Florence Dauphin Auteure

Florence Dauphin Auteure Écrivain public, voix, correctrice, rédactrice et prête-plume (livres audio, biographies, nouvelles, romans...)

14/04/2026

JE TE VEUX, SANS M'EXCUSER !

Je ne vais pas faire semblant
Je ne vais pas adoucir ce que je ressens
Ni le cacher derrière des mots sages
Ni prétendre que ce n’est qu’un frisson de passage

Non

Ce que je ressens pour toi
C’est une vague lente
Profonde
Qui monte sans prévenir
Et qui emporte tout sur son passage

Tu es là
Et tout en moi réagit
Mon regard te cherche
Sans me demander mon avis
Mes pensées te frôlent
Même quand je lutte pour les retenir

Et mon corps…

Mon corps a compris avant moi
Que tu n’étais pas comme les autres

Il y a dans ta présence
Une chaleur que je ne contrôle pas
Une tension douce
Mais impossible à ignorer

Comme si l’air changeait
Quand tu es là
Comme si chaque centimètre entre nous
Était déjà une promesse

Et je refuse d’en avoir honte

Je refuse de faire taire
Cette envie de toi
Qui ne crie pas
Mais qui insiste
Qui s’installe
Qui prend racine

Je te veux

Pas comme on veut posséder
Mais comme on veut ressentir
Comprendre
Toucher du regard
Approcher sans fuir

Je te veux dans cette proximité
Où les silences deviennent lourds de sens
Où les regards parlent plus fort
Que n’importe quel mot

Je te veux dans cette vérité brute
Où il n’y a plus de masque
Plus de distance
Plus de retenue inutile

Parce que oui
Tu éveilles quelque chose en moi

Quelque chose de vivant
De brûlant
De sincère
Et je ne vais pas le réduire
À un simple jeu
Ou à une illusion passagère

Non
C’est réel

C’est là
Dans ma façon de penser à toi
Dans ce trouble que je ressens
Quand ton nom traverse mon esprit
Dans cette envie de m’approcher
Encore
Un peu plus
Jusqu’à sentir que le monde autour disparaît

Et peut-être que ça fait peur
Peut-être que c’est trop
Mais moi
Je préfère ça

Je préfère l’intensité
À l’indifférence

Je préfère ce vertige
À l’absence totale de sensation

Parce que ce que je ressens pour toi
Me rappelle que je suis vivant
Que je peux encore vibrer
Encore désirer
Encore me laisser emporter

Alors non
Je ne vais pas m’excuser
Ni ralentir
Ni prétendre que ça n’existe pas

Je suis là
Avec cette envie
Avec cette tension
Avec cette vérité

Et si ça doit me dépasser

Alors tant p*s

Parce que pour une fois
Je ne fuis pas
Je ressens
Je vis

Et surtout

Je te veux
[Abdel Hadi HASSAN]

Un homme, une femme. Des amis ?Oui, c'est possible ❤️--------________________________________
06/04/2026

Un homme, une femme. Des amis ?
Oui, c'est possible ❤️
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03/04/2026

Il est pour vous !
- Retour des concours 🥰
Vous connaissez le fonctionnement, à vous de jouer !
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- Et devinez quel est le prochain ? 😁
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02/04/2026
Exceptionnel ! ❤️À ne pas rater !Je suis sortie de la projection, une partie de moi était toujours dans le fauteuil.Un b...
24/03/2026

Exceptionnel ! ❤️
À ne pas rater !
Je suis sortie de la projection, une partie de moi était toujours dans le fauteuil.
Un bijou, une pépite.
Incroyable Jean Dujardin qui pose la barre encore plus haute. Nastya Golubeva a réveillé Marie-France Pisier. Cette voix, cette nonchalance insolente, saisissant 😲.
Ce film est une nécessité historique. Allez le voir, vraiment. Les émotions s'enchaînent, dérangent, percutent. Une guerre vécue bien différemment en fonction du statut ou des alliances, mais toujours avec un prix à payer.
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- Une question me taraude : pourquoi avoir écarté le personnage de l'épouse Luchaire ?
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- Mention spéciale pour la bande son. La justesse des choix musicaux d'ambiance sert très bien le film. Musiques de Guillaume Roussel.
Je n'en attendais pas moins de Mr Jean, mais ça dépasse toutes mes espérances. Jean Dujardin exploite, encore une fois, ses multiples capacités. Un acteur solide, méticuleux, investi, mâture, dont les choix osés l'élèvent un peu plus à chaque film.
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- Bon sang, ce que ça fait du bien !
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Une toute petite minuteIl a suffi d'une minute... D'une toute petite minute. Une nuit de réveillon 1995. Madeline s'enfe...
08/03/2026

