29/04/2024
Deux mots qui accompagnent et rythment bien souvent le quotidien des mères.
Cela fait tellement partie de ma vie que je ne sais même pas comment je n’ai pas pensé plus tôt à en parler ici.
L’ambivalence maternelle c’est avoir profondément envie d’être avec son enfant, tout en ayant ce besoin irrépressible de respirer et de prendre du temps juste pour soi.
C’est se sentir seule, alors qu’on ne peut même pas aller faire p**i sans une haie d’honneur derrière la porte (ou devant le siège des toilettes 😅).
C’est vouloir fuir 15 jours au soleil ou ailleurs, mais se sentir bien incapable de laisser son enfant plus de quelques heures.
C’est vouloir profiter de moment de qualité avec ses enfants, tout en pensant à son entreprise 24h/24. Et culpabiliser de ne pas être pleinement avec eux, tout en culpabilisant de ne pas travailler. Oui oui, c’est clairement avoir des noeuds dans la tête et surtout avoir l’impression d’être partout et nul part (et oui, ça sent le vécu ! 🫠)
Parfois on deal avec, mais parfois c’est une véritable torture que de sentir nos besoins qui se confrontent les uns aux autres, qui se télescopent.
Cela peut créer une véritable détresse.
Je n’ai pas de recette miracle pour palier à ce sentiment.
Pas de baguette magique pour apaiser la charge mentale et le poids des injonctions qui pèsent sur les mères.
En revanche, j’ai du temps et de l’espace à offrir pour parler, pour déposer tout cela au creux d’une oreille attentive.
Pour se laisser bercer dans les tissus et stopper même pour un instant le flot de pensées continues.
Et pour commencer quelque part, je vous propose de déposer en commentaires pour vous et pour les autres mamans, vos expériences d’ambivalence maternelle.
Pour qu’on puisse toutes se dire, « nous ne sommes pas seules ».
Et puis, pour celles qui en ressentent l’appel, ma porte est ouverte pour le temps d’un soin, d’un échange.
On se sait 🫶🏼
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Je suis Pauline, Doula et je prends soin des mères en leur offrant des espaces de respiration et de reconnexion.
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