28/05/2026
Extraits du Livre l'Essentiel, quand tu pries... (p. 105-106, 131-133)
« En vérité, ce n’est pas tant Dieu qui descend quand nous prions (car il a dit : « Je ne te délaisserai point et je ne t’abandonnerai point » (Héb.13 :5,6)), mais plutôt nous qui sommes élevés à son niveau, introduits dans sa Présence ou connectés à Sa fréquence ininterrompue, d’une manière plus directe, plus consciente, plus sensible, plus prégnante, plus profonde, plus pénétrante. Et, dans ce tête-à-tête avec le divin Médecin, alors que nous prenons au sérieux Son invitation de faire de Lui notre seul Porteur de malheurs et de blessures, nous les déposons sur Lui, en lui disant :
« Porte ce traumatisme-ci pour moi (car pardonner signifie aussi en hébreu enlever-emporter-porter), à ma place, s’il te plaît, et renvoie-moi libre pour aimer… Tu l’as promis. Porte aussi la blessure et la culpabilité de ceux qui m’ont fait du tort. Libère-nous (eux et moi), maintenant, par ton Nom, Jésus ! Je fais appel aux pouvoirs illimités de la Troisième Personne de la divinité que tu nous as promise, afin qu’elle ruine l’influence du mal dans ma vie en cet instant ! Je serais heureux que tu fasses de la fin de cette prière un nouveau commencement pour moi et pour cette personne, un nouveau commencement fait d’amour, de joie et de paix, accompagné de lumière et de puissance pour te servir. Pour le Nom de Jésus et par l’argument suffisant de son Sang ! Amen ! »
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En effet, pour nous assurer de son sérieux et nous montrer sa détermination à notre égard, Dieu ira jusqu’à mêler le sang divin immaculé au sang humain pécheur, jusqu’à englober notre race-nature dans la sienne divine, jusqu’à unir notre famille déchue à sa famille sainte dans l’Incarnation. Pour comble de scandale, Dieu s’humiliera jusqu’à payer pour nous (nous, unis à lui sur la croix) le prix de l’adultère-à-l’Amour (qu’est le péché) et de la transgression de la vérité. (Gal.3 : 13) Voilà donc sur quoi se fonde toute prière.
Il en ressort ceci : « Nous avons tout pleinement en Christ ». (Col.2 : 10) « Tout est à vous ! » (1Cor.3 :21-23) Comment l’expliquer encore?
« Car tout est accompli ». (Jn19 : 30) Le Christ Jésus a accompli toutes les conditions que nous devions remplir pour être réhabilités dans notre ancienne position, en devenant notre Grand-Frère, le Nouveau Père biologique de notre race, notre Avocat et porteur de tous nos malheurs, et donc notre Bien-Aimé Sauveur. « Car, pour ce qui concerne toutes les promesses de Dieu, c’est en Lui (Christ) qu’est le OUI. » (2Cor.1 : 20) De quel droit ? Par droit d’avoir été créés par Lui et par droit d’avoir été achetés à nouveau par Lui ! Nous avons été réconciliés avec la famille divine par l’Amour qui s’est sacrifié, par Son sang répandu (sa Vie divine et humaine inestimable), « à grands cris et avec larmes » (Héb.5 : 7).
Nous appartenons donc au Père des miséricordes doublement : tirés du néant puis arrachés d’une désespérance irréversible. Nos deux familles n’en font plus qu’une ! Donc, tout ce que nous avons perdu en Eden, nous le retrouvons en Christ et par son investissement vertigineux pour nous, et ceci, «même infiniment au-delà de tout ce que nous pourrions demander ou même penser » (Eph.3 :20,21)
Par conséquent, « Tout est à vous » ! (1Cor.3 :21-23) « Mon Dieu pourvoira à tous vos besoins selon sa richesse avec gloire en Jésus-Christ ». (Phil.4 :19) Et, « tout ce que vous demandez en priant, croyez que vous l’avez reçu, et vous le verrez s’accomplir ». (Mc 11 :24)
Dans la prière, nous demandons donc, non pas ce que nous n’avons pas, mais ce que nous avons déjà en Jésus ! Car tout est à nous ! Nous n’avons pas à avoir peur, ni à penser que notre requête sera rejetée ou considérée avec indifférence.
C’est donc en nous confiant dans la perfection de Jésus, c’est en nous reposant sur les trophées de Jésus, remportés sur la chair (la nature humaine besogneuse et aux tendances égocentriques et destructrices pour soi et autrui (Rm8 :5-8 ; Gal.5 :19-21)), le monde et le diable, c’est en proclamant les droits de Christ sur nous, c’est en nous réclamant de ses mérites légitimement acquis, que nous nous tournons vers Dieu, ou, mieux encore, que l’Esprit de Dieu nous attire à Christ ! (Héb.7 :25)
Notre Grand-Prêtre a fait tout ce qu’il avait promis, comme il l’avait dit. Tu peux croire fermement ce qu’il dit. Je peux Le croire et croire ses promesses. Pour cela, il nous faut connaître ce qu’il dit. Les promesses, Ses promesses de l’Alliance, lient Dieu à toi et à lui-même devant tout l’univers pour toujours et pour tous les jours ! Détendons-nous… C’est la justification par la foi… en Christ. »
172 pages, 10€, Auteur Julius Brown
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Prier, c’est beaucoup aimer. C’est donc générer beaucoup de joies. Cela est dû au fait que le priant est le point de contact entre le vertical et l’horizontal, l’interface entre le visible et l’invisible, la clef de la résolution du conflit cosmique : il est donc un être cosmique...