Une toute petite minute
Il a suffi d'une minute... D'une toute petite minute. Une nuit de réveillon 1995. Madeline s'enferme dans la salle de bains en compagnie de sa meilleure amie. Soixante secondes plus t**d, Estrella est morte. Personne ne saura jamais la vérité sur ce drame. Comment se pardonner ce qui est impardonnable ? Vingt ans de prison n'y ont pas réussi. Entrée adolescente, Madeline en ressort femme. Vingt ans au cours desquels elle n'a pas vu mourir son père, grandir sa sœur, changer sa mère... Comment, dès lors, se raccorder au fil des jours ? Et s'accorder le droit de vivre, d'aimer, d'être aimée peut-être...?
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- «Tant mieux» d'Amélie Nothomb ayant été dévoré en une journée, je me tourne vers un titre pioché dans les bonnes affaires proposées à l'entrée de
-Ce jour là, je suis ressortie avec 7 livres. 😁
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-J'ai déjà englouti cinq chapitres et je pense que ce titre va être, lui aussi, dévoré ! 😘
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En route avec   dans   - J'ai (enfin) terminé 8,2 secondes de   que j'avais laissé de côté depuis un bon moment. Ce qui ...
06/03/2026

En route avec dans
- J'ai (enfin) terminé 8,2 secondes de que j'avais laissé de côté depuis un bon moment. Ce qui signifie... Oui ! Il sera à gagner prochainement.
- Mais avant, le titre de sera mis en jeu. Je vous prépare tout ça très vite !
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- Restez dans le coin ! Et soyez sages, mais pas trop... 😘
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Capable de tout en un cliché…J’imaginais Clooney au petit matin, se levant, frais, comme sortant de la salle de bain, nu...
12/02/2026

Capable de tout en un cliché…

J’imaginais Clooney au petit matin, se levant, frais, comme sortant de la salle de bain, nu sous un peignoir d’une blancheur éclatante et entrouvert sur un torse engageant et des cuisses masculines. Il descend les marches du premier étage de sa villa, nonchalant, sourire ravageur, traverse le vestibule et ouvre la porte d’entrée. Un soleil radieux l’accueille sur un jardin impeccable. Il ramasse le journal jeté quelques heures auparavant par le petit livreur à bicyclette, regarde vers le ciel en inspirant profondément et referme la porte. Il lance le journal sur un canapé doux et soyeux et s’empare de l’aspirateur balai accroché au mur, près de ce canapé qui invite au farniente. Mais cet aspirateur, à portée de main, si efficace et si maniable persuade que le farniente, c’est mieux quand la maison respire.

D’une main, il fait glisser l’engin sur le tap*s couché au pied du canapé. De l’autre, George tient son café (un Nespresso bien sûr !), tout en regardant la magnifique vue sur la mer que lui offre une gigantesque baie vitrée ouverte. Son aisance à la tâche est enviable et son jeu de jambes perceptible à l’échancrure de son peignoir. Puis d’un coup de pouce, il éteint son compagnon de ménage tout en avalant une gorgée de son café, les yeux dans le lointain que lui dégage cette vue. D’une autre gorgée, il termine son café et se jette sur son divin canapé emportant son charisme et perdant son regard dans l’immensité bleue.
C’est à ce moment que la ceinture du peignoir se détache laissant apparaitre… «COUPEZ !» crie le réalisateur de la publicité.

Oui, George pourrait vous vendre autre chose que du café.
Durant cet instant pub, il vous aura vendu un aspirateur, sans même vous donner ce que vous espériez quand la ceinture s’est décrochée !

Ça s’appelle : la notoriété.

What else ?

«Un artiste, une histoire», c’est un moment purement fictif, une écriture instinctive de l’auteure dans un coin de canapé à une heure improbable…

© Copyright 2021 Florence DAUPHIN
Retrouvez la version sonore sur florencedauphin.com
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08/01/2026

«L'autre n'est pas la moitié qui vient me consoler de n'être qu'à moitié moi-même.
Ne vous engagez pas sous le voile de l'illusion l'orsque vous êtes amoureux. Attendez de vous connaître vous-même, de vous admirer, de vous respecter profondément. »

Thomas Asembourg

Tiré d'une histoire vraie.Racontée par les deux auteurs qui l'ont vécueVous croyez que ça n'arrive qu'aux autres ?À 9000...
26/12/2025

Tiré d'une histoire vraie.
Racontée par les deux auteurs qui l'ont vécue
Vous croyez que ça n'arrive qu'aux autres ?

