SAGAdesign

SAGAdesign NOS MAISONS SONT NOS PRISONS

SACHONS Y RETROUVER LA LIBERTE DANS LA FAÇON DE LA PENSER

Françoise DEVARENNES propose à ses clients (professionnels et particuliers) un service inédit avec des gammes de mobilier personnalisées et spécialement adaptées à vos attentes. Avec Françoise DEVARENNES l’aménagement de votre espace sera à votre image et à votre esprit, un intérieur qui vous ressemble. Un concept qui rassemble tous les services concernant la réorganisation de l’espace à vivre, de

la conception et la réalisation des travaux, à la vente directe des produits, en passant par le conseil en décoration.

« Dans le domaine de la décoration d’intérieur je travaille généralement sur des espaces qui ne requièrent pas d’altération, je transforme l’espace en jouant sur la couleur, la lumière et l’habillage des surfaces et je rends cet espace plus adapté. […] Quant au design d’intérieur, cela se situe entre l’architecture et la décoration. Le projet entrepris peut relever de la décoration pure, comme il peut nécessiter d’importantes modifications du gros œuvre. »

Avec SAGAdesign chaque étape est accomplie avec professionnalisme, rigueur et souci constant du détail jusque dans les ultimes fonctions. Françoise DEVARENNES en quelques dates :
• Création d’un espace décoration « UN JARDIN EN PLUS ».
• Création d’une boutique de décoration intérieure « ATMOSPHÈRE » en freelance avec les grands groupes hôteliers Mercure, Accor, Concordes, ainsi que l’armée de l’air.
• Création de l’agence SAGAdesign

Ses références : AESCULAP/Industrie Chaumont, Chambre de Commerce et d’Industrie de Bourgogne, SOCODEC Dijon, Restaurant Saint Fiacre Dijon

01/07/2025

T'est-il déjà arrivé de tomber sur un martinet à terre, immobile, avec les ailes étendues sur le béton comme si elles étaient trop fatiguées pour continuer ? Le cœur se serre 💔, tu penses immédiatement au pire : est-il blessé ? Est-il en train de mourir ? Et pourtant, quelque chose t'empêche de te détourner. Tu t'arrêtes, tu le regardes 👀. Il y a une fragilité qui demande silencieusement de l’attention, pas de la pitié.

Puis tu remarques un détail : peut-être qu'il n'est pas malade 🤔. Peut-être qu'il n'a pas besoin de soins, mais simplement d'une main bienveillante 🤲. Les martinets, créatures nées pour l’air, ne parviennent pas à s’envoler depuis le sol. Leurs pattes sont trop faibles pour se donner de l’élan et leurs longues ailes s’accrochent au sol. Il n'est pas condamné, il est simplement emprisonné par une surface qui ne lui appartient pas.

Si cela t'arrive, approche-toi calmement. Parle doucement 🗣️. Prends-le avec délicatesse, comme on tient entre ses mains une possibilité. Tu le sentiras trembler, avec son cœur qui bat vite 💓. Puis lève lentement les bras, sans le lancer : offre-lui simplement un tremplin. À ce moment-là, quelque chose de simple et d'extraordinaire se produit ✨. Les ailes s'ouvrent, se détachent de toi, et recommencent à faire ce pour quoi elles sont nées : voler 🕊️.

Tu as sauvé une vie. Avec un seul geste. Peut-être petit, mais capable de rompre un destin déjà écrit. Et peut-être, ce geste sera vu par quelqu'un, rappelé, répété 🔄. Car nous sommes tous un peu des martinets : fragiles parfois, bloqués au sol, en attendant que quelqu'un nous aide à retrouver le ciel 🌌.

30/06/2025

🐾🚪 Un heurtoir plein de tendresse…
À Clun, en Angleterre, une scène figée dans le métal : un chat portant délicatement son petit par la peau du cou.
Un instant d’amour félin gravé dans le bronze, comme un clin d’œil poétique sur une porte. 🇬🇧🖤

29/06/2025

Bonsoir… je suis une chauve-souris.
Je ne bois pas de sang. Je ne cherche pas à me coincer dans vos cheveux.
Si je me retrouve chez vous par erreur, je vous en prie… ne me frappez pas avec un balai ou un bâton. Cela me fait très mal, et je suis terrifiée.

