LBMS Laboratoire & Engineering

MBLE est un laboratoire qui déploie ses compétences et services dans le contrôle de qualité du béton et des matériaux de construction et étude des sols. On met à votre disposition notre équipe d’ingénieurs et techniciens hautement qualifiés pour vous accompagner pendant toutes les étapes de réalisation de vos projets alliant disponibilité, qualité et fiabilité des essais.

Technicien de laboratoire.Le technicien de laboratoire exerce son activité en laboratoire et sur le chantier.BrancheTrav...
02/01/2020

Technicien de laboratoire.
Le technicien de laboratoire exerce son activité en laboratoire et sur le chantier.

Branche
Travaux publics

Description du métier
Le technicien de laboratoire exerce son activité en laboratoire et sur le chantier.
Il contrôle et met au point des matériaux et des produits. Il contribue à apporter une solution aux problèmes techniques posés en fonction des spécificités des chantiers et conseille les équipes sur les solutions à privilégier.

Sur le chantier, le technicien de laboratoire réalise les prélèvements, les essais in situ et les contrôles nécessaires à l'obtention du produit fini défini par les termes du marché.

En laboratoire, il effectue l'ensemble des contrôles techniques sur les matériaux de construction routière prélevés sur le chantier (sols, granulats, bitumes et émulsions, enrobés et produits bitumineux, etc.), sous la conduite d'un responsable de laboratoire.

Il peut également travailler dans un laboratoire de recherche et développement pour la mise au point de nouveaux produits innovants.

09/04/2019
09/08/2018

Essais de Laboratoire

Besoin du client.M.B.L.EAfin de conserver la marque N.Algérienne et NF EN, la centrale béton a besoin d’effectuer des co...
28/02/2018

Besoin du client.

M.B.L.E
Afin de conserver la marque N.Algérienne et NF EN, la centrale béton a besoin d’effectuer des contrôles sur l’outil de production. Nous exportons les données fournies par l’automate afin de réaliser les contrôles demandés par la certification N.Algérienne et NF EN.
Les centrales doivent également contrôler la qualité des matériaux (granulat – sable) par des prélèvements hebdomadaire (contrôle acquéreur).Nous nous sommes chargés de réaliser ces prélèvements et les essais correspondant (analyse granulométrique – essais au bleu de méthylène – Teneur en eau). Nous assistons également l’entreprise lors de l’audit annuel.

Notre mission

CONTRÔLE DE CENTRALE BÉTON

M.B.L.E Il est devenu nécessaire et fondamentale de contrôler de nombreux facteurs influents sur la qualité du béton. (composition, qualité des intrants, contrôle des données de l’automate de production, etc.) Le rôle du contrôle est essentiellement préventif. Il assure la conformité des bétons réalisés vis-à-vis des spécifications imposées par les maîtres d’ouvrages.

Les travaux.......Les risques géotechniquesArticles détaillés : Risque naturel et Catastrophe naturelle.Selon les lieux ...
07/02/2018

Les travaux.......

Les risques géotechniques
Articles détaillés : Risque naturel et Catastrophe naturelle.
Selon les lieux et les circonstances, l’effet pervers non pris en compte dans l’étude d’un aménagement, d’un ouvrage, d’un chantier sur le voisinage et/ou l’environnement, l’effet pernicieux d’un événement intempestif – l’aléa - naturel, séisme, inondation… ou induit, tassement, glissement, pollution…, imprévu ou mal prévenu sont des dangers que courent de nombreux aménagements, ouvrages et leurs alentours, en raison de leurs inadaptations à leurs sites – vulnérabilité - et/ou aux circonstances. L’expression de ce danger est la dérive économique, le dysfonctionnement, le dommage, l’accident, la ruine, la catastrophe : le séisme abat l’immeuble, la tempête détruit la digue, la crue emporte le pont, inonde le lotissement, le pavillon fissure sous l’effet de la sécheresse, les caves sont périodiquement inondées, l’immeuble voisin d’une fouille fissure et/ou s’affaisse, la paroi moulée s’abat, le remblai flue, la chaussée gondole, le talus de la tranchée routière s’éboule lors d’un orage, le mur de soutènement s’écroule, le groupe de silos ou le réservoir s’incline, le barrage fuit ou cède, le sol industriel et/ou la nappe aquifère sont pollués, la ville manque d’eau en période d’étiage, le coût de l’ouvrage en construction s’envole en raison d’un aléa géologique réel ou non…, on en passe et de pires. Un livre entier ne suffirait pas à énumérer les accidents géotechniques majeurs ou mineurs, passés, présents ou futurs.

Si le danger est clairement identifié et correctement étudié, on peut réduire le risque, s’en prémunir, en gérer l’expression qui est un sinistre susceptible d’être garanti par une assurance contractée par le maître d’ouvrage, les constructeurs, le propriétaire… ; si l’aléa est naturel et ses effets désastreux, les victimes sont indemnisées sur fonds publics au titre de "catastrophe naturelle".

