Meghan Paolacci Hypnotherapeute

Meghan Paolacci Hypnotherapeute Spécialisée dans les traumas et la reconstruction de l’Etre, j’aide chacun à transformer sa vie🕊️
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✨Nous portons tous des masques✨Pas ceux que l’on voit.Ceux qui nous permettent de paraître plus forts que nous ne le som...
18/06/2026

✨Nous portons tous des masques✨

Pas ceux que l’on voit.

Ceux qui nous permettent de paraître plus forts que nous ne le sommes.
Ceux qui nous poussent à sourire quand nous sommes tristes.
Ceux qui nous font dire « ça va » alors que nous aurions besoin d’être écoutés.
Ceux qui nous empêchent parfois d’être pleinement nous-mêmes.

Et le plus étonnant, c’est qu’à force de les porter, on finit parfois par oublier qu’ils sont là.

On s’habitue à répondre aux attentes.
À faire ce qu’il faut.
À être la personne que les autres semblent attendre de nous.

Mais derrière tous ces masques, il y a une personne qui mérite d’être vue, entendue et acceptée telle qu’elle est.

Peut-être que le véritable courage n’est pas d’être toujours fort.
Peut-être que le véritable courage est simplement d’oser être soi.

Et toi quel masque tu portes le plus souvent au quotidien ? 🤔

12/06/2026
Nous avons tous une cocotte minute interne, oui j’adore les métaphores un peu bizarre mais réfléchissez deux minutes 😌Un...
12/06/2026

Nous avons tous une cocotte minute interne, oui j’adore les métaphores un peu bizarre mais réfléchissez deux minutes 😌

Une cocotte-minute, quand la pression devient trop importante, elle a une soupape de sécurité qui laisse échapper de la vapeur.

Parce que sinon… BOUM. 💥

Et franchement, notre cerveau est plutôt malin il a prévu exactement le même système.

Le problème, c’est que notre cocotte intérieure, on l’a depuis qu’on est bébé.

Imaginez tout ce qu’on a pu mettre dedans pendant toutes ces années…

Les colères
Les peines
Les frustrations
Les déceptions
Les injustices
Les « tais-toi »
Les « arrête de pleurer »
Les « ce n’est rien »
Les « je vais gérer tout seul »
Les « je prends sur moi »
Etc…

À ce stade-là, votre cocotte ressemble probablement davantage à ce fameux tiroir de la cuisine où on entasse tout ce qu’on ne sait pas où ranger… sauf que là, ça fait 30 ans qu’on remplit le tiroir. 😅

Alors heureusement, il y a la fameuse soupape. Sauf que dans la vraie vie elle ne fait pas “pschiiiit” discrètement.

Elle vous fait pleurer parce que quelqu’un a mangé le dernier carré de chocolat.

Elle vous fait insulter la terre entière parce qu’on vous a coupé la priorité en voiture.

Elle vous fait passer de 0 à 100 quand quelqu’un vous demande pour la 14ème fois où se trouve quelque chose qui est exactement à la même place depuis 3 ans.

Elle vous fait répondre un peu sèchement à quelqu’un qui, objectivement, ne méritait pas ça.

Et après vous vous dites :

“Non mais sérieusement, pourquoi j’ai réagi comme ça ?!”

Parce que votre inconscient est un peu particulier. Lui, quand il voit une émotion arriver, il se dit pas :

« Tiens, traitons uniquement ce qui se passe maintenant »

Non, lui il fonctionne plutôt comme ça :

🚨 ALERTE GÉNÉRALE ! ALERTE GÉNÉRALE !

« Elle est en colère !
Vite ! Sortez aussi celle de la semaine dernière !
Ajoutez la frustration de mardi !
La déception de 2018 est toujours là ? Mettez-la aussi !
Oh ! Et tant qu’on y est, balancez-moi ce vieux sentiment d’injustice qu’on stocke depuis l’école primaire ! »

Et vous vous retrouvez à réagir avec l’intensité de 25 émotions différentes… pour une seule situation.