Je ne voulais pas vous faire peur. C’est juste un accident.
Si je tombe au sol, je ne pourrai peut-être pas repartir toute seule.
Il suffit de m’aider doucement avec une serviette et de me remettre dehors… je m’envolerai aussitôt, c’est promis.

Je me nourris de moustiques et d’autres insectes nuisibles.
Mais nos refuges — vieux arbres, greniers abandonnés — disparaissent peu à peu.
Nous avons de moins en moins d’endroits pour nous abriter.

Alors, si un jour je me perds dans votre maison,
éteignez les lumières à l’intérieur, allumez une lampe dehors, et ouvrez une fenêtre ou une porte.
Je retrouverai vite mon chemin.

S’il vous plaît… faites preuve d’humanité.
Moi aussi, j’ai envie de vivre.

27/06/2025

Née en 1864, morte en 1943—oubliée du monde, abandonnée à l’ombre d’un asile.
Quelle fut son histoire ?

Elle était venue à Paris pour étudier l’art, dans une époque où l’École des Beaux-Arts n’ouvrait ses portes qu’aux hommes. Qu’à cela ne tienne, elle se forma ailleurs, dans des ateliers qui accueillaient les femmes. C’est là qu’elle rencontra Auguste Rodin. Entre eux, la passion fut immédiate, ardente, dévorante. Amants et créateurs, ils sculptèrent côte à côte, leurs génies entremêlés donnant naissance à des œuvres que l’on admire aujourd’hui au Musée Rodin et au Musée d’Orsay.

Mais Rodin était lié à une autre, et bientôt, il s’éloigna. Tandis que sa renommée s’élevait, celle de Camille s’effondrait. Délaissée, méprisée, rejetée non seulement comme amante, mais comme artiste, elle se heurta à l’indifférence du monde. Isolée, méfiante, ruinée, elle peinait à vendre ses œuvres.

Son propre frère, Paul Claudel, poète et diplomate acclamé, fut l’un des artisans de sa chute. Trop moderne, trop libre, trop gênante pour sa famille, Camille fut enfermée de force dans un asile psychiatrique. Durant trente ans, elle tenta de faire entendre son désespoir, écrivant des lettres poignantes où résonnaient son intelligence intacte et sa souffrance. Elle suppliait que l’on reconnaisse l’injustice de son sort.

Le 19 octobre 1943, Camille Claudel mourut de malnutrition dans un hôpital français. Aucun membre de sa famille ne se présenta à ses funérailles. Son corps fut enseveli dans une fosse commune.

Mais le temps a réparé l’oubli. Aujourd’hui, le monde célèbre enfin son génie. Ses sculptures, jadis rejetées, trônent aux côtés de celles de Rodin. Un musée près de Paris lui est entièrement consacré.

Camille Claudel n’est plus une ombre. Elle est reconnue, admirée, honorée pour ce qu’elle fut toujours : une visionnaire.

Le monde littéraire

26/06/2025

À ceux nés entre 1952 et 1979 — une génération pas comme les autres.

Nous sommes les enfants d’un monde en transition. Nos parents n’auraient jamais imaginé les changements que nous allions vivre. Nous avons grandi à l’aube d’une révolution technologique qui allait transformer la planète.

Nous sommes les derniers à avoir connu les jeux dans la rue : les billes, le ballon prisonnier, la marelle, les parties de cache-cache interminables. Et les premiers à découvrir les jeux vidéo : Pac-Man, les consoles Atari, les premières bornes d’arcade.
Nous avons écouté les feuilletons à la radio avec nos grands-parents et pique-niqué sur l’herbe avec du fait maison. Nous avons dansé sur les Beatles, les Rolling Stones, ou encore Mecano et Les Pierrafeu. Nous avons grandi avec Tom et Jerry, GI Joe, Candy, La Panthère Rose ou Les Jetsons.

