Lama Ranatha Médiation Animale et Accueil Social

Lama Ranatha Médiation Animale et Accueil Social Par le "vivre ensemble" et le "faire ensemble", c'est un lieu d'ouverture pour se poser, s'apaiser, s'exprimer verbalement ou non..

PAYSANNE ACCUEILLANTE et MÉDIATRICE PAR L'ANIMAL
✓ Labellisée ACCUEIL SOCIAL d'ACCUEIL PAYSAN
✓ Agréée ASSISTANTE FAMILIALE
✓ Agréée ACM "Séjour de vacances dans une famille" n°055ORG0217
✓ Partenaire PEP55 - la plateforme de répit pour les aidants LAMA RANATHA a pour ambition de partager un lieu de vie familial (Agréé jeunesse et sport et labellisé Accueil Social) favorisant le bien-être des béné

ficiaires en leur permettant d'exister, "d'être" avant tout ! LAMA RANATHA se trouve au cœur de la nature, à Evres, entre Bar Le Duc et Verdun. Avec ses animaux familiers (lamas, chien, chats, poules, paons, faisans dorés), il se situe dans une ancienne ferme en rénovation. On entend parfois dire que « le client est roi »… LAMA RANATHA souhaite que chacun de ses bénéficiaires, visiteurs, soit accueilli comme un roi, un Seigneur ! Avec les lamas médiateurs, le nom « Lama Ranatha » prend tout son sens dans un subtil jeu de mot entre « LAMA » et « MARANATHA », qui signifie « le Seigneur vient ». A son rythme, pas à pas, chaque accueilli sera accompagné pour avancer positivement sur son chemin. C'est d'ailleurs la phrase clé de cette structure : "LAMA RANATHA, LE POUVOIR DES PETITS PAS"©.

* LAMA RANATHA est agréé Jeunesse et Sport - ACM "séjour de vacances dans une famille" n°055ORG0217 et proposera prochainement des séjours à la ferme.

* LAMA RANATHA est labellisé "ACCUEIL SOCIAL" par Accueil Paysan et propose un accueil personnalisé individuel (en hébergement ou non) de jeunes mineurs non accompagnés ou de petits groupes avec accompagnateurs pour des ateliers. Ces accueils peuvent être une réponse aux appels et sollicitations d'organismes sociaux en recherche, pour leur public, de solutions alternatives, de rupture permettant de sortir d'un quotidien institutionnel, d'accueil complémentaire au travail social.

* LAMA RANATHA propose des séances de MÉDIATION par l'ANIMAL destinées à des personnes fragilisées, en situation de handicap, HPI, avec troubles du comportement, difficultés de concentration, stressées, dépressives, isolées... L'objectif est de favoriser, grâce à la présence des animaux et à l'encadrement de l'Intervenante en Médiation par l'Animal, le bien-être physique, social, mental des bénéficiaires.

Information pour la colo qui approche... Fin des inscriptions : 30 juin 2026.N'oubliez pas, si vous êtes responsable d'u...
12/06/2026

Information pour la colo qui approche... Fin des inscriptions : 30 juin 2026.

N'oubliez pas, si vous êtes responsable d'un enfant qui ne peut pas partir en colo à cause de problème de comportement par exemple, alors c'est le moment de découvrir rapidement la colo Lama Ranatha spécifiquement adaptée pour lui...

Petite information pour la colo qui approche... Fin des inscriptions : 30 juin 2026. N'oubliez pas, si vous êtes responsable d'un enfant qui ne peut pas partir en colo à cause de problème de comportement par exemple, alors c'est le moment de découvrir rapidement la colo Lama Ranatha spécifiquem...

26/05/2026





Un très beau moment partagé avec vous Association les extra ordinaires . Merci et à bientôt.
20/05/2026

Un très beau moment partagé avec vous Association les extra ordinaires . Merci et à bientôt.

Deuxième édition de la mini-colo à la ferme...🥹 Certains troubles du comportement, handicaps empêchent ou rendent diffic...
19/05/2026

Deuxième édition de la mini-colo à la ferme...

🥹 Certains troubles du comportement, handicaps empêchent ou rendent difficile la vie en communauté, la vie en/de groupe.

🧳 Et la période de vacances n'y change rien : virés ou non acceptés en centre aéré, virés ou non acceptés des colos d'été !

🚜 J'ai donc décidé de proposer, à des jeunes enfants placés, une "mini-colo" à la ferme sous tente 🏕️ 🦉🌌. C'est la deuxième édition puisque l'an dernier "c'était trop bien", paroles d'enfants !

