Calibrage Son & Image / Alexandre Moncourtois

Calibrage Son & Image / Alexandre Moncourtois CS&I vous propose le calibrage, la mise au point de vos systèmes Home Cinéma, Hi-Fi et Sono

𝗦𝗢𝗡𝗬 𝗥𝗔𝗣𝗧𝗢𝗥 + 𝗠𝗔𝗗𝗩𝗥𝗖𝗮𝗹𝗶𝗯𝗿𝗮𝗴𝗲 𝗩𝗣 𝗦𝗼𝗻𝘆 𝗩𝗣𝗟-𝗚𝗧𝗭𝟯𝟴𝟬 𝗥𝗮𝗽𝘁𝗼𝗿 𝗮𝘃𝗲𝗰 𝗽𝗿𝗼𝗰𝗲𝘀𝘀𝗲𝘂𝗿 𝗠𝗮𝗱𝗩𝗥 𝗘𝗻𝘃𝘆 𝗘𝘅𝘁𝗿𝗲𝗺𝗲 𝗠𝗞𝟭. Nous sommes en pièce dédi...
07/06/2026

𝗦𝗢𝗡𝗬 𝗥𝗔𝗣𝗧𝗢𝗥 + 𝗠𝗔𝗗𝗩𝗥

𝗖𝗮𝗹𝗶𝗯𝗿𝗮𝗴𝗲 𝗩𝗣 𝗦𝗼𝗻𝘆 𝗩𝗣𝗟-𝗚𝗧𝗭𝟯𝟴𝟬 𝗥𝗮𝗽𝘁𝗼𝗿 𝗮𝘃𝗲𝗰 𝗽𝗿𝗼𝗰𝗲𝘀𝘀𝗲𝘂𝗿 𝗠𝗮𝗱𝗩𝗥 𝗘𝗻𝘃𝘆 𝗘𝘅𝘁𝗿𝗲𝗺𝗲 𝗠𝗞𝟭. Nous sommes en pièce dédiée sur 𝘁𝗼𝗶𝗹𝗲 𝗺𝗶𝗰𝗿𝗼𝘁𝗶𝘀𝘀𝗲́𝗲 𝗱𝗲 𝟰𝗺 𝗱𝗲 𝗯𝗮𝘀𝗲 format cinémascope. J’ai mesuré le gain de la toile à environ 0,95. L’ensemble avait déjà été calibré par un professionnel, mais le résultat n’avait pas convaincu mon client. Il a désactivé les 3D Lut. 𝗟𝗲 𝗛𝗗𝗥 𝗺𝗮𝗻𝗾𝘂𝗲 𝗱𝗲 𝗱𝘆𝗻𝗮𝗺𝗶𝘀𝗺𝗲 (𝗹𝗮𝘀𝗲𝗿 𝟱𝟬%) 𝗲𝘁 𝗹’𝗶𝗺𝗮𝗴𝗲 𝗺𝗮𝗻𝗾𝘂𝗲 𝗱𝗲 𝗻𝗲𝘁𝘁𝗲𝘁𝗲́. Ce sera corrigé en passant en revu le focus, l’alignement des panneaux et les réglages de netteté numérique.

Tarifs et infos ici : https://calibrage-son-et-image.fr/

Avant de proposer le calibrage des processeur MadVR, j’ai rencontré beaucoup de systèmes VP + MadVR (très majoritairement VP Sony ou JVC) avec des limitations à environ 100 nits sans exploiter toutes les capacités lumineuses des VP. Pour compenser des basses lumières trop sombres, le réglage « Brightness » du MadVR est à +5, ce qui pénalise encore la dynamique. Si rien ne sert de surexploiter la luminosité pour le format SDR, il n’en est pas de même pour le HDR. 𝗜𝗹 𝗳𝗮𝘂𝘁 𝗹𝗲 𝗽𝗶𝗰 𝗱𝗲 𝗹𝘂𝗺𝗶𝗻𝗼𝘀𝗶𝘁𝗲́ 𝗹𝗲 𝗽𝗹𝘂𝘀 𝗲́𝗹𝗲𝘃𝗲́ 𝗽𝗼𝘀𝘀𝗶𝗯𝗹𝗲. 𝗡𝗼𝗻 𝗽𝗮𝘀 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗳𝗮𝗶𝗿𝗲 𝗱𝗲𝘀 𝗶𝗺𝗮𝗴𝗲𝘀 𝗹𝘂𝗺𝗶𝗻𝗲𝘂𝘀𝗲𝘀, 𝗺𝗮𝗶𝘀 𝗱𝘆𝗻𝗮𝗺𝗶𝗾𝘂𝗲𝘀. Et c’est bien 2 choses très différentes que même de nombreux professionnels ne comprennent pas. Les fameux 100 nits correspondent à la recommandation minimale pour obtenir un minimum de dynamisme sur le rendu HDR. Si on peut avoir plus, il faut bien entendu l’exploiter.

𝗘𝗻𝘁𝗿𝗲 𝗦𝗗𝗥 𝗲𝘁 𝗛𝗗𝗥, 𝗹𝗲 𝗩𝗣 𝗻𝗲́𝗰𝗲𝘀𝘀𝗶𝘁𝗲 𝟮 𝗰𝗼𝗻𝗳𝗶𝗴𝘂𝗿𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀 𝗱𝗶𝗳𝗳𝗲́𝗿𝗲𝗻𝘁𝗲𝘀 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝘀𝗲́𝗽𝗮𝗿𝗲𝗿 𝗹𝗲𝘀 𝗿𝗲́𝗴𝗹𝗮𝗴𝗲𝘀 𝗱𝗲 𝗽𝘂𝗶𝘀𝘀𝗮𝗻𝗰𝗲 𝗹𝘂𝗺𝗶𝗻𝗲𝘂𝘀𝗲. Si vous avez un seul mode image sur votre configuration MadVR/VP, sachez qu’on peut mieux faire. Ici, je commence par mettre à jour le MadVR avec la dernière version expérimentale qui permet les menus en français et le pilotage du VP par le MadVR via le réseau pour ainsi changer automatiquement le mode image en fonction du format de la source (SDR/HDR).

𝗔𝘃𝗮𝗻𝘁 𝗰𝗮𝗹𝗶𝗯𝗿𝗮𝗴𝗲 𝗦𝗗𝗥, la balance des blancs est trop froide avec un gamma trop bas, sous 2,2 pour une cible à 2,4. Le delta E moy est à 4,5 avec un pic de luminance à 78 nits (laser 30%). Le but est d’avoir un delta E sous 2 pour une bonne fidélité. Le pic de luminance est nettement au-dessus de la recommandation à 48 nits. Les couleurs manquent globalement de saturation. Le delta E moy est à 3,2. Le gamut BT709 (espace colorimétrique du SDR) est respecté.

𝗔𝗽𝗿𝗲̀𝘀 𝗰𝗮𝗹𝗶𝗯𝗿𝗮𝗴𝗲 𝗦𝗗𝗥, les correctifs 1D + 3D Lut en 9 points (729 mesures) permettent de faire tomber le delta E moy de la balance des blancs à 0,7. Le gamma devient conforme BT1886 avec un pic à 70 nits. Pas besoin de plus, surtout sur 4m de base. Le delta E moy des couleurs passe à 0,5. Le BT709 est très bien respecté. Le delta E moy du ColorChecker est à 0,7.

𝗔𝘃𝗮𝗻𝘁 𝗰𝗮𝗹𝗶𝗯𝗿𝗮𝗴𝗲 𝗛𝗗𝗥, la balance des blancs n’est pas si mal avec déjà un delta E moy à 2,4. 𝗟𝗲 𝗽𝗿𝗼𝗯𝗹𝗲̀𝗺𝗲 𝗲𝘀𝘁 𝗽𝗹𝘂𝘀 𝗹𝗮 𝗴𝗲𝘀𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗹𝘂𝗺𝗶𝗲̀𝗿𝗲 𝗮𝘃𝗲𝗰 𝘂𝗻 𝗽𝗶𝗰 𝗮̀ 𝟭𝟰𝟱 𝗻𝗶𝘁𝘀 (𝗹𝗮𝘀𝗲𝗿 𝗮̀ 𝟱𝟬%) 𝗲𝘁 𝘂𝗻 𝟱𝟬% 𝗮̀ 𝟴𝟰 𝗻𝗶𝘁𝘀. Les images sont globalement trop lumineuses avec des pics qui ont du mal à ressortir de l’image. Pour les couleurs, le delta E moy est à 2,7 avec un excès de saturation des couleurs et déjà une très bonne couverture du gamut DCI-P3.