À 9000 km de toi publié chez

Massimo et Ryan, partis en vacances pour se ressourcer, voient leur vie basculer et être bouleversée à tout jamais. Comment un homme marié, calme, sérieux et bon père de famille peut-il tomber amoureux en seulement trois jours d'une parfaite inconnue à l'autre bout du monde ? La vie intime d'un homme comme vous ne l'avez jamais lue : ses doutes, ses espoirs, ses questions... Ce roman vous plongera dans les sentiments les plus cachés et inavouables des hommes. Le retour à la réalité fera-t-il changer nos deux amis ?
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-Déconseillé au moins de 16 ans.
-Plus d'infos sur https://linktr.ee/florence_dauphin_auteure
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18/12/2025

Si la personne qui a écrit ce texte veut bien le signer, ça éviterait à certains de se l'approprier ou encore de l'attribuer à une source non vérifiable.
Mais pour cela, il faut le partager, loin, très loin, et le traduire à sa version d'origine lorsqu'il passera la frontière, car cela se passe aux États-Unis. Et c'est juste magnifique...🙏

«J’AI COUPÉ LE CONTACT AVEC MA PROPRE FAMILLE CE MATIN.

Mon téléphone a vibré douze fois au cours des vingt dernières minutes. C’est ma fille, Sarah. Puis mon gendre. Puis le téléphone fixe de la maison.
Je ne réponds pas.
À la place, je suis assise dans un diner à trois villes d’ici, je commande le « Lumberjack Special » et un café que je n’ai pas eu à préparer moi-même. Depuis sept ans, à 7 h 30, j’aurais déjà préparé trois déjeuners d’école (sans croûtes pour l’un, sans gluten pour l’autre), retrouvé des crampons de foot disparus et joué le rôle de médiatrice officieuse dans un foyer de banlieue chaotique.
Mais aujourd’hui, leur allée est vide. Et pour la première fois, je mange à ma faim.
J’ai 64 ans. Dans ce pays, on nous dit que la retraite sert à se reposer, à voyager, à « se retrouver ». Mais pour beaucoup de grands-parents américains, la retraite signifie simplement passer d’un 9 h–17 h payé à un 24 h/24 non rémunéré.
Je suis la « grand-mère par défaut ».
C’est moi qui affronte la terrifiante file d’attente de sortie d’école, esquivant d’énormes SUV pour installer les enfants en sécurité dans la voiture. C’est moi qui attends dans la salle moite pendant le cours de karaté parce que les deux parents travaillent t**d pour payer le crédit. C’est moi qui sais que Leo a une peur panique des orages et que Sophie a besoin exactement de deux glaçons dans son verre, sinon elle ne boit pas.
Je suis l’infrastructure de leur vie. Silencieuse. Fiable. Invisible.
Et puis il y a « Gigi ».
Gigi est l’autre grand-mère. Elle vit dans un appartement en Floride. Elle a la peau hâlée, une décapotable blanche et elle vient deux fois par an.
Gigi n’apporte pas de gratins. Elle apporte des valises qui ressemblent à des coffres au trésor. Gigi n’apporte pas de règles sur le temps d’écran. Elle apporte le chaos et le sucre.
Hier, c’était le dixième anniversaire de Sophie.
Pendant des semaines, j’avais travaillé sur son cadeau. Sophie adore dessiner, alors je lui ai préparé un portfolio d’artiste professionnel. J’ai acheté des crayons de haute qualité, du fusain, un carnet de croquis coûteux. J’ai même cousu à la main une trousse en jean sur mesure, avec ses initiales brodées dans un coin. Ce n’était pas tape-à-l’œil, mais c’était elle.
La fête avait lieu dans le jardin. J’étais au barbecue, retournant les hamburgers pendant que Sarah s’occupait des invités.
Puis une Mustang de location s’est garée. Gigi était arrivée.
L’ambiance a changé instantanément. Comme si une célébrité venait d’entrer. Elle portait du turquoise éclatant, riait fort et sentait un parfum cher.
Elle n’a pas donné un cadeau à Sophie. Elle lui a tendu une boîte que tout le monde reconnaît immédiatement.
Un iPad Pro flambant neuf, dernier modèle.