L’objectif de votre inconscient n’est pas de vous embêter.
L’objectif, c’est d’éviter que la cocotte explose.

Parce qu’entre une grosse râlerie, quelques larmes, une crise existentielle devant le panier de linge… ou l’explosion totale, il a choisi la première option. 🫠

C’est pour ça que dans mon travail, je ne m’occupe pas de la soupape.
Je cherche pas à empêcher les émotions de sortir, je vais plutôt voir ce qu’il y a dans la cocotte.

Je baisse le feu. Je fais de la place.
Je vide progressivement ce qui s’est accumulé depuis parfois des années.

Parce qu’une cocotte qui contient moins de pression n’a plus besoin de siffler toutes les cinq minutes.

Et franchement… C’est quand même plus agréable pour tout le monde.

Et vous, qu’est-ce qui prend encore toute la place dans votre cocotte aujourd’hui ?

Je suis ce genre de thérapeute qui rigole probablement un peu trop.Oui, parfois on parle de traumatismes, d’émotions, de...
08/06/2026

Je suis ce genre de thérapeute qui rigole probablement un peu trop.

Oui, parfois on parle de traumatismes, d’émotions, de trucs pas toujours très fun… et quelques temps après on est en train de rire comme des baleines. Et non, ce n’est pas incompatible.

Je suis ce genre de thérapeute “nature peinture”. Le cliché du thérapeute assis dans son fauteuil qui vous regarde par-dessus ses lunettes en faisant « hmmmm… »pendant 45 minutes ? Très peu pour moi.

Je suis ce genre de thérapeute fascinée par le fonctionnement humain. J’adore comprendre ce qui se passe dans le cerveau, pourquoi nous réagissons comme nous réagissons, pourquoi certains schémas se répètent ou pourquoi certaines émotions prennent autant de place.

Je suis ce genre de thérapeute qui vous explique ce qu’il se passe. Parce que faire une séance sans vous expliquer ce qui se joue derrière, pour moi, c’est comme monter un meuble IKEA sans la notice: ça peut fonctionner, mais on comprend rarement pourquoi il reste trois vis à la fin.

Je suis ce genre de thérapeute qui parle d’inconscient comme si c’était un colocataire un peu bizarre qui veut votre bien mais qui a parfois des méthodes franchement discutables.

Je suis ce genre de thérapeute qui pense qu’un comportement n’arrive jamais par hasard. Même les plus pénibles. Même ceux qui nous donnent envie de nous mettre nous-même en mode avion.

Je suis ce genre de thérapeute qui adore transmettre. Parce qu’à mes yeux, comprendre ce qui se passe dans votre tête, c’est déjà reprendre une partie du pouvoir sur ce qui vous arrive.

Je suis ce genre de thérapeute qui peut passer d’une explication sur les neurosciences à une comparaison avec le BTP, un GPS ou une cocotte minute. Tant que c’est compréhensible, tout me va.

Je suis ce genre de thérapeute douce, empathique et bienveillante.

Mais honnêtement, pour moi, ce n’est même pas une qualité exceptionnelle. C’est la base. Comme dire qu’un boulanger sait faire du pain. Quand on accompagne des êtres humains qui viennent parfois déposer leurs peurs, leurs blessures ou leurs vulnérabilités, la douceur, l’écoute, l’empathie et la bienveillance devraient faire partie du pack de départ.

Alors oui, je le suis. Profondément. Mais ce n’est pas ce qui me définit le plus.

Je suis ce genre de thérapeute qui ne cherche pas à vous faire rentrer dans une case. Déjà parce que les humains sont beaucoup trop complexes pour ça. Et ensuite parce que les cases, c’est pratique pour ranger les chaussettes, pas les êtres humains.

Je suis ce genre de thérapeute qui travaille sérieusement sans se prendre au sérieux.