𝗔𝗽𝗿𝗲̀𝘀 𝗰𝗮𝗹𝗶𝗯𝗿𝗮𝗴𝗲 𝗛𝗗𝗥 : 𝗷’𝗲𝘅𝗽𝗹𝗼𝗶𝘁𝗲 𝗯𝗶𝗲𝗻 𝗽𝗹𝘂𝘀 𝗱𝗲 𝗹𝘂𝗺𝗶𝗻𝗼𝘀𝗶𝘁𝗲́ 𝗾𝘂’𝗮𝘃𝗮𝗻𝘁 𝗮𝘃𝗲𝗰 𝗹𝗲 𝗹𝗮𝘀𝗲𝗿 𝗮̀ 𝟴𝟬%. Pas plus pour ne pas engendrer de nuisances sonores liées à la ventilation du Raptor qui n’est pas totalement isolé de la salle. Cette monté en puissance donne lieu à une moins bonne stabilité de la colorimétrie. Je le constate à la mesure, pas à l’œil. J’obtiens un delta E moy du blanc à 1,8 𝗮𝘃𝗲𝗰 𝘂𝗻 𝗽𝗶𝗰 𝗮̀ 𝟮𝟮𝟬 𝗻𝗶𝘁𝘀. 𝗟𝗲 𝟱𝟬% 𝗱𝗲𝘀𝗰𝗲𝗻𝗱 𝗮̀ 𝟳𝟮 𝗻𝗶𝘁𝘀 (𝗕𝗿𝗶𝗴𝗵𝘁𝗻𝗲𝘀𝘀 𝗠𝗮𝗱𝗩𝗥 𝗮̀ -𝟱), 𝘂𝗻𝗲 𝘃𝗮𝗹𝗲𝘂𝗿 𝗯𝗶𝗲𝗻 𝘀𝘂𝗳𝗳𝗶𝘀𝗮𝗻𝘁𝗲. 𝗖𝗼𝗻𝘀𝗲́𝗾𝘂𝗲𝗻𝗰𝗲 : 𝘂𝗻𝗲 𝗯𝗶𝗲𝗻 𝗺𝗲𝗶𝗹𝗹𝗲𝘂𝗿𝗲 𝗱𝘆𝗻𝗮𝗺𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗱𝗲𝘀 𝗶𝗺𝗮𝗴𝗲𝘀 𝗛𝗗𝗥 sans pour autant avoir des images plus lumineuses. Ce sont certains détails qui deviennent plus marqués, plus éclatants, plus présents… Et ça change tout. Tout en ayant des basses lumières bien détaillées et des noirs qui restent noirs. La 3D Lut en 13 points (2197 mesures) donne une colorimétrie bien plus précise dans le gamut DCI-P3 avec un delta E moy à 1,4. A noter la quasi couverture à 100% du DCI-P3.

𝗕𝗲𝗮𝘂𝗰𝗼𝘂𝗽 𝗱𝗲 𝗱𝗲𝗺𝗮𝗻𝗱𝗲𝘀 ! Donc les tournées pour la rentrée 2026 sont déjà en ligne (déjà plus beaucoup de places pour sept...
03/06/2026

𝗕𝗲𝗮𝘂𝗰𝗼𝘂𝗽 𝗱𝗲 𝗱𝗲𝗺𝗮𝗻𝗱𝗲𝘀 ! Donc les tournées pour la rentrée 2026 sont déjà en ligne (déjà plus beaucoup de places pour septembre) :

Les tournées : https://calibrage-son-et-image.fr/tournees/
Les tarifs : https://calibrage-son-et-image.fr/tarifs/

𝗕𝗿𝗲𝘁𝗮𝗴𝗻𝗲 / 𝗡𝗼𝗿𝗺𝗮𝗻𝗱𝗶𝗲 : du 16 au 21 septembre 2026
𝗖𝗲𝗻𝘁𝗿𝗲-𝗩𝗮𝗹 𝗱𝗲 𝗟𝗼𝗶𝗿𝗲 / 𝗣𝗮𝘆𝘀 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗟𝗼𝗶𝗿𝗲 : du 22 au 27 septembre 2026
𝗚𝗿𝗮𝗻𝗱-𝗘𝘀𝘁 / 𝗟𝘂𝘅𝗲𝗺𝗯𝗼𝘂𝗿𝗴 : du 14 au 23 octobre 2026

calibrage son et image calibration audio vidéo amplificateur home cinéma TV téléviseur VP vidéoprojecteur HiFi cinéma privé Tournées

𝗧𝗘𝗦𝗧 𝗛𝗘𝗥𝗩𝗘 𝗕𝗥𝗘𝗧𝗢𝗡𝗖𝗮𝗹𝗶𝗯𝗿𝗮𝗴𝗲 𝗣𝗿𝗲𝗺𝗶𝘂𝗺 𝟮.𝟭 𝗱’𝘂𝗻𝗲 𝗶𝗻𝘀𝘁𝗮𝗹𝗹𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗛𝗶𝗙𝗶 𝗮𝘃𝗲𝗰 𝘂𝗻 𝗺𝗶𝗻𝗶𝗗𝗦𝗣 𝗙𝗹𝗲𝘅 𝗱𝗶𝗴𝗶𝘁𝗮𝗹. Nous sommes en pièce dédiée...
03/06/2026

𝗧𝗘𝗦𝗧 𝗛𝗘𝗥𝗩𝗘 𝗕𝗥𝗘𝗧𝗢𝗡

𝗖𝗮𝗹𝗶𝗯𝗿𝗮𝗴𝗲 𝗣𝗿𝗲𝗺𝗶𝘂𝗺 𝟮.𝟭 𝗱’𝘂𝗻𝗲 𝗶𝗻𝘀𝘁𝗮𝗹𝗹𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗛𝗶𝗙𝗶 𝗮𝘃𝗲𝗰 𝘂𝗻 𝗺𝗶𝗻𝗶𝗗𝗦𝗣 𝗙𝗹𝗲𝘅 𝗱𝗶𝗴𝗶𝘁𝗮𝗹. Nous sommes en pièce dédiée. Tout a été pensé par Patrice pour une exploitation maximale du numérique et convertir le signal au dernier moment en analogique grâce à l’électronique Gold Note. 𝗝𝗲 𝘃𝗼𝘂𝘀 𝗶𝗻𝘃𝗶𝘁𝗲 𝗮̀ 𝗰𝗼𝗻𝘀𝘂𝗹𝘁𝗲𝗿 𝗹𝗲 𝘀𝘆𝗻𝗼𝗽𝘁𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗰𝗶-𝗷𝗼𝗶𝗻𝘁 de l’installation. Le calibrage va permettre d’optimiser le rendu sonore des 2 colonnes ESSentielles (conçues par Hervé BRETON) et d’aligner et calibrer le caisson de grave clos DIY qui vient en renfort (2 HP 8" Focal Utopia). Tout cela en tenant compte de l’acoustique de la pièce.

Tarifs et infos ici : https://calibrage-son-et-image.fr/

𝗟𝗲 𝗿𝗲́𝘀𝘂𝗹𝘁𝗮𝘁 𝗳𝗶𝗻𝗮𝗹 𝗱𝗲 𝗰𝗲𝘁𝘁𝗲 𝗶𝗻𝘀𝘁𝗮𝗹𝗹𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗮𝗽𝗿𝗲̀𝘀 𝗰𝗮𝗹𝗶𝗯𝗿𝗮𝗴𝗲 𝗮 𝗲́𝘁𝗲́ 𝘀𝗼𝘂𝗺𝗶𝘀 𝗮𝘂 𝗰𝗼𝗻𝗰𝗲𝗽𝘁𝗲𝘂𝗿 𝗺𝗲̂𝗺𝗲 𝗱𝗲𝘀 𝗰𝗼𝗹𝗼𝗻𝗻𝗲𝘀 𝗘𝗦𝗦𝗲𝗻𝘁𝗶𝗲𝗹𝗹𝗲𝘀, 𝗛𝗲𝗿𝘃𝗲́ 𝗕𝗥𝗘𝗧𝗢𝗡, anciennement La Maison Du Haut Parleur de la région Toulousaine. Bien connu et apprécié dans le milieu, il a eu la gentillesse de rédiger un compte rendu suite à plusieurs heures d’écoute. 𝗟𝗲𝘀 𝗯𝗲́𝗻𝗲́𝗳𝗶𝗰𝗲𝘀 𝗱𝘂 𝗰𝗮𝗹𝗶𝗯𝗿𝗮𝗴𝗲 𝗮̀ 𝗹’𝗲́𝗰𝗼𝘂𝘁𝗲 𝘀𝗼𝗻𝘁 𝗼𝗯𝗷𝗲𝗰𝘁𝗶𝘃𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗾𝘂𝗮𝗻𝘁𝗶𝗳𝗶𝗮𝗯𝗹𝗲𝘀 𝗲𝗻 𝗯𝗮𝘀𝗰𝘂𝗹𝗮𝗻𝘁 𝗮𝘃𝗲𝗰 𝗹𝗲 𝗺𝗶𝗻𝗶𝗗𝗦𝗣 𝗱𝘂 𝗣𝗿𝗲𝘀𝗲𝘁 𝟮.𝟭 𝗰𝗮𝗹𝗶𝗯𝗿𝗲́ 𝗮𝘂 𝗣𝗿𝗲𝘀𝗲𝘁 𝟮.𝟬 𝗻𝗼𝗻 𝗰𝗮𝗹𝗶𝗯𝗿𝗲́ 𝗲𝗻 𝟮 𝘀𝗲𝗰𝗼𝗻𝗱𝗲𝘀. Voici le retour (je n’ai pas changé une seule virgule) d’Hervé Breton que je remercie à distance puisque je ne l’ai pas rencontré. Merci aussi à Patrice pour sa confiance. Vous trouverez ensuite la synthèse du calibrage.