Les enfants ont crié. Littéralement crié. Ils ont encerclé Gigi comme si c’était le Père Noël. Sophie a laissé tomber dans l’herbe la trousse en jean que je venais de lui offrir pour attraper la tablette.
— Meilleure ! Mamie ! Du monde ! a hurlé Sophie en serrant les jambes de Gigi.
Je suis restée près du barbecue, la fumée dans les yeux, forçant un sourire. Ce n’est pas grave, me suis-je dit. C’est l’excitation. C’est normal.
Plus t**d, la maison s’est calmée. Gigi était au salon, montrant une vidéo aux enfants. Moi, j’étais dans la cuisine, à racler les assiettes de gâteau et à remplir le lave-vaisselle — mon poste habituel.
J’ai entendu la voix de Sophie venir du couloir.
— J’aimerais que Gigi vive ici, a-t-elle dit.
Puis j’ai entendu ma fille, Sarah. Ma propre fille, dont j’ai préparé le sac à langer pendant trois ans, dont j’ai aidé à payer le crédit quand les temps étaient durs.
— Je sais, ma chérie, a ri Sarah. Gigi est tellement marrante.
— Ouais, a dit Sophie. Nana est juste… stricte. Elle est ennuyeuse. Elle nous oblige toujours à faire nos devoirs.
Je me suis figée. J’ai attendu. J’ai attendu que Sarah dise : « Nana est la raison pour laquelle tu peux jouer au foot. Nana est la raison pour laquelle tu as des vêtements propres. Nana est celle qui te tient les cheveux quand tu as la gastro. »
Mais Sarah a juste soupiré.
— Ben… c’est Nana. Gigi, c’est la mamie rigolote.
La mamie rigolote.
C’est ainsi qu’on appelle celle qui passe pour le best-of. Mais comment appelle-t-on celle qui assure les coulisses pour que le spectacle continue ?
Apparemment, on l’appelle « ennuyeuse ».
J’ai mis la dernière assiette dans le panier. J’ai essuyé le plan de travail. Je suis sortie par la porte de derrière sans dire au revoir.
Je suis restée une heure assise dans ma voiture, dans l’allée sombre. J’ai pensé à mon genou abîmé qui me lance quand je monte le linge à l’étage. J’ai pensé au voyage au Grand Canyon que j’ai repoussé parce que « les enfants avaient besoin de moi » pendant les vacances d’été.
J’ai compris que, dans l’Amérique moderne, nous traversons une crise du soin. Nous sommes si occupés, si stressés, si obsédés par le « plus » — plus de technologie, plus d’activités, plus d’argent — que nous traitons les personnes qui nous soutiennent réellement comme des meubles. Utiles, mais remarqués seulement quand ils se cassent.
J’ai compris que je ne les aidais pas seulement. Je leur permettais de m’effacer.
L’amour constant devient invisible. L’amour spectaculaire récolte les likes sur Instagram.
Alors ce matin, je n’ai pas réglé mon réveil à 6 h. Je ne suis pas allée chez eux. Je n’ai pas lancé la cafetière.
Je suis venue ici. Dans ce diner. Je mange des pancakes. Je lis un livre acheté il y a trois mois.
Mon téléphone vibre encore. Un message de Sarah :
« Maman ? Où es-tu ? Les enfants vont être en ret**d. J’ai une réunion dans 20 minutes ! S’il te plaît, appelle-moi ! »
Je bois une gorgée de café. Il est délicieux.
J’aime mes petits-enfants plus que ma propre respiration. Cela n’a pas changé. Mais l’amour ne devrait pas exiger la perte de la dignité. Être « nécessaire » n’est pas la même chose qu’être « valorisée ».
Je leur répondrai, finalement. Je reviendrai. Mais les choses vont changer. « Nana » prend sa retraite du rôle d’infrastructure silencieuse. S’ils veulent un chauffeur, une femme de ménage et une cuisinière, ils peuvent en engager une. S’ils veulent une grand-mère, je serai là — prête à simplement les aimer, pas à les élever.
Si vous lisez ceci, et qu’il y a dans votre vie quelqu’un qui fait tourner votre monde — un parent, un partenaire, un grand-parent — quelqu’un qui fait le travail lourd et ingrat chaque jour…
Remerciez-le.
N’attendez pas qu’il s’arrête. N’attendez pas qu’il craque. N’attendez pas que l’amour « ennuyeux » disparaisse, vous laissant avec le chaos et un iPad rutilant.
L’amour de la routine est l’amour le plus fort qui soit. Il mérite d’être vu.»

Adresse

Corse
Cuttoli-Corticchiato
20167

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