Je suis ce genre de thérapeute qui va vous accueillir exactement là où vous en êtes, sans jugement, sans pression, sans attente particulière sur qui vous devriez être.

Je suis ce genre de thérapeute qui croit qu’on peut faire un travail profond, transformer des choses importantes, comprendre son histoire, réparer des morceaux de soi… tout en restant soi-même, sans blouse blanche, sans jargon incompréhensible et sans avoir l’impression d’être dans un épisode de série médicale.

En résumé ?

Je suis une thérapeute profondément passionnée de l’Humaine, curieuse, authentique, formatrice qui adore transmettre parfois un peu clown sur les bords, et convaincue qu’on avance souvent mieux quand on comprend ce qu’on fait… et quand on peut rire un peu en chemin. ☀️

🧠 Et si votre inconscient n’était pas le problème… mais la solution ?Bon… parlons un peu de cet étrange colocataire qui ...
05/06/2026

🧠 Et si votre inconscient n’était pas le problème… mais la solution ?

Bon… parlons un peu de cet étrange colocataire qui vit dans notre tête: l’inconscient.

Cet « ami » un peu bizarre qui, au fond, nous veut du bien.

On pourrait dire que c’est notre Jiminy Cricket intérieur. Sauf qu’il nous parle pas avec des mots. Il s’exprime à travers nos comportements, nos émotions, nos réactions… et parfois même nos symptômes.

Et ce qu’il faut comprendre, c’est qu’un comportement qui nous agace, qui nous dépasse ou qui nous semble complètement illogique n’est généralement pas apparu par hasard.

À un moment donné, il a été une solution.

La meilleure solution que notre cerveau ait trouvée pour nous protéger, nous adapter ou nous permettre d’avancer.
Même si aujourd’hui, cette solution est devenue plus encombrante qu’utile.

Je vous raconte:

Une personne vient me consulter. Nous commençons un travail ensemble, puis elle décide de mettre les séances en pause à cause de son travail.

Quelques mois plus t**d, je reçois un message.
Pas un simple message.
Un SOS.

Cette personne a développé une phobie de l’avion.
Oui, une peur de l’avion alors qu’elle est… pilote de ligne.

Vu de l’extérieur, ça semble totalement absurde.

Mais du point de vue de l’inconscient ? Ça devient beaucoup plus logique.

Comme s’il disait :

👉 « Tu n’as plus le temps de t’occuper de ce qui ne va pas parce que ton travail prend toute la place ? Très bien. On va supprimer le problème à la source: tu ne pourras plus travailler. »

Radical. Pas agréable. Mais terriblement efficace.

Parce que l’inconscient n’est pas là pour nous compliquer la vie.

Il cherche à nous protéger, à maintenir un équilibre, à attirer notre attention sur quelque chose qui a besoin d’être entendu.

Même si parfois il utilise un marteau-piqueur là où une petite tape sur l’épaule aurait suffi.

Cette personne est revenue en séance.

Nous avons travaillé sur ce qui demandait réellement à être travaillé et la phobie a disparu.

Sans que nous ayons besoin de travailler directement sur la peur de l’avion.

Alors la prochaine fois qu’un comportement vous semble disproportionné, qu’une émotion vous paraît incompréhensible ou qu’un blocage vous agace…

Posez-vous cette question :

Et si ce n’était pas un problème à éliminer ?

Et si c’était un message à comprendre ?

Parce que derrière chaque comportement, même le plus pénible, il y a souvent une intention positive qui cherche simplement à se faire entendre.

Et parfois, quand on écoute enfin le message… le symptôme n’a plus besoin de crier.

✨ Le traumastime✨On parle souvent du traumatisme comme de quelque chose de “grave”, de spectaculaire, presque réservé au...
04/06/2026

✨ Le traumastime✨

On parle souvent du traumatisme comme de quelque chose de “grave”, de spectaculaire, presque réservé aux événements extrêmes.