Nous avons été les pionniers de la musique enregistrée : vinyles 45 et 33 tours, cassettes audio qu’on enregistrait à la radio, BETA, VHS, walkman, CD… Nous avons assisté à l’arrivée des ordinateurs, des premières calculatrices de poche, des téléphones portables gros comme des briques. Et on a cru que l’Internet allait changer le monde — et il l’a fait.

On nous a appelés "génération X", comme un brouillon entre deux époques. Mais nous avons été des ponts. Nous avons appris à manipuler une souris et un clavier avant même que cela devienne instinctif pour les générations d’après. Et jamais nous n’avons méprisé ceux qui ne savaient pas.

Nous sommes la dernière génération à avoir bu du Coca dans une bouteille en verre, à avoir fait les courses avec un sac en tissu à carreaux sur le vélo, à s’acheter des bonbons avec les pièces du pain. La dernière aussi à ramasser une tranche de pain tombée par terre en murmurant un petit pardon silencieux — aujourd’hui, on crierait « microbes ! ».

Et pourtant… nous avons survécu à tout.
Aux trajets sans ceinture, sans siège auto, sans airbag.
Aux balades à vélo sans casque, aux rollers sans genouillères, aux balançoires en métal et aux toboggans rouillés.
Aux sacs trop lourds, aux goûters écrasés, aux genoux écorchés, aux jeux qui duraient jusqu’à la tombée de la nuit.

Pas d’Internet. Pas de smartphones. Pas de PlayStation.
Mais une imagination débordante, des amis en chair et en os, et des journées pleines de cris, de rires et d’aventures.

On partageait nos boissons sans crainte. On voulait attraper la varicelle pour rester à la maison. On flirtait avec une bouteille vide, pas derrière un écran. Et quand on voulait rassembler tout le monde, un simple cri ou un sifflet suffisait.

On n’était pas des étiquettes — gamer, otaku, dark ou autre. On était des visages, des surnoms, des caractères… mais unis.

On a appris à se relever seuls, à prendre nos responsabilités, à encaisser.
On a grandi sans être couvés, mais libres. Avec des bleus sur les jambes, des étoiles dans les yeux, et la vie au bout des doigts.

Alors bravo à nous.
À cette génération à cheval entre deux mondes.
À ceux qui ont grandi forts, debout, avec le cœur battant.

24/06/2025

Marguerite Yourcenar disait un jour :
« Je ne pense pas tant à la vieillesse. Je n’ai jamais cru que l’âge soit un critère valable.
Il y a cinquante ans, je ne me sentais pas particulièrement jeune,
et aujourd’hui, je ne me sens pas vieille.
Mon âge change d’heure en heure.

Dans les instants de fatigue, j’ai mille ans.
Quand je travaille, j’en ai quarante.
Et dans le jardin, aux côtés de mon chien,
je me sens toute petite… j’ai quatre ans.

L’âge n’est pas un chiffre.
C’est un état de l’âme,
un souffle qui varie à chaque battement de vie. »

19/06/2025

Robert De Niro a dit un jour :
Avoir plus de « copines » ne fait pas de vous un homme. Avoir plus de « petits amis » ne signifie pas que vous êtes plus belle. Les choses chères n'attirent que les gens « bon marché ». Et pendant ce temps la jeunesse passe. Et la beauté avec. Le caractère reste la pièce de résistance. Les femmes peuvent être toutes celles qui mettent des talons et des jupes courtes, les hommes peuvent être tous ceux qui mettent des chaussures et des costumes coûteux. Mais en réalité, ce sont les femmes et les hommes qui habillent leur esprit, leur esprit et leur caractère. Ils savent ce qu’ils veulent et sont élégants dans leur attitude. Ne gâchez pas votre vie avec des sentiments « bon marché », « pas cher ». "Nous devons apprendre à nos enfants qu'une voiture n'est pas un symbole de réussite et que marcher n'est pas synonyme de pauvreté."

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