Constitutionnelle ou la Cour de Cassation sont à la solde du Président de la République, car après tout, c’est le Chef de l’Etat.
La raison de ce postulat est indubitablement liée au mode de désignation des membres de ces juridictions. Dans la majorité des Etats d’obédience francophone, les membres des Hautes juridictions, particulièrement celles en charge des élections, sont désignés par les autorités politiques que sont le Président de la République et le Président de l’Assemblée Nationale. Leur nomination est alors hautement politique. D’abord par la nature politique de l’autorité de nomination. Ensuite par le choix de personnes politiquement proches. On est ainsi enclin à conclure que ces membres, dont l’expérience professionnelle est tout de même avérée, ont un devoir de gratitude qui trahit pourtant leur serment.
Un postulat qu’a fini de démontrer, semble-t-il, une pratique constante sous les tropiques. Presqu’aucune contestation électorale portée devant le juge constitutionnel n’a infirmé les résultats que la Commission électorale a proclamés en faveur du Président sortant. Les exemples sont légions, mais nous nous gardons d’en faire l’écho même d’un seul.
La décision de la Cour Suprême kényane, qui déclare « invalide, nulle et non avenue » l’élection présidentielle du 8 août dernier, contredit un « préjugé » en privant du caractère irréfragable la présomption de complicité ou de concussion entre le pouvoir politique et le pouvoir judicaire.
Cependant, la décision qu’on qualifie d’« historique » amorcera-t-elle un revirement du cours de l’histoire de nos juridictions suprêmes en matière d’élections politiques ? Rien n’est moins sûr. Ce d’autant plus que l’espèce est trop loin du système où s’est abreuvé le préjugé. En effet, le terreau qui a fait germer la critique se localise dans une sphère géopolitique qui se désolidarise du modèle anglo-saxon, espace où le Parlement est souvent l’ombre de l’Exécutif et le Judicaire sa marionnette.
Une chose est plus sure et recueille le suffrage unanime, à tout le moins majoritaire, c’est le dédoublement des observateurs électoraux internationaux.

II- LE DEVOILEMENT D’UNE VERITE ?
Selon une croyance répandue dont les Nations-Unies se sont faites l’amplificateur, la question électorale relève « essentiellement » des compétences nationales et aucune intervention extérieure n’y est légalement recevable. Un concept induit de la souveraineté nationale et du droit inaliénable de chaque peuple à disposer de lui-même qui implique la non-ingérence dans les affaires intérieures de l’Etat.
Mais, les termes de chaque notion sont choisis avec préméditation. La sémantique est déterminante dans l’exégèse de tout concept. Ainsi, la question électorale relève « essentiellement » et non « exclusivement » des entités nationales. Le regard autorisé d’une communauté dite internationale se traduit par l’envoi d’observateurs électoraux. Il n’y a rien de maléfique, car aucun Etat ne peut vivre en autarcie comme un ermite. Ce qui n’est pas angélique c’est que les conclusions de l’observation internationale soit conforme à l’aura que dégage le candidat élu auprès de la « communauté ». Voilà le complot !
Le processus électoral est entaché de graves irrégularités lorsque le tocard déjoue les pronostics et arrive en tête de course. Inversement, les élections se sont déroulées sans incidents majeurs quand le favori honore les paris.
La décision de la Cour Suprême kényane a révélé des « irrégularités » que les observateurs internationaux n’avaient pu remarquer, certainement de bonne foi, lors de leur bref passage. La chose jugée étant tenue pour vraie (res juduicata pro veritate habetur) nous sommes obligés de nous ranger derrière la conviction de la Cour Suprême qui a dû observer ce que les certificateurs de bonne pratique n’ont pu voir. A la décharge de ceux-ci ne doit-on pas admettre qu’on ne voit ce qu’on nous présente. N’en déplaise à ceux qui pensent qu’on ne voit que ce que l’on veut voir.
Le Président David Maraga et ses pairs ont restauré l’image d’une juridiction africaine souvent trainée dans les égouts d’une partialité outrageante à la démocratie. Ils ont par ailleurs jeté l’opprobre sur ces certificateurs faisant planer l’ombre d’un discrédit sur leur sincérité.
*
* *
Finalement, il ne faut pas se lasser de croire en nos institutions sinon les laisser jouer le rôle qui est le leur. Et, si Kenyatta accepte avec stoïcisme ce coup de massue de la Cour Suprême, Odinga devra, à son tour, renouveler sa confiance à la Commission électorale telle qu’elle est. Ainsi sera achevé le modèle kényan qu’on pourra porter au Panthéon des « Démocraties » !

Abidjan, 1er septembre 2017
Pierre Olivier LOBE
Directeur du Département Analyse Stratégique
De l’Institut AIAS

29/07/2016

Après le Rendez-vous manqué du 20 juillet dernier eu égard aux troubles à l'université de cocody , Nous sommes en train de convenir d'une nouvelle date pour la tenue du " 1er rendez vous de l'Institut AIAS " , en fonction du calendrier des invités spéciaux et intervenants.

Nous vous la communiquerons bientôt.

Merci de continuer à soutenir votre institut.

Ne manquez pas ce rendez vous important !!
23/06/2016

Ne manquez pas ce rendez vous important !!

19/06/2016

Banque: Le Gouverneur de la BCEAO, M. Tiémoko Meyliet Koné, fait Commandeur de l’Ordre International des Palmes Académiques du Cames-(AFP)

13/06/2016

Chers tous ,

Nous vous prions de voter massivement le projet de création du centre d'éducation à la citoyenneté de notre Institut via le lien suivant :

Adresse

Abidjan

Site Web

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque Institut AIAS publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Contacter L'entreprise

Envoyer un message à Institut AIAS:

Partager