🎯 L'objectif est de leur permettre de sortir de leur quotidien dans le cadre d'un accueil en très petit collectif (4 enfants cette année) et dans un lieu de vie sécure. Ainsi, à la rentrée, ils pourront parler de leurs vacances, comme les copains 💪 !

🥳 Un séjour pour s'amuser, s'apaiser, se dépasser, s'entraider, prendre soin d'eux, de leurs pairs et bien sûr des animaux 🦙 🦚 🐓 🐕 🐣

📅 Notez bien la date, du 13 au 17 juillet 2026 !

🏆 Faites-vous connaître rapidement car il n'y aura que 4 heureux élu(e)s...









Bravo BELLA PIZZA 55 !
06/05/2026

Bravo BELLA PIZZA 55 !

Les camions à pizza ne sont pas de simples points de vente ambulants : dans de nombreux villages, ils jouent un rôle essentiel de lien social.

05/05/2026

Courage Pierre et Gwen. Pas facile de changer, d'avancer et de faire évoluer les mentalités... Merci pour ton témoignage.

23/04/2026

Association Chez Galopin super montage vidéo. J'ai été vraiment ravie de vous accueillir et de vous faire découvrir ces animaux atypiques... A bientôt 🦙

10/02/2026
01/02/2026

🎯Une rencontre au ministère pour défendre les intérêts des petits camélidés a eu lieu !

Enfin.....
30/01/2026

Enfin.....

Protection de l’enfance : l’Assemblée nationale adopte enfin une loi d’urgence pour protéger les enfants victimes d’inceste et de violences

Une ordonnance de protection provisoire pour rompre avec des décennies de lenteurs, de déni et d’abandon

C’est une loi qui arrive trop t**d pour des milliers d’enfants. Mais c’est une loi qui peut, enfin, sauver ceux qui parlent aujourd’hui. Jeudi 29 janvier 2026, l’Assemblée nationale a adopté à l’unanimité une proposition de loi instaurant une ordonnance de protection provisoire pour les enfants victimes d’inceste et de violences intrafamiliales. Inspirée du dispositif existant pour les violences conjugales, cette mesure permet désormais une protection immédiate, sans attendre des mois — parfois des années — d’enquêtes judiciaires. Le texte renforce également les contrôles de l’Aide sociale à l’enfance (ASE), impose des inspections majoritairement inopinées, interdit progressivement les structures privées lucratives et vise à mettre fin à des pratiques indignes comme le placement de mineurs à l’hôtel.

Adopté à l’unanimité des 35 députés présents, le texte doit désormais être examiné par le Sénat. Ce vote unanime est à la fois un consensus politique… et un aveu collectif : le système français de protection de l’enfance est en faillite morale, sociale et institutionnelle.

Des enfants contraints de revoir leur agresseur : une violence d’État trop longtemps tolérée

Pendant des années, la France a organisé une absurdité cruelle : un enfant dénonçant un parent pour inceste ou violences pouvait continuer à être obligé de le voir chaque week-end, chaque vacances, chaque droit de visite, pendant toute la durée de l’enquête. Or, ces enquêtes durent en moyenne trois à cinq ans.

Autrement dit :
- un enfant qui parle est souvent renvoyé chez celui qu’il accuse.
- un enfant qui demande protection est maintenu dans le danger.
- un enfant qui alerte est souvent abandonné par l’institution.

Cette situation, documentée depuis des années par les associations, les magistrats spécialisés et les collectifs de parents protecteurs, constitue une forme de violence institutionnelle.

L’ordonnance de protection provisoire vient enfin briser cette logique.

Protection sous 72 heures : une rupture avec la culture du doute contre l’enfant

Désormais, en cas de mise en danger de l’enfant, le procureur de la République devra statuer dans un délai de 72 heures pour placer l’enfant sous protection. Cette protection pourra inclure :

- L’interdiction pour le parent mis en cause d’entrer en contact avec l’enfant

- L’interdiction de paraître au domicile, à l’école ou dans les lieux d’activités

- L’attribution du logement familial au parent protecteur

- La suspension immédiate des droits de visite et d’hébergement

Le procureur devra ensuite saisir le juge compétent dans les huit jours. Le juge disposera de quinze jours pour décider du maintien, de l’adaptation ou de la levée de la mesure.

En cas de non-respect, le parent mis en cause encourra jusqu’à trois ans d’emprisonnement.