Les causes humaines des accidents géotechniques sont souvent nombreuses mais l’une d’elles est généralement déterminante : - étude géotechnique absente, insuffisante, erronée, mal interprétée - vice ou modification inadéquate d’usage : implantation irréfléchie, conception inadaptée, mise en œuvre défectueuse, malfaçons… - actions extérieures : phénomènes naturels, travaux voisins… Mais beaucoup plus que techniques, les causes effectives sont comportementales : économies abusives, ignorance, incompétence, négligence, laxisme…

Nous devons nous accommoder d’un événement éventuellement dommageable, éviter qu’il se produise ou d’être où et quand il est susceptible de se produire ; nous devons nous comporter, aménager et construire nos ouvrages en tenant compte de l’éventualité de tels événements et de ce que les juristes appellent le risque du sol. Car la nature n’est pas capricieuse, le sol n’est pas vicieux ; ils sont neutres. Les phénomènes, même paroxistiques, sont naturels et les dommages, accidents, catastrophes sont humains ; néanmoins, les textes législatifs, juridiques et réglementaires qualifient abusivement les risques et les catastrophes de "naturels" et le sol de "vicieux".

Économie
La géotechnique pratique est un marché dont le produit est l’étude qu’un maître d’ouvrage achète à un géotechnicien pour savoir dans quelles conditions l’ouvrage qu’il projette pourra être adapté au site dont il dispose pour le construire. C’est une opération commerciale composée en grande partie de prestations matérielles, de loin les plus onéreuses, – sondages, essais, informatique – et en très faible partie d’une prestation intellectuelle qui est pourtant la principale. Elle est risquée pour le maître d’ouvrage qui ne peut pas comparer concrètement les proposions des géotechniciens qu’il consulte ; il détermine généralement son choix sur le prix d’une proposition commerciale, pas sur la qualité du produit dont il ignore s’il sera bon quand il le commande et même s’il sera bon au moment où il le paiera ; sur un site et pour un ouvrage donnés, il peut comparer plusieurs propositions techniques et financières, mais il ne peut pas commander plusieurs études pour confronter leurs résultats.

Sauf dans le cas de grands aménagements et ouvrages très complexes et/ou très dangereux, le coût d’une étude géotechnique est marginal, négligeable, comparé au coût de l’ouvrage qui la motive. Or dans tous les cas, les conséquences financières d’une étude géotechnique douteuse, erronée, mal interprétée, négligée…, l’insuffisance ou même l’absence d’étude peuvent avoir de graves conséquences financières. Si l’on s’en aperçoit lors de l’étude du projet, on doit la compléter, en faire une autre ou même en faire une ; le surcoût géotechnique est alors limité. Mais, il n’est pas rare que l’on s’aperçoive que l’étude géotechnique est défectueuse lors de la construction de l’ouvrage ; les cas les plus classiques sont les erreurs de définition ou de calage de fondations, de stabilité de talus ou de parois, de débit de fouille… ; il faut alors arrêter le chantier, trouver et étudier une solution de remplacement, modifier l’ouvrage et sa construction… ; cela entraîne évidemment des surcoûts et des allongements de délais de construction qui peuvent être très élevés.

Toutefois, il ne faut pas tomber dans l’excès contraire et, sous prétexte de coût marginal, surpayer une étude pour éviter tout risque : les résultats obtenus lors des premières étapes d’une étude sont les plus importants ; ceux que l’on obtient ensuite sont complémentaires ou même font souvent double emploi avec ceux que l’on connaît déjà. L’intérêt pratique d’une étude devient de plus en plus mince à mesure qu’elle se précise et le rapport précision/coût ou intérêt pratique, tend très vite vers une valeur asymptotique. Il est donc souhaitable de contrôler constamment son déroulement, de façon à pouvoir l’arrêter à temps, à l’optimum de son intérêt. Ainsi, le maître d’ouvrage et les constructeurs ne seront pas tentés de la considérer comme une stérile obligation technique ou morale et apprécieront tout le bien-fondé de la démarche qui les a conduits à la faire entreprendre.

Droit
La précision relative d’une étude géotechnique ne permet pas d’atteindre la certitude qu’exige le droit pour lequel il importe de ne rien laisser au hasard et de ne prendre aucun risque. Elle aide seulement à estimer la probabilité des corrélations d’un fait géotechnique et de ses causes ou de ses conséquences supposées et à obtenir des résultats plus ou moins convenables selon la difficulté du projet, la complexité du site, l’état des connaissances technico-scientifiques du moment et l’étape de l’étude à laquelle la mission du géotechnicien est limitée ; la sécurité absolue qui correspond à la probabilité rigoureusement nulle de voir se produire un dommage à l’ouvrage ou un accident est une vue de l’esprit.

En France, selon l’article 1792 du Code Civil - loi Spinetta et Code des assurances - : Tout constructeur d’un ouvrage est responsable de plein droit, envers le maître ou l’acquéreur de l’ouvrage, des dommages, même résultant d’un vice du sol, qui compromettent la solidité de l’ouvrage ou qui, l’affectant dans l’un de ces éléments constitutifs ou l’un de ses éléments d’équipement, le rendent impropre à sa destination.

En cas de dommages au gros œuvre d’un bâtiment, et maintenant de plus en plus d’un ouvrage quelconque, sans même vérifier s’ils affectent sa solidité et le rendent impropre à sa destination, conditions d’application de la loi, on évoque, souvent a priori, un défaut de fondation résultant d’un "vice du sol", alors qu’ils résultent presque toujours de défauts techniques et/ou constructifs.

Le « vice du sol » est un concept juridique non défini, dont on fait souvent une notion technique pour reprocher au géotechnicien de l’avoir négligé.

Adresse

Résidence Les Zianides UV 5 N. Ville Ali Mendjeli Constantine
Constantine
25000

Heures d'ouverture

Lundi 08:00 - 16:00
Mardi 08:00 - 16:00
Mercredi 08:00 - 16:00
Jeudi 08:00 - 16:00
Dimanche 09:00 - 16:00

Téléphone

0770764406

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