Et pourtant, ce n’est pas toujours comme ça que ça se construit.

Imaginons une personne qui a un accident de voiture.
Rien de dramatique sur le papier : de la tôle froissée, un choc, une grosse frayeur sur le moment… puis la vie reprend.

Tout semble “ok”.

Et pourtant, quelque chose s’est enregistré.

Les jours passent, puis les semaines.
Au début, elle reprend le volant sans trop y penser.
Mais petit à petit, une tension apparaît. Une appréhension. Une vigilance un peu plus forte que d’habitude.

Et un jour, sans forcément comprendre pourquoi, monter en voiture devient difficile.
Puis stressant.
Puis impossible.

Ce qui paraissait anodin au départ est devenu un vécu intérieur lourd, envahissant, répétitif.

Et c’est là qu’il est important de comprendre quelque chose :

Un traumatisme ne dépend pas uniquement de la gravité “objective” de l’événement.
Il dépend surtout de la manière dont le système nerveux l’a vécu, enregistré, et interprété.

Ce n’est pas “dans la tête”.
Ce n’est pas une exagération.
Et ce n’est pas forcément logique.

C’est une réponse du corps et du cerveau qui, à un moment, a appris: “ici, il y a un danger”.

Même si aujourd’hui, ce danger n’est plus là.

Et c’est pour ça que certaines réactions semblent disproportionnées de l’extérieur, mais sont totalement cohérentes de l’intérieur.

Le traumatisme, parfois, ce n’est pas l’événement en lui-même.
C’est ce qu’il devient quand il continue à vivre en nous, en boucle, sans avoir pu être digéré.

Et la bonne nouvelle, c’est que ce qui a été appris peut aussi être transformé.

Le deuil, ce n’est pas seulement “être triste”.C’est parfois avoir la gorge qui se serre dès qu’on entend un prénom.Ne p...
13/05/2026

Le deuil, ce n’est pas seulement “être triste”.

C’est parfois avoir la gorge qui se serre dès qu’on entend un prénom.
Ne plus réussir à parler de cette personne sans sentir les larmes monter.
C’est voir un objet, entendre une musique, sentir une odeur… et avoir le cœur qui se contracte immédiatement.

Et quand la personne a été malade, il arrive souvent que l’esprit reste bloqué sur les derniers moments.
La souffrance.
L’impuissance.
Les images difficiles.

Comme si toute l’histoire de cette personne avait été recouverte par la douleur de la fin.

Alors beaucoup évitent d’en parler.
Évitent de regarder les photos.
Évitent même parfois de penser aux souvenirs, parce que ça fait trop mal.

Mais apaiser cette souffrance ne veut pas dire oublier.
Ça ne veut pas dire “passer à autre chose”.
Et ça ne veut surtout pas dire aimer moins fort.

On peut continuer d’aimer profondément… sans que chaque souvenir devienne une déchirure.

Petit à petit, il devient possible de repenser à cette personne avec autre chose que de la douleur.
Retrouver les rires.
Les moments simples.
Les souvenirs heureux.

La tristesse peut rester présente…
Mais elle ne prend plus toute la place 🕊️

Bon… parlons peu, parlons bien.  L’inconscient, quesséssé ? 👀On lit partout :  “On travaille avec l’inconscient”,  “C’es...
07/05/2026

Bon… parlons peu, parlons bien.
L’inconscient, quesséssé ? 👀

On lit partout :
“On travaille avec l’inconscient”,
“C’est profond”,
“C’est durable”…

Mais pourquoi exactement ?

Imaginez votre inconscient comme une IMMENSE bibliothèque 📚
Une bibliothèque active depuis le tout premier battement de votre cœur.

Chaque émotion, chaque expérience, chaque moment agréable, douloureux ou traumatisant y est archivé.
Et entre nous… parfois les dossiers sont bien rangés… et parfois c’est un joyeux bazar 😅

Quand vous vivez une situation aujourd’hui, votre “bibliothécaire intérieure” va automatiquement chercher dans les archives toutes les expériences qui ressemblent de près ou de loin à ce que vous êtes en train de vivre.

Et souvent, si quelque chose vous fait réagir très fort, ce n’est pas uniquement à cause du présent.
C’est parce qu’un ancien dossier ressort… encore chargé émotionnellement.

C’est là que le travail avec l’inconscient devient puissant

On va demander à cette bibliothécaire de retirer la charge émotionnelle restée coincée dans l’archive.
Une fois allégé, le dossier peut enfin être rangé correctement.

Et quand une situation similaire se présente dans votre vie…
l’ancien dossier ne ressort plus en vous faisant souffrir

Vous vous souvenez toujours de ce que vous avez vécu.
Mais votre corps, vos émotions et votre système nerveux ne revivent plus la douleur comme avant.

Et c’est souvent là que les choses changent profondément.

« Bonjour, je voudrais consulter car j’ai peur des requins. »  - Oui moi aussi.  - Même dans la piscine. »  Ok… là on va...
26/03/2026

« Bonjour, je voudrais consulter car j’ai peur des requins. »
- Oui moi aussi.
- Même dans la piscine. »
Ok… là on va creuser 😅

Parce qu’on est d’accord :
ton cerveau SAIT qu’il n’y a pas de requin dans ta piscine.

Et pourtant… la peur, elle, est bien réelle.

Et c’est là que ça devient intéressant.

Avoir peur SANS savoir pourquoi,
c’est 100 fois plus angoissant que d’avoir peur de quelque chose de précis.

Alors le cerveau fait un truc plutôt “intelligent” (à sa manière): il te fabrique une cible.

Un requin.
Un avion.
Une araignée.
Un ascenseur.

Comme ça, d’un coup, ta peur devient “logique”.

Mais en réalité… ce n’est pas vraiment du requin dont tu as peur.

C’est une peur en arrière-plan.
Diffuse. Inconsciente.
Qui cherche juste une forme pour exister.

Et tant que tu te bats contre le requin tu passes à côté du vrai message.

👉 Une phobie, quand il n’y a pas de traumatisme derrière, ce n’est pas le problème.

C’est le symptôme.

Et un symptôme, ça ne s’évite pas… ça se comprend.

Et spoiler :
n’importe quel objet peut faire l’affaire… même les bananes

Maman et papa t’ont fait croire au Père Noël ? À la petite souris ?Ok.Donc on est d’accord :  T’as déjà gobé des trucs t...
24/03/2026

Maman et papa t’ont fait croire au Père Noël ? À la petite souris ?
Ok.

Donc on est d’accord :
T’as déjà gobé des trucs totalement faux… avec CONVICTION.

Parfait, maintenant regarde-toi aujourd’hui.

“Je suis trop sensible”
“Je suis pas capable”
“Je suis comme ça, j’y peux rien”
“Je mérite pas plus”

Tu vois le délire ou pas ?

T’as cru qu’un mec passait par la cheminée ou qu’une souris récupérait des dents contre une pièce …
Mais tu doutes encore que t’es capable de réussir ta vie ?

Y a un petit souci de logique là 😅

Ce que t’as appris sur toi, c’est pas la vérité.
C’est juste des phrases répétées… au bon moment… quand t’étais trop petit pour remettre en question.

Et depuis ?
Tu vis avec ça comme si c’était gravé dans le marbre.

Spoiler 🤫
C’est pas ta personnalité.
C’est du conditionnement.

Et le conditionnement… ça se déconstruit.

Donc soit tu continues à vivre avec une version de toi écrite par quelqu’un d’autre…

Soit tu te réveilles.

(Et au passage : non, y a toujours pas de Père Noël. Désolée 😘)

Adresse

36 Traverse Des Pêcheurs
La Londe-les-Maures
83250

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