« 𝐶𝑜𝑛𝑣𝑖𝑒́𝑠 𝑝𝑎𝑟 𝑃𝑎𝑡𝑟𝑖𝑐𝑒 𝑎̀ 𝑢𝑛𝑒 𝑠𝑒𝑠𝑠𝑖𝑜𝑛 𝑑’𝑒́𝑐𝑜𝑢𝑡𝑒 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑣𝑎𝑙𝑖𝑑𝑒𝑟 𝑙’𝑒𝑛𝑠𝑒𝑚𝑏𝑙𝑒 𝑑𝑒𝑠 𝑚𝑜𝑑𝑖𝑓𝑖𝑐𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛𝑠 𝑎𝑝𝑝𝑜𝑟𝑡𝑒́𝑒𝑠 𝑎̀ 𝑠𝑜𝑛 𝑠𝑦𝑠𝑡𝑒̀𝑚𝑒, 𝑛𝑜𝑢𝑠 𝑛𝑜𝑢𝑠 𝑠𝑜𝑚𝑚𝑒𝑠 𝑟𝑒𝑛𝑑𝑢𝑠 𝑎̀ 𝑠𝑜𝑛 𝑑𝑜𝑚𝑖𝑐𝑖𝑙𝑒 𝑐𝑒 𝑑𝑖𝑚𝑎𝑛𝑐ℎ𝑒.

𝑃𝑎𝑟 𝑟𝑎𝑝𝑝𝑜𝑟𝑡 𝑎̀ 𝑛𝑜𝑡𝑟𝑒 𝑠𝑒́𝑎𝑛𝑐𝑒 𝑑’𝑒́𝑐𝑜𝑢𝑡𝑒 𝑝𝑟𝑒́𝑐𝑒́𝑑𝑒𝑛𝑡𝑒, 𝑏𝑖𝑒𝑛 𝑑𝑒𝑠 𝑐ℎ𝑜𝑠𝑒𝑠 𝑜𝑛𝑡 𝑐ℎ𝑎𝑛𝑔𝑒́!

𝑇𝑜𝑢𝑡 𝑑’𝑎𝑏𝑜𝑟𝑑, 𝑙𝑎 𝑝𝑟𝑒́𝑎𝑚𝑝𝑙𝑖𝑓𝑖𝑐𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑢𝑡𝑖𝑙𝑖𝑠𝑒 𝑚𝑎𝑖𝑛𝑡𝑒𝑛𝑎𝑛𝑡 𝑙𝑒 𝑐𝑜𝑢𝑝𝑙𝑒 𝐺𝑜𝑙𝑑 𝑁𝑜𝑡𝑒 𝐷𝑆1000 𝑐𝑜𝑢𝑝𝑙𝑒́ 𝑎𝑢 𝑇𝑢𝑏𝑒 1006 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑟𝑒𝑚𝑝𝑙𝑎𝑐𝑒𝑟 𝑙𝑒 𝑝𝑟𝑒́𝑎𝑚𝑝𝑙𝑖𝑓𝑖𝑐𝑎𝑡𝑒𝑢𝑟 𝑀𝑐 𝐼𝑛𝑡𝑜𝑠ℎ 𝑑’𝑎𝑛𝑡𝑎𝑛.

𝐸𝑛𝑠𝑢𝑖𝑡𝑒, 𝑙’𝑎𝑚𝑝𝑙𝑖𝑓𝑖𝑐𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑑𝑒𝑠 𝑑𝑒𝑢𝑥 𝑒𝑛𝑐𝑒𝑖𝑛𝑡𝑒𝑠 𝑝𝑟𝑖𝑛𝑐𝑖𝑝𝑎𝑙𝑒𝑠 𝐸𝑆𝑆𝑒𝑛𝑡𝑖𝑒𝑙𝑙𝑒𝑠 𝑎 𝑒́𝑡𝑒́ 𝑐𝑜𝑛𝑓𝑖𝑒́𝑒 𝑎𝑢 𝑁𝑎𝑖𝑚 𝑁𝐴𝑃 250 𝑒𝑛 𝑙𝑖𝑒𝑢 𝑒𝑡 𝑝𝑙𝑎𝑐𝑒 𝑑𝑢 𝑀𝑐 𝐼𝑛𝑡𝑜𝑠ℎ 𝑀𝑐275 𝑝𝑟𝑒́𝑐𝑒́𝑑𝑒𝑚𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑢𝑡𝑖𝑙𝑖𝑠𝑒́.

𝑃𝑜𝑢𝑟 𝑓𝑖𝑛𝑖𝑟, 𝑃𝑎𝑡𝑟𝑖𝑐𝑒 𝑎 𝑐𝑜𝑛𝑐̧𝑢 𝑒𝑡 𝑓𝑎𝑏𝑟𝑖𝑞𝑢𝑒́ 𝑢𝑛 𝑒𝑥𝑐𝑒𝑙𝑙𝑒𝑛𝑡 𝑐𝑎𝑖𝑠𝑠𝑜𝑛 𝑑’𝑖𝑛𝑓𝑟𝑎 𝑔𝑟𝑎𝑣𝑒 𝑒́𝑞𝑢𝑖𝑝𝑒́ 𝑑𝑒 𝑑𝑒𝑢𝑥 ℎ𝑎𝑢𝑡-𝑝𝑎𝑟𝑙𝑒𝑢𝑟𝑠 𝑑𝑒 21 𝑐𝑒𝑛𝑡𝑖𝑚𝑒̀𝑡𝑟𝑒𝑠 𝑑𝑒 𝑑𝑖𝑎𝑚𝑒̀𝑡𝑟𝑒 𝐹𝑜𝑐𝑎𝑙 𝑈𝑡𝑜𝑝𝑖𝑎 𝑐ℎ𝑎𝑟𝑔𝑒́𝑠 𝑒𝑛 𝑣𝑜𝑙𝑢𝑚𝑒 𝑐𝑙𝑜𝑠 𝑒𝑡 𝑝𝑖𝑙𝑜𝑡𝑒́𝑠 𝑝𝑎𝑟 𝑢𝑛 𝑚𝑜𝑑𝑢𝑙𝑒 𝑑’𝑎𝑚𝑝𝑙𝑖𝑓𝑖𝑐𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛 𝐴𝑡𝑜ℎ𝑚 𝑑𝑒 500 𝑊 𝑟𝑚𝑠.

𝐿𝑎 𝑛𝑜𝑢𝑣𝑒𝑎𝑢𝑡𝑒́ 𝑒𝑠𝑡 𝑙’𝑒𝑚𝑝𝑙𝑜𝑖 𝑑’𝑢𝑛 𝑀𝑖𝑛𝑖𝐷𝑠𝑝 𝐹𝑙𝑒𝑥 𝑎𝑙𝑖𝑚𝑒𝑛𝑡𝑒́ 𝑝𝑎𝑟 𝑢𝑛 𝑁𝑢𝑐 𝑠𝑜𝑢𝑠 𝑅𝑜𝑜𝑛 𝑑𝑜𝑛𝑡 𝑙’𝑒𝑛𝑠𝑒𝑚𝑏𝑙𝑒 𝑑𝑒𝑠 𝑝𝑎𝑟𝑎𝑚𝑒̀𝑡𝑟𝑒𝑠 𝑜𝑛𝑡 𝑒́𝑡𝑒́ 𝑜𝑝𝑡𝑖𝑚𝑖𝑠𝑒́𝑠 𝑝𝑎𝑟 𝐴𝑙𝑒𝑥𝑎𝑛𝑑𝑟𝑒 𝑀𝑂𝑁𝐶𝑂𝑈𝑅𝑇𝑂𝐼𝑆.
𝐿𝑒𝑠 𝑐𝑜𝑢𝑟𝑏𝑒𝑠 𝑑𝑒 𝑟𝑒́𝑝𝑜𝑛𝑠𝑒𝑠 𝑑𝑢 𝑐𝑎𝑖𝑠𝑠𝑜𝑛 𝑑’𝑢𝑛𝑒 𝑝𝑎𝑟𝑡, 𝑑𝑒𝑠 𝑑𝑒𝑢𝑥 𝑒𝑛𝑐𝑒𝑖𝑛𝑡𝑒𝑠 𝑖𝑛𝑑𝑖𝑣𝑖𝑑𝑢𝑒𝑙𝑙𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑑’𝑎𝑢𝑡𝑟𝑒 𝑝𝑎𝑟𝑡, 𝑜𝑛𝑡 𝑒́𝑡𝑒́ 𝑟𝑒𝑛𝑑𝑢𝑒𝑠 𝑐𝑜𝑛𝑓𝑜𝑟𝑚𝑒𝑠 𝑎̀ 𝑢𝑛𝑒 𝑐𝑜𝑢𝑟𝑏𝑒 𝑐𝑖𝑏𝑙𝑒 𝑒𝑛 𝑡𝑒𝑛𝑎𝑛𝑡 𝑐𝑜𝑚𝑝𝑡𝑒 𝑑𝑒 𝑙’𝑎𝑐𝑜𝑢𝑠𝑡𝑖𝑞𝑢𝑒 𝑑𝑒 𝑙𝑎 𝑝𝑖𝑒̀𝑐𝑒, 𝑑𝑒𝑠 𝑑𝑖𝑠𝑝𝑎𝑟𝑖𝑡𝑒́𝑠 𝑑𝑟𝑜𝑖𝑡𝑒 / 𝑔𝑎𝑢𝑐ℎ𝑒 𝑙𝑖𝑒́𝑒𝑠 𝑎𝑢𝑥 𝑑𝑖𝑠𝑠𝑦𝑚𝑒́𝑡𝑟𝑖𝑒𝑠 𝑑𝑒 𝑝𝑙𝑎𝑐𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡, 𝑑𝑒 𝑙’𝑎𝑐𝑜𝑢𝑠𝑡𝑖𝑞𝑢𝑒 𝑑𝑒 𝑙𝑎 𝑝𝑖𝑒̀𝑐𝑒 𝑚𝑎𝑖𝑠 𝑎𝑢𝑠𝑠𝑖 𝑛𝑒 𝑝𝑒𝑟𝑑𝑎𝑛𝑡 𝑝𝑎𝑠 𝑑𝑒 𝑣𝑢𝑒 𝑙𝑎 𝑝𝑎𝑟𝑡 𝑛𝑜𝑛 𝑛𝑒́𝑔𝑙𝑖𝑔𝑒𝑎𝑏𝑙𝑒 𝑑𝑒 𝑙𝑎 𝑝𝑠𝑦𝑐ℎ𝑜 𝑎𝑐𝑜𝑢𝑠𝑡𝑖𝑞𝑢𝑒 , 𝑛𝑜𝑡𝑎𝑚𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑙𝑒𝑠 𝑐𝑜𝑢𝑟𝑏𝑒𝑠 𝑖𝑠𝑜𝑠𝑜𝑛𝑖𝑞𝑢𝑒𝑠 𝑑𝑒 𝐹𝑙𝑒𝑡𝑐ℎ𝑒𝑟 𝑒𝑡 𝑀𝑢𝑛𝑠𝑜𝑛 𝑎𝑓𝑖𝑛 𝑞𝑢𝑒 𝑙𝑒 𝑟𝑒𝑛𝑑𝑢 𝑓𝑖𝑛𝑎𝑙 𝑠𝑜𝑖𝑡 𝑙𝑒 𝑝𝑙𝑢𝑠 𝑙𝑖𝑛𝑒́𝑎𝑖𝑟𝑒 𝑝𝑜𝑠𝑠𝑖𝑏𝑙𝑒 𝑎𝑢𝑥 𝑜𝑟𝑒𝑖𝑙𝑙𝑒𝑠 𝑑𝑒 𝑙’ℎ𝑒𝑢𝑟𝑒𝑢𝑥 𝑝𝑜𝑠𝑠𝑒𝑠𝑠𝑒𝑢𝑟 𝑑𝑒 𝑐𝑒 𝑟𝑒𝑚𝑎𝑟𝑞𝑢𝑎𝑏𝑙𝑒 𝑒𝑛𝑠𝑒𝑚𝑏𝑙𝑒.

𝐶ℎ𝑎𝑞𝑢𝑒 𝑐𝑜𝑢𝑟𝑏𝑒 𝑒𝑠𝑡 𝑎𝑗𝑢𝑠𝑡𝑒́𝑒 𝑖𝑛𝑑𝑖𝑣𝑖𝑑𝑢𝑒𝑙𝑙𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑒𝑡 𝑚𝑎𝑛𝑢𝑒𝑙𝑙𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑝𝑎𝑟 𝐴𝑙𝑒𝑥𝑎𝑛𝑑𝑟𝑒 𝑀𝑂𝑁𝐶𝑂𝑈𝑅𝑇𝑂𝐼𝑆.

𝑁𝑜𝑢𝑠 𝑎𝑣𝑜𝑛𝑠 𝑒𝑢 𝑙𝑎 𝑐ℎ𝑎𝑛𝑐𝑒 𝑑𝑒 𝑝𝑎𝑠𝑠𝑒𝑟 𝑝𝑙𝑢𝑠 𝑑𝑒 𝑑𝑒𝑢𝑥 ℎ𝑒𝑢𝑟𝑒𝑠 𝑡𝑟𝑒𝑛𝑡𝑒 𝑒𝑛 𝑐𝑜𝑚𝑝𝑎𝑔𝑛𝑖𝑒 𝑑𝑢 𝑠𝑦𝑠𝑡𝑒̀𝑚𝑒 𝑑𝑒 𝑃𝑎𝑡𝑟𝑖𝑐𝑒 𝑒𝑛 𝑢𝑡𝑖𝑙𝑖𝑠𝑎𝑛𝑡 𝑒𝑥𝑐𝑙𝑢𝑠𝑖𝑣𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑑𝑒𝑠 𝑚𝑜𝑟𝑐𝑒𝑎𝑢𝑥 𝑖𝑠𝑠𝑢𝑠 𝑑𝑒 𝑛𝑜𝑡𝑟𝑒 𝑝𝑙𝑎𝑦𝑙𝑖𝑠𝑡 𝑎𝑙𝑡𝑒𝑟𝑛𝑎𝑛𝑡 𝑚𝑢𝑠𝑖𝑞𝑢𝑒 𝑏𝑎𝑟𝑜𝑞𝑢𝑒, 𝑔𝑟𝑎𝑛𝑑𝑠 𝑒𝑛𝑠𝑒𝑚𝑏𝑙𝑒𝑠 𝑑𝑒 𝑚𝑢𝑠𝑖𝑞𝑢𝑒 𝑐𝑙𝑎𝑠𝑠𝑖𝑞𝑢𝑒, 𝑗𝑎𝑧𝑧, 𝑏𝑙𝑢𝑒𝑠, 𝑚𝑢𝑠𝑖𝑞𝑢𝑒 𝑒́𝑙𝑒𝑐𝑡𝑟𝑜𝑛𝑖𝑞𝑢𝑒 𝑒𝑡 𝑣𝑜𝑖𝑥 𝑒𝑛 𝑡𝑜𝑢𝑠 𝑔𝑒𝑛𝑟𝑒𝑠.

𝐴𝑢𝑡𝑎𝑛𝑡 𝑙𝑒 𝑑𝑖𝑟𝑒 𝑑𝑒 𝑠𝑢𝑖𝑡𝑒, 𝑙𝑎 𝑑𝑖𝑓𝑓𝑒́𝑟𝑒𝑛𝑐𝑒 𝑝𝑎𝑟 𝑟𝑎𝑝𝑝𝑜𝑟𝑡 𝑎̀ 𝑙’𝑒𝑛𝑠𝑒𝑚𝑏𝑙𝑒 𝑝𝑟𝑒́𝑐𝑒́𝑑𝑒𝑛𝑡 ( 𝑝𝑟𝑒́𝑎𝑚𝑝𝑙𝑖 𝑒𝑡 𝑎𝑚𝑝𝑙𝑖 𝑀𝑐 𝐼𝑛𝑡𝑜𝑠ℎ 𝑠𝑎𝑛𝑠 𝑙𝑒 𝐷𝑆𝑃 ) 𝑒𝑠𝑡 𝑠𝑝𝑒𝑐𝑡𝑎𝑐𝑢𝑙𝑎𝑖𝑟𝑒!!!

𝑃𝑎𝑟𝑙𝑜𝑛𝑠 𝑡𝑜𝑢𝑡 𝑑’𝑎𝑏𝑜𝑟𝑑 𝑑𝑒 𝑙’𝑎𝑚𝑝𝑙𝑖𝑡𝑢𝑑𝑒 𝑑𝑒 𝑙𝑎 𝑐𝑜𝑢𝑟𝑏𝑒 𝑑𝑒 𝑟𝑒́𝑝𝑜𝑛𝑠𝑒, 𝑒𝑛 ℎ𝑜𝑟𝑖𝑧𝑜𝑛𝑡𝑎𝑙…

𝑃𝑜𝑢𝑟 𝑐𝑜𝑚𝑚𝑒𝑛𝑐𝑒𝑟 𝑝𝑎𝑟 𝑙𝑒 𝑏𝑎𝑠, 𝑙’𝑎𝑝𝑝𝑜𝑟𝑡 𝑑𝑢 𝑐𝑎𝑖𝑠𝑠𝑜𝑛 𝑟𝑒́𝑎𝑙𝑖𝑠𝑒́ 𝑝𝑎𝑟 𝑃𝑎𝑡𝑟𝑖𝑐𝑒 𝑒𝑡 𝑝𝑎𝑟𝑓𝑎𝑖𝑡𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑐𝑎𝑙𝑒́ 𝑒𝑛 𝑎𝑚𝑝𝑙𝑖𝑡𝑢𝑑𝑒 𝑐𝑜𝑚𝑚𝑒 𝑒𝑛 𝑝ℎ𝑎𝑠𝑒 𝑝𝑎𝑟 𝐴𝑙𝑒𝑥𝑎𝑛𝑑𝑟𝑒 𝑒𝑠𝑡 𝑢𝑛 𝑝𝑙𝑢𝑠 𝑒́𝑣𝑖𝑑𝑒𝑛𝑡.
𝐶𝑒𝑠 𝑓𝑜𝑛𝑑𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛𝑠 𝑓𝑢𝑠𝑖𝑜𝑛𝑛𝑎𝑛𝑡 𝑝𝑎𝑟𝑓𝑎𝑖𝑡𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑎𝑣𝑒𝑐 𝑙𝑒 𝑏𝑎𝑠 𝑑𝑒𝑠 𝐸𝑆𝑆𝑒𝑛𝑡𝑖𝑒𝑙𝑙𝑒𝑠 𝑝𝑒𝑟𝑚𝑒𝑡𝑡𝑒𝑛𝑡 𝑑𝑒 𝑠𝑢𝑏𝑙𝑖𝑚𝑒𝑟 𝑙’𝑒𝑛𝑠𝑒𝑚𝑏𝑙𝑒 𝑑𝑒 𝑙𝑎 𝑐𝑜𝑢𝑟𝑏𝑒 𝑑𝑒 𝑟𝑒́𝑝𝑜𝑛𝑠𝑒.
𝐿’𝑎𝑝𝑝𝑜𝑟𝑡 𝑑𝑢 𝐷𝑆𝑃 𝑒𝑡 𝑙𝑒𝑠 𝑐𝑜𝑟𝑟𝑒𝑐𝑡𝑖𝑜𝑛𝑠 𝑎𝑝𝑝𝑜𝑟𝑡𝑒́𝑒𝑠 𝑝𝑒𝑟𝑚𝑒𝑡𝑡𝑒𝑛𝑡 𝑑’𝑜𝑏𝑡𝑒𝑛𝑖𝑟 𝑢𝑛𝑒 𝑧𝑜𝑛𝑒 ℎ𝑎𝑢𝑡-𝑔𝑟𝑎𝑣𝑒 / 𝑏𝑎𝑠 𝑚𝑒́𝑑𝑖𝑢𝑚 𝑎𝑣𝑒𝑐 𝑑𝑢 𝑝𝑜𝑖𝑑𝑠, 𝑑𝑒 𝑙𝑎 𝑚𝑎𝑡𝑖𝑒̀𝑟𝑒 𝑒𝑡 𝑒𝑛 𝑚𝑒̂𝑚𝑒 𝑡𝑒𝑚𝑝𝑠 𝑝𝑎𝑟𝑓𝑎𝑖𝑡𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑑𝑒́𝑔𝑟𝑎𝑖𝑠𝑠𝑒́𝑒!

𝐿𝑒 𝑚𝑒́𝑑𝑖𝑢𝑚 𝑒𝑛 𝑙𝑢𝑖 𝑚𝑒̂𝑚𝑒 𝑒𝑠𝑡 𝑐𝑒𝑙𝑢𝑖 𝑞𝑢𝑒 𝑛𝑜𝑢𝑠 𝑎𝑝𝑝𝑟𝑒́𝑐𝑖𝑜𝑛𝑠 𝑡𝑎𝑛𝑡 𝑑𝑎𝑛𝑠 𝑐𝑒𝑠 𝑒𝑛𝑐𝑒𝑖𝑛𝑡𝑒𝑠 𝑠𝑎𝑛𝑠 𝑎𝑢𝑐𝑢𝑛𝑒 𝑑𝑒́𝑔𝑟𝑎𝑑𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑞𝑢𝑖 𝑝𝑜𝑢𝑟𝑟𝑎𝑖𝑡 𝑒̂𝑡𝑟𝑒 𝑙𝑖𝑒́𝑒 𝑎̀ 𝑙’𝑒𝑚𝑝𝑙𝑜𝑖 𝑑𝑢 𝐷𝑆𝑃.

𝐿𝑒 ℎ𝑎𝑢𝑡 𝑚𝑒́𝑑𝑖𝑢𝑚 𝑒𝑠𝑡 𝑝𝑎𝑟𝑓𝑎𝑖𝑡𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑑𝑜𝑠𝑒́:
𝐸𝑛 𝑒𝑓𝑓𝑒𝑡, 𝑐𝑒𝑠 𝑒𝑛𝑐𝑒𝑖𝑛𝑡𝑒𝑠 𝑒́𝑚𝑒𝑡𝑡𝑒𝑛𝑡 𝑒𝑛 𝑑𝑜𝑢𝑏𝑙𝑒𝑡 𝑑𝑎𝑛𝑠 𝑙𝑒 𝑚𝑒́𝑑𝑖𝑢𝑚 / 𝑎𝑖𝑔𝑢, 𝑙𝑒 𝑛𝑖𝑣𝑒𝑎𝑢 𝑑𝑒 ℎ𝑎𝑢𝑡 𝑚𝑒́𝑑𝑖𝑢𝑚 𝑒𝑠𝑡 𝑒𝑛 𝑝𝑎𝑟𝑡𝑖𝑒 𝑙𝑖𝑒́ 𝑎̀ 𝑙𝑎 𝑑𝑖𝑠𝑡𝑎𝑛𝑐𝑒 𝑒𝑛𝑡𝑟𝑒 𝑙’𝑒𝑛𝑐𝑒𝑖𝑛𝑡𝑒 𝑒𝑡 𝑙𝑒 𝑚𝑢𝑟 𝑎𝑟𝑟𝑖𝑒̀𝑟𝑒.
𝐿𝑒 𝑚𝑢𝑟 𝑎𝑟𝑟𝑖𝑒̀𝑟𝑒 𝑒́𝑡𝑎𝑛𝑡 𝑝𝑟𝑜𝑐ℎ𝑒 𝑑𝑎𝑛𝑠 𝑐𝑒𝑡𝑡𝑒 𝑐𝑜𝑛𝑓𝑖𝑔𝑢𝑟𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛, 𝑙’𝑎𝑝𝑝𝑜𝑟𝑡 𝑡𝑎𝑛𝑡 𝑑𝑢 𝐷𝑆𝑃 𝑞𝑢𝑒 𝑑𝑢 𝑡𝑟𝑎𝑣𝑎𝑖𝑙 𝑑’𝐴𝑙𝑒𝑥𝑎𝑛𝑑𝑟𝑒 𝑒𝑠𝑡 𝑢𝑛 𝑝𝑙𝑢𝑠 𝑒́𝑣𝑖𝑑𝑒𝑛𝑡 𝑑𝑎𝑛𝑠 𝑐𝑒𝑡𝑡𝑒 𝑧𝑜𝑛𝑒 𝑐𝑟𝑖𝑡𝑖𝑞𝑢𝑒!
𝐸𝑛 𝑒𝑓𝑓𝑒𝑡, 𝑙𝑎 𝑞𝑢𝑎𝑛𝑡𝑖𝑡𝑒́ 𝑑’𝑖𝑛𝑓𝑜𝑟𝑚𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑝𝑒𝑟𝑐̧𝑢𝑒 𝑒𝑠𝑡 𝑒́𝑛𝑜𝑟𝑚𝑒, 𝑚𝑎𝑖𝑠 𝑠𝑎𝑛𝑠 𝑎𝑢𝑐𝑢𝑛𝑒 𝑡𝑟𝑎𝑐𝑒 𝑑’𝑎𝑔𝑟𝑒𝑠𝑠𝑖𝑣𝑖𝑡𝑒́, 𝑐𝑒 𝑞𝑢𝑖 𝑒𝑠𝑡 𝑟𝑎𝑟𝑖𝑠𝑠𝑖𝑚𝑒.

𝐿’𝑎𝑖𝑔𝑢 𝑒𝑠𝑡 𝑓𝑖𝑑𝑒̀𝑙𝑒 𝑎̀ 𝑙’𝐸𝑆𝑆, 𝑎𝑣𝑒𝑐 𝑐𝑒 𝑚𝑒́𝑙𝑎𝑛𝑔𝑒 𝑑𝑒 𝑓𝑖𝑙𝑒́ 𝑒𝑡 𝑑𝑒 𝑚𝑎𝑡𝑖𝑒̀𝑟𝑒 𝑎̀ 𝑙𝑎 𝑓𝑜𝑖𝑠.
𝐴𝑢𝑐𝑢𝑛𝑒 𝑠𝑒𝑛𝑠𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑑𝑒 𝑠𝑖𝑚𝑝𝑙𝑖𝑓𝑖𝑐𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑞𝑢𝑖 𝑝𝑜𝑢𝑟𝑟𝑎𝑖𝑡 𝑒̂𝑡𝑟𝑒 𝑙𝑖𝑒́𝑒 𝑎𝑢 𝐷𝑆𝑃.

𝑃𝑎𝑟𝑙𝑜𝑛𝑠 𝑚𝑎𝑖𝑛𝑡𝑒𝑛𝑎𝑛𝑡 𝑑𝑒 𝑙𝑎 𝑝𝑙𝑎𝑔𝑒 𝑑𝑦𝑛𝑎𝑚𝑖𝑞𝑢𝑒, 𝑒𝑛 𝑣𝑒𝑟𝑡𝑖𝑐𝑎𝑙…

𝐷𝑒 𝑓𝑎𝑐̧𝑜𝑛 𝑠𝑢𝑟𝑝𝑟𝑒𝑛𝑎𝑛𝑡𝑒, 𝑙𝑎 𝑑𝑦𝑛𝑎𝑚𝑖𝑞𝑢𝑒 𝑠𝑒𝑚𝑏𝑙𝑒 𝑟𝑒́𝑝𝑎𝑟𝑡𝑖𝑒 𝑢𝑛𝑖𝑓𝑜𝑟𝑚𝑒́𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑠𝑢𝑟 𝑙’𝑒𝑛𝑠𝑒𝑚𝑏𝑙𝑒 𝑑𝑒 𝑙𝑎 𝑝𝑙𝑎𝑔𝑒 𝑑𝑒 𝑓𝑟𝑒́𝑞𝑢𝑒𝑛𝑐𝑒.
𝑄𝑢𝑒𝑙 𝑞𝑢𝑒 𝑠𝑜𝑖𝑡 𝑙𝑒 𝑚𝑜𝑟𝑐𝑒𝑎𝑢 𝑝𝑖𝑒̀𝑔𝑒 𝑖𝑠𝑠𝑢 𝑑𝑒 𝑛𝑜𝑡𝑟𝑒 𝑝𝑙𝑎𝑦𝑙𝑖𝑠𝑡, 𝑓𝑜𝑟𝑐𝑒 𝑒𝑠𝑡 𝑑𝑒 𝑟𝑒𝑐𝑜𝑛𝑛𝑎𝑖̂𝑡𝑟𝑒 𝑞𝑢’𝑖𝑙 𝑒𝑠𝑡 𝑖𝑚𝑝𝑜𝑠𝑠𝑖𝑏𝑙𝑒 𝑑𝑒 𝑝𝑟𝑒𝑛𝑑𝑟𝑒 𝑒𝑛 𝑑𝑒́𝑓𝑎𝑢𝑡 𝑐𝑒 𝑠𝑦𝑠𝑡𝑒̀𝑚𝑒.
𝐿𝑒𝑠 500 𝑊 𝑑𝑢 𝑚𝑜𝑑𝑢𝑙𝑒 𝐴𝑡𝑜ℎ𝑚 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑙𝑒𝑠 𝑠𝑢𝑏𝑤𝑜𝑜𝑓𝑒𝑟𝑠, 𝑙𝑒𝑠 𝑑𝑒𝑢𝑥 𝑓𝑜𝑖𝑠 190 𝑊𝑎𝑡𝑡𝑠 𝑑𝑢 𝑁𝑎𝑖𝑚 𝑁𝐴𝑃 250 𝑒𝑡 𝑙𝑎 𝑝𝑒𝑟𝑡𝑖𝑛𝑒𝑛𝑐𝑒 𝑑𝑒𝑠 𝑐𝑜𝑟𝑟𝑒𝑐𝑡𝑖𝑜𝑛𝑠 𝑎𝑝𝑝𝑜𝑟𝑡𝑒́𝑒𝑠 𝑝𝑎𝑟 𝐴𝑙𝑒𝑥𝑎𝑛𝑑𝑟𝑒 𝑓𝑜𝑛𝑡 𝑞𝑢𝑒, 𝑞𝑢𝑒𝑙𝑞𝑢𝑒 𝑠𝑜𝑖𝑡 𝑙𝑒 𝑛𝑖𝑣𝑒𝑎𝑢, 𝑙𝑎 𝑑𝑦𝑛𝑎𝑚𝑖𝑞𝑢𝑒 𝑛’𝑒𝑠𝑡 𝑗𝑎𝑚𝑎𝑖𝑠 𝑐𝑜𝑚𝑝𝑟𝑒𝑠𝑠𝑒́𝑒.

𝑃𝑎𝑟𝑙𝑜𝑛𝑠 𝑒𝑛𝑓𝑖𝑛 𝑑𝑒 𝑙’𝑖𝑚𝑎𝑔𝑒, 𝑒𝑡 𝑙𝑎̀ 𝑜𝑛 𝑝𝑎𝑟𝑙𝑒 𝑑𝑒 3𝐷.

𝐿’𝑖𝑚𝑎𝑔𝑒 𝑠𝑡𝑒́𝑟𝑒́𝑜𝑝ℎ𝑜𝑛𝑖𝑞𝑢𝑒 𝑒𝑠𝑡 𝑎𝑏𝑠𝑜𝑙𝑢𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑠𝑝𝑒𝑐𝑡𝑎𝑐𝑢𝑙𝑎𝑖𝑟𝑒, 𝑚𝑎𝑙𝑔𝑟𝑒́ 𝑢𝑛 𝑟𝑒𝑐𝑢𝑙 𝑟𝑒́𝑑𝑢𝑖𝑡 𝑑𝑒𝑠 𝑒𝑛𝑐𝑒𝑖𝑛𝑡𝑒𝑠 𝑝𝑎𝑟 𝑟𝑎𝑝𝑝𝑜𝑟𝑡 𝑎𝑢 𝑚𝑢𝑟 𝑎𝑟𝑟𝑖𝑒̀𝑟𝑒!
𝐿’𝑎𝑝𝑝𝑜𝑟𝑡 𝑑𝑢 𝐷𝑆𝑃 𝑒𝑡 𝑙𝑒 𝑡𝑟𝑎𝑣𝑎𝑖𝑙 𝑑’𝐴𝑙𝑒𝑥𝑎𝑛𝑑𝑟𝑒 𝑎𝑝𝑝𝑜𝑟𝑡𝑒𝑛𝑡 𝑖𝑐𝑖 𝑡𝑜𝑢𝑠 𝑙𝑒𝑢𝑟𝑠 𝑓𝑟𝑢𝑖𝑡𝑠.
𝐿𝑒𝑠 𝑠𝑜𝑢𝑟𝑐𝑒𝑠 𝑓𝑖𝑐𝑡𝑖𝑣𝑒𝑠 𝑠𝑜𝑛𝑡 𝑛𝑜𝑛 𝑠𝑒𝑢𝑙𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑝𝑎𝑟𝑓𝑎𝑖𝑡𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑝𝑜𝑠𝑖𝑡𝑖𝑜𝑛𝑛𝑒́𝑒𝑠, 𝑚𝑎𝑖𝑠 𝑎𝑢𝑠𝑠𝑖 𝑑𝑒́𝑓𝑖𝑛𝑖𝑡𝑖𝑣𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑣𝑒𝑟𝑟𝑜𝑢𝑖𝑙𝑙𝑒́𝑒𝑠!
𝐿𝑎 𝑑𝑖𝑓𝑓𝑒́𝑟𝑒𝑛𝑐𝑒 𝑝𝑎𝑟 𝑟𝑎𝑝𝑝𝑜𝑟𝑡 𝑎̀ 𝑙’𝑒𝑛𝑠𝑒𝑚𝑏𝑙𝑒 𝑀𝑐 𝐼𝑛𝑡𝑜𝑠ℎ 𝑒𝑠𝑡 𝑖𝑐𝑖 𝑖𝑛𝑐𝑟𝑜𝑦𝑎𝑏𝑙𝑒, 𝑙𝑒𝑠 𝑀𝑎𝑐 𝑝𝑟𝑜𝑝𝑜𝑠𝑎𝑖𝑒𝑛𝑡 𝑢𝑛𝑒 𝑖𝑚𝑎𝑔𝑒 𝑓𝑙𝑜𝑢𝑒 𝑎𝑙𝑜𝑟𝑠 𝑞𝑢𝑒 𝑚𝑎𝑖𝑛𝑡𝑒𝑛𝑎𝑛𝑡, 𝑡𝑜𝑢𝑡 𝑒𝑠𝑡 𝑝𝑎𝑟𝑓𝑎𝑖𝑡𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑛𝑒𝑡.
𝑃𝑜𝑢𝑟 𝑓𝑎𝑖𝑟𝑒 𝑢𝑛 𝑝𝑎𝑟𝑎𝑙𝑙𝑒̀𝑙𝑒 𝑝ℎ𝑜𝑡𝑜𝑔𝑟𝑎𝑝ℎ𝑖𝑞𝑢𝑒, 𝑜𝑛 𝑝𝑜𝑢𝑟𝑟𝑎𝑖𝑡 𝑓𝑎𝑖𝑟𝑒 𝑢𝑛𝑒 𝑎𝑛𝑎𝑙𝑜𝑔𝑖𝑒 𝑒𝑛𝑡𝑟𝑒 𝑢𝑛𝑒 𝑚𝑖𝑠𝑒 𝑎𝑢 𝑝𝑜𝑖𝑛𝑡 𝑟𝑎𝑡𝑒́𝑒 𝑒𝑡 𝑢𝑛𝑒 𝑚𝑖𝑠𝑒 𝑎𝑢 𝑝𝑜𝑖𝑛𝑡 𝑟𝑒́𝑢𝑠𝑠𝑖𝑒.
𝐴̀ 𝑙’𝑖𝑛𝑡𝑒́𝑟𝑖𝑒𝑢𝑟 𝑑𝑒 𝑛𝑜𝑠 𝑚𝑜𝑟𝑐𝑒𝑎𝑢𝑥 𝑡𝑒𝑠𝑡, 𝑐ℎ𝑎𝑞𝑢𝑒 𝑖𝑛𝑠𝑡𝑟𝑢𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑒𝑠𝑡 𝑝𝑎𝑟𝑓𝑎𝑖𝑡𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑝𝑜𝑠𝑖𝑡𝑖𝑜𝑛𝑛𝑒́ 𝑒𝑡 𝑠𝑢𝑟𝑡𝑜𝑢𝑡, 𝑛𝑒 𝑏𝑜𝑢𝑔𝑒 𝑝𝑎𝑠 𝑑’𝑢𝑛 𝑚𝑖𝑙𝑙𝑖𝑚𝑒̀𝑡𝑟𝑒 𝑞𝑢𝑒𝑙𝑞𝑢𝑒 𝑠𝑜𝑖𝑡 𝑙𝑎 𝑓𝑟𝑒́𝑞𝑢𝑒𝑛𝑐𝑒 𝑞𝑢’𝑖𝑙 𝑒́𝑚𝑒𝑡𝑡𝑒…
𝐼𝑚𝑝𝑟𝑒𝑠𝑠𝑖𝑜𝑛𝑛𝑎𝑛𝑡!

𝑃𝑜𝑢𝑟 𝑓𝑖𝑛𝑖𝑟, 𝑙𝑎𝑠𝑡 𝑏𝑢𝑡 𝑛𝑜𝑡 𝑙𝑒𝑎𝑠𝑡, 𝑗𝑒 𝑠𝑢𝑖𝑠 𝑜𝑏𝑙𝑖𝑔𝑒́ 𝑑𝑒 𝑑𝑖𝑟𝑒 𝑞𝑢’𝑎𝑝𝑟𝑒̀𝑠 𝑢𝑛𝑒 𝑠𝑒́𝑎𝑛𝑐𝑒 𝑑𝑒 𝑝𝑙𝑢𝑠 𝑑𝑒 𝑑𝑒𝑢𝑥 ℎ𝑒𝑢𝑟𝑒𝑠 𝑡𝑟𝑒𝑛𝑡𝑒 𝑎̀ 𝑛𝑖𝑣𝑒𝑎𝑢 𝑠𝑜𝑢𝑡𝑒𝑛𝑢, 𝑑𝑒́𝑓𝑖𝑛𝑖𝑡𝑖𝑣𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑎𝑢𝑐𝑢𝑛𝑒 𝑓𝑎𝑡𝑖𝑔𝑢𝑒 𝑎𝑢𝑑𝑖𝑡𝑖𝑣𝑒.

𝑈𝑛 𝑔𝑟𝑎𝑛𝑑 𝑏𝑟𝑎𝑣𝑜 𝑎̀ 𝑃𝑎𝑡𝑟𝑖𝑐𝑒 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑙𝑎 𝑐𝑜𝑛𝑐𝑒𝑝𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑒𝑡 𝑙𝑎 𝑓𝑎𝑏𝑟𝑖𝑐𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑑𝑒 𝑐𝑒 𝑐𝑎𝑖𝑠𝑠𝑜𝑛 𝑑’𝑖𝑛𝑓𝑟𝑎 𝑔𝑟𝑎𝑣𝑒 𝑎𝑖𝑛𝑠𝑖 𝑞𝑢𝑒 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑙𝑎 𝑠𝑒́𝑙𝑒𝑐𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑑𝑒𝑠 𝑒́𝑙𝑒𝑐𝑡𝑟𝑜𝑛𝑖𝑞𝑢𝑒𝑠.
𝑈𝑛 𝑔𝑟𝑎𝑛𝑑 𝑏𝑟𝑎𝑣𝑜 𝑎̀ 𝐴𝑙𝑒𝑥𝑎𝑛𝑑𝑟𝑒 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑐𝑒 𝑡𝑟𝑎𝑣𝑎𝑖𝑙 𝑑𝑒 𝑐𝑎𝑙𝑖𝑏𝑟𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑒𝑡 𝑑’𝑜𝑝𝑡𝑖𝑚𝑖𝑠𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑞𝑢𝑖 𝑎 𝑝𝑒𝑟𝑚𝑖𝑠 𝑑𝑒 𝑡𝑟𝑎𝑛𝑠𝑓𝑖𝑔𝑢𝑟𝑒𝑟 𝑢𝑛 𝑠𝑦𝑠𝑡𝑒̀𝑚𝑒 𝑞𝑢𝑒 𝑗𝑒 𝑝𝑒𝑛𝑠𝑎𝑖𝑠 𝑐𝑜𝑛𝑛𝑎𝑖̂𝑡𝑟𝑒…

𝑇𝑟𝑒̀𝑠 𝑏𝑒𝑙𝑙𝑒 𝑒𝑥𝑝𝑒́𝑟𝑖𝑒𝑛𝑐𝑒, 𝑚𝑒𝑟𝑐𝑖 𝑎̀ 𝑛𝑜𝑠 ℎ𝑜̂𝑡𝑒𝑠 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑙𝑒𝑢𝑟 𝑎𝑐𝑐𝑢𝑒𝑖𝑙!

𝐻𝑒𝑟𝑣𝑒́ 𝐵𝑟𝑒𝑡𝑜𝑛 »

𝗦𝘆𝗻𝘁𝗵𝗲̀𝘀𝗲 𝗱𝘂 𝗰𝗮𝗹𝗶𝗯𝗿𝗮𝗴𝗲 𝗽𝗿𝗲𝗺𝗶𝘂𝗺 𝟮.𝟭 :

𝗔𝘃𝗮𝗻𝘁 𝗰𝗮𝗹𝗶𝗯𝗿𝗮𝗴𝗲, je mesure les colonnes ESSentielles en 2.0. Les mesures en amplitudes montre déjà les courbes cibles recalculées suivant l’acoustique de la pièce. L’écart entre la courbe cible de départ (qui prend en compte la sensibilité de l’oreille) et les nouvelles cibles associées aux colonnes droite et gauche n’est pas négligeable. Je prend en compte la dissymétrie de la pièce qui se traduit par des courbes cibles différentes dans le haut grave / bas médium. Cette plage de fréquence se dissipe moins bien dans la pièce et met plus de temps à s’estomper. Ce qui se traduit par un abaissement du niveau pour équilibrer le rendu perçu. Les ESSentielles sonnent déjà bien équilibrées dans le médium, haut médium et une partie de l’aigu, sans agressivité. Ce que montrent les mesures. 𝗘𝗹𝗹𝗲𝘀 𝗺𝗮𝗻𝗾𝘂𝗲𝗻𝘁 𝗽𝗮𝗿 𝗰𝗼𝗻𝘁𝗿𝗲 𝗱𝗲 𝗯𝗲𝗮𝘂𝗰𝗼𝘂𝗽 𝗱𝗲 𝗰𝗹𝗮𝗿𝘁𝗲́ (𝗮𝘂-𝗱𝗲𝘀𝘀𝘂𝘀 𝗱𝗲 𝟲𝗸𝗛𝘇) 𝗲𝘁 𝗰’𝗲𝘀𝘁 𝗹𝗲 𝗰𝗮𝘀 𝗱𝗲 𝘁𝗿𝗲̀𝘀 𝗻𝗼𝗺𝗯𝗿𝗲𝘂𝘀𝗲𝘀 𝗲𝗻𝗰𝗲𝗶𝗻𝘁𝗲𝘀 𝘁𝗼𝘂𝘁𝗲 𝗴𝗮𝗺𝗺𝗲 𝗰𝗼𝗻𝗳𝗼𝗻𝗱𝘂𝗲. 𝗟𝗲 𝗴𝗿𝗮𝘃𝗲 𝗲𝘀𝘁 𝗹𝘂𝗶 𝗳𝗼𝗿𝗰𝗲́𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗮𝗹𝘁𝗲́𝗿𝗲́ 𝗽𝗮𝗿 𝗹𝗮 𝗽𝗶𝗲̀𝗰𝗲 et le positionnement des enceintes, d’où la différence de grave entre droite et gauche. Il y a un petit problème de phase au-dessus des 100 Hz qui sera minimisé par l’apport du caisson. Bien qu’il ne serait pas impossible de faire une configuration 2.0, la configuration en 2.1 est privilégiée par Patrice pour soulager les colonnes, apporter plus d’aisance dans le grave et assurer un meilleur extrême grave.

𝗔𝗽𝗿𝗲̀𝘀 𝗰𝗮𝗹𝗶𝗯𝗿𝗮𝗴𝗲 : 𝗝’𝘂𝘁𝗶𝗹𝗶𝘀𝗲 𝗹𝗲𝘀 𝗰𝗼𝗹𝗼𝗻𝗻𝗲𝘀 𝗲𝗻 𝗳𝘂𝗹𝗹-𝗯𝗮𝗻𝗱 avec une cible quasiment plate dans le grave, ce qui permet de moins les solliciter. J’ai calibré à part le caisson et adapté la phase avec les filtres all-pass du miniDSP. J’opte pour une bande passante maximale à 100 Hz pour minimiser le problème de phase des colonnes au-dessus des 100 Hz et aussi compenser le creux de la colonne de droite. 100 Hz est un maximum pour éviter la localisation du caisson. 𝗝𝗲 𝗱𝗼𝗶𝘀 𝗰𝗼𝗺𝗽𝗲𝗻𝘀𝗲𝗿 𝟮𝟬,𝟱 𝗺𝗶𝗹𝗹𝗶𝘀𝗲𝗰𝗼𝗻𝗱𝗲𝘀 𝗱𝗲 𝗿𝗲𝘁𝗮𝗿𝗱 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗺’𝗮𝗹𝗶𝗴𝗻𝗲𝗿 𝗽𝗮𝗿𝗳𝗮𝗶𝘁𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗮𝘃𝗲𝗰 𝗹𝗲𝘀 𝗰𝗼𝗹𝗼𝗻𝗻𝗲𝘀. L’étape final sera le respect des nouvelles courbes cibles en prenant en compte le niveau d’écoute. C’est pour cela que je reste légèrement sous la cible dans l’extrême aigu.

𝗖𝗮𝗹𝗶𝗯𝗿𝗮𝗴𝗲 𝗶𝗺𝗮𝗴𝗲 𝗦𝗗𝗥/𝗛𝗗𝗥 𝗩𝗣 𝗦𝗼𝗻𝘆 𝗩𝗣𝗟-𝗫𝗪𝟱𝟬𝟬𝟬𝗘𝗦 𝗲𝗻 𝗽𝗶𝗲̀𝗰𝗲 𝗱𝗲́𝗱𝗶𝗲́𝗲. La toile est une Kimex tissée que j’ai mesurée à enviro...
02/06/2026

𝗖𝗮𝗹𝗶𝗯𝗿𝗮𝗴𝗲 𝗶𝗺𝗮𝗴𝗲 𝗦𝗗𝗥/𝗛𝗗𝗥 𝗩𝗣 𝗦𝗼𝗻𝘆 𝗩𝗣𝗟-𝗫𝗪𝟱𝟬𝟬𝟬𝗘𝗦 𝗲𝗻 𝗽𝗶𝗲̀𝗰𝗲 𝗱𝗲́𝗱𝗶𝗲́𝗲. La toile est une Kimex tissée que j’ai mesurée à environ 0,85 pour le gain sur 3m de base. 𝗖𝗲𝘁𝘁𝗲 𝘁𝗼𝗶𝗹𝗲 𝗲𝘀𝘁 𝗹𝗮 𝗹𝗶𝗺𝗶𝘁𝗲 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗹𝗲𝘀 𝗰𝗮𝗽𝗮𝗰𝗶𝘁𝗲́𝘀 𝗱𝘂 𝗫𝗪𝟱𝟬𝟬𝟬𝗘𝗦 𝘀𝘂𝗿 𝗹𝗲𝗾𝘂𝗲𝗹 𝗷𝗲 𝘃𝗮𝗶𝘀 𝗼𝗯𝘀𝗲𝗿𝘃𝗲𝗿 𝘂𝗻𝗲 𝗹𝗲́𝗴𝗲̀𝗿𝗲 𝗱𝗲́𝗿𝗶𝘃𝗲 𝗱𝗲𝘀 𝗽𝗮𝗻𝗻𝗲𝗮𝘂𝘅, plus flagrante sur le calibrage HDR. Cela se traduit par un défaut de linéarité des panneaux RVB ne permettant pas la meilleure précision pour la balance des blancs. En résulte aussi une diminution de la saturation des couleurs.

Tarifs et infos ici : https://calibrage-son-et-image.fr/

𝗔𝘃𝗮𝗻𝘁 𝗰𝗮𝗹𝗶𝗯𝗿𝗮𝗴𝗲 𝗦𝗗𝗥, j’observe des images manquant réellement de contraste avec des noirs qui ne sont pas noir. Et là, les panneaux n’y sont pour rien. 𝗔𝘁𝘁𝗲𝗻𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗮̀ 𝗰𝗲𝗿𝘁𝗮𝗶𝗻𝘀 𝗽𝗮𝗿𝗮𝗺𝗲̀𝘁𝗿𝗲𝘀 𝘀𝗶 𝘃𝗼𝘂𝘀 𝗻𝗲 𝗹𝗲𝘀 𝗺𝗮𝗶̂𝘁𝗿𝗶𝘀𝗲𝘇 𝗽𝗮𝘀 : 𝗹𝗮 𝗽𝗹𝗮𝗴𝗲 𝗱𝘆𝗻𝗮𝗺𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗲𝘀𝘁 𝘀𝘂𝗿 « 𝗣𝗹𝗲𝗶𝗻𝗲 » 𝗮𝘂 𝗹𝗶𝗲𝘂 𝗱𝗲 « 𝗔𝘂𝘁𝗼 », ce qui décale la plage dynamique en créant un noir gris et un gamma beaucoup trop bas. 𝗔𝗽𝗽𝗮𝗿𝗮𝗶̂𝘁 𝗮𝗹𝗼𝗿𝘀 𝘂𝗻 𝘃𝗼𝗶𝗹𝗲 𝗯𝗹𝗮𝗻𝗰 𝗱𝗲𝘃𝗮𝗻𝘁 𝗹’𝗶𝗺𝗮𝗴𝗲. La balance des blancs est trop froide (excès de bleu) et manque de rouge. Ajouté au gamma bien trop bas (1,8 pour une cible à 2,4), on obtient un delta E moy à 8,3 (max 10,4). Le pic de luminance est à 77 nits. Ce qui commence à faire beaucoup au-desssus de la recommandation à 48 nits. Les couleurs sont décalées vers le bleu et dépassent fortement du gamut BT709 (espace colorimétrique) de la norme SDR, donnant trop de saturation. Le delta E moy monte à 7 (max 10,1).

𝗔𝗽𝗿𝗲̀𝘀 𝗰𝗮𝗹𝗶𝗯𝗿𝗮𝗴𝗲 𝗦𝗗𝗥, la perte de linéarité des panneaux RVB (surtout le bleu) ne me permet pas d’obtenir la précision habituelle du Sony sur la balance des blancs. Rien de dramatique pour autant avec un delta E moy à 1,6 (max 2,5). 𝗟’𝗼𝗯𝗷𝗲𝗰𝘁𝗶𝗳 𝗱𝗲 𝗱𝗲𝘀𝗰𝗲𝗻𝗱𝗿𝗲 𝘀𝗼𝘂𝘀 𝟮 𝗲𝘀𝘁 𝗮𝘁𝘁𝗲𝗶𝗻𝘁, 𝗽𝗲𝗿𝗺𝗲𝘁𝘁𝗮𝗻𝘁 𝗱𝗲́𝗷𝗮̀ 𝘂𝗻𝗲 𝗯𝗼𝗻𝗻𝗲 𝗳𝗶𝗱𝗲́𝗹𝗶𝘁𝗲́. Il n’y a pas ici autant de dérives que j’en constate sur l’ancienne génération VW. J’ai remis le gamma conforme BT1886. Le pic de luminance est à 66 nits. Pas besoin de plus. J’ai corrigé la colorimétrie pour respecter le BT709 et obtenir un delta E moy à 0,8 (max 2,4). Le ColorChecker donne un delta E moy à 1,1 (max 3). 𝗗𝗼𝗻𝗰 𝗹𝗮 𝗱𝗲́𝗿𝗶𝘃𝗲 𝗱𝗲𝘀 𝗽𝗮𝗻𝗻𝗲𝗮𝘂𝘅 𝗽𝗲𝘂𝘁 𝗲̂𝘁𝗿𝗲 𝗰𝗼𝗻𝘀𝗶𝗱𝗲́𝗿𝗲́ 𝗶𝗰𝗶 𝗰𝗼𝗺𝗺𝗲 𝗺𝗶𝗻𝗲𝘂𝗿.

𝗔𝘃𝗮𝗻𝘁 𝗰𝗮𝗹𝗶𝗯𝗿𝗮𝗴𝗲 𝗛𝗗𝗥, je retrouve l’excès de bleu pour la balance des blancs et le manque de rouge. Le delta E moy est à 4,2 (max 5,5). Le pic de luminance monte à 70 nits. 𝗟𝗲 𝗛𝗗𝗥 𝗲𝘀𝘁 𝘀𝗼𝘂𝘀-𝗲𝘅𝗽𝗹𝗼𝗶𝘁𝗲́. Le minimum recommandé est d’avoir 100 nits en pic. Le 50% blanc est lui à 33 nits. C’est une bonne valeur qui ne pourra pas être conservée car les blancs sont brûler (excès de contraste). 𝗟’𝗲́𝗰𝗮𝗿𝘁 𝗳𝗮𝗶𝗯𝗹𝗲 𝗲𝗻𝘁𝗿𝗲 𝗹𝗲 𝟱𝟬% 𝗲𝘁 𝗹𝗲 𝟭𝟬𝟬% 𝗯𝗹𝗮𝗻𝗰 𝗺𝗼𝗻𝘁𝗿𝗲 𝘂𝗻𝗲 𝗳𝗮𝗶𝗯𝗹𝗲 𝗱𝘆𝗻𝗮𝗺𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗱𝘂 𝗿𝗲𝗻𝗱𝘂 𝗛𝗗𝗥. Les mesures chromatiques montrent des couleurs désaturées et un manque de couverture du DCI-P3. Le delta E moy est à 7,8.

𝗔𝗽𝗿𝗲̀𝘀 𝗰𝗮𝗹𝗶𝗯𝗿𝗮𝗴𝗲 𝗛𝗗𝗥, malgré le manque de linéarité du bleu, plus flagrant ici qu’en SDR, j’obtiens un delta E moy du blanc à 1,5 (max 3,2). Le pic de luminance monte à 105 nits et le 50% passe à 22 nits. 𝗟𝗮 𝗱𝘆𝗻𝗮𝗺𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗲𝘀𝘁 𝗻𝗲𝘁𝘁𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗮𝗺𝗲́𝗹𝗶𝗼𝗿𝗲́𝗲. Il ne faut pas descendre sous la valeur des 20 nits pour l’IRE50 et c’est pour cela qu’une toile de 3m de base avec un gain standard est la limite pour le XW5000ES. Le mieux serait d’avoir une toile à gain. 𝗨𝗻𝗲 𝗯𝗮𝘀𝗲 𝗱𝗲 𝟯𝗺 𝗲𝘀𝘁 𝗮𝘂𝘀𝘀𝗶 𝗹𝗮 𝗹𝗶𝗺𝗶𝘁𝗲 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗹’𝗼𝗽𝘁𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗱𝗲 𝗰𝗲 𝗩𝗣. Au-delà, il sera difficile d’avoir l’image nette partout (gauche-centre-droite). Pour les couleurs, j’ai pu corriger la couverture du gamut DCI-P3 pour être conforme aux capacités du VP. Le delta E moy descend à 1,3.

𝗖𝗮𝗹𝗶𝗯𝗿𝗮𝗴𝗲 𝘀𝗼𝗻 𝗽𝗿𝗲𝗺𝗶𝘂𝗺 𝟲.𝟮.𝟰 𝗲𝘁 𝟮.𝟮 𝘀𝘂𝗿 𝗮𝗺𝗽𝗹𝗶 𝗗𝗲𝗻𝗼𝗻 𝗔𝗩𝗖-𝗫𝟲𝟴𝟬𝟬𝗛 𝗲𝗻 𝗽𝗶𝗲̀𝗰𝗲 𝗱𝗲́𝗱𝗶𝗲́𝗲. Les enceintes sont presque uniquement ...
25/05/2026

𝗖𝗮𝗹𝗶𝗯𝗿𝗮𝗴𝗲 𝘀𝗼𝗻 𝗽𝗿𝗲𝗺𝗶𝘂𝗺 𝟲.𝟮.𝟰 𝗲𝘁 𝟮.𝟮 𝘀𝘂𝗿 𝗮𝗺𝗽𝗹𝗶 𝗗𝗲𝗻𝗼𝗻 𝗔𝗩𝗖-𝗫𝟲𝟴𝟬𝟬𝗛 𝗲𝗻 𝗽𝗶𝗲̀𝗰𝗲 