Ce changement est fondamental : il inverse enfin la charge du risque. Ce n’est plus l’enfant qui doit attendre d’être détruit pour être cru. C’est la protection qui devient prioritaire.

« Le doute doit bénéficier à l’enfant » : un basculement politique

La députée Perrine Goulet, porteuse du texte, a résumé l’esprit de la loi par une phrase qui sonne comme une rupture avec des décennies de frilosité institutionnelle :

« Pour de trop nombreux enfants, la famille n’est pas un espace protecteur, elle peut même devenir le lieu du danger. Il est temps que le doute bénéficie à la protection de l’enfant, plutôt qu’à la personne soupçonnée de violences. »

Cette phrase dit tout : pendant trop longtemps, le système judiciaire a fait primer la protection de l’adulte sur la protection de l’enfant. La parole de l’enfant a été suspectée, relativisée, pathologisée, parfois retournée contre lui.

160 000 enfants victimes chaque année : une violence de masse

La Ciivise (Commission indépendante sur l’inceste et les violences sexuelles faites aux enfants) estime à 160 000 le nombre d’enfants victimes de violences sexuelles chaque année en France.

Ce chiffre ne relève pas du fait divers. Il relève de la violence de masse.

Il révèle une société qui préfère détourner le regard, un État qui a longtemps sous-doté la protection de l’enfance, et des institutions qui ont trop souvent préféré la gestion administrative à la protection réelle.

Une majorité transpartisane… et un consensus sur l’ampleur du désastre

Lors des débats, les députés de différents groupes ont dressé un tableau sombre :

- Saturation des dispositifs de placement

- Manque chronique de travailleurs sociaux, de juges, d’éducateurs

- Précarité massive des jeunes sortant de l’ASE (près de 70 % sans diplôme)

- Décès, violences, dérives liés à l’insuffisance de surveillance

Le soutien est large. Mais les alertes sont claires : sans moyens massifs, cette loi risque de rester partiellement théorique.

L’ASE sous contrôle : fin de l’ère du laisser-faire

Autre pilier du texte : la réforme des contrôles de l’Aide sociale à l’enfance.

Désormais :

- Inspections obligatoires tous les trois ans

- Tous les deux ans pour les pouponnières

- Au moins 70 % de contrôles inopinés

- Interdiction progressive des structures privées à but lucratif

- Interdiction du placement de mineurs à l’hôtel

Ces mesures ciblent une réalité dérangeante : la protection de l’enfance a été, dans certains territoires, transformée en marché. Une logique incompatible avec la protection des plus vulnérables.

Le scandale de trop : quand la protection devient elle-même violence

Fin 2025, une vidéo montrant des éducateurs rasant de force la tête d’un enfant de 8 ans dans un foyer parisien a provoqué une onde de choc nationale. Une enquête pour violences volontaires sur mineur a été ouverte.

Ce scandale n’est pas un accident isolé. Il est le symptôme d’un système sous tension, sous-financé, parfois livré à des logiques disciplinaires indignes.

Le gouvernement prudent, les associations en alerte

La ministre Charlotte Parmentier-Lecocq a exprimé des réserves sur l’interdiction des structures privées lucratives, évoquant un « risque constitutionnel ». Elle privilégie un futur projet de loi pour encadrer plus strictement ces structures.

Traduction politique :
- consensus sur l’urgence
- prudence sur ce qui touche aux intérêts économiques
- temporisation sur les choix structurels

Les associations, elles, sont claires : sans recrutements, sans places, sans financements, la protection restera fragile.

Une victoire, mais surtout un rappel accablant

Cette loi est une avancée. Une vraie. Elle va sauver des enfants. Elle va éviter des drames. Elle va empêcher que des enfants continuent d’être livrés à leurs agresseurs au nom de procédures interminables.

Mais elle est aussi un aveu terrible :
- aveu d’un État qui a trop longtemps fermé les yeux
- aveu d’un système judiciaire mal équipé
- aveu d’une société qui a trop souvent préféré ne pas voir

Protéger l’enfance, ce n’est pas une option budgétaire.
Protéger l’enfance, ce n’est pas une variable d’ajustement.
Protéger l’enfance, c’est un choix politique fondamental.

Et ce combat, même avec cette loi, est loin d’être terminé.

Sources : L’Humanité, Le Monde, TV5 Monde, Assemblée nationale, LCP, AFP, BFMTV, Libération, TF1 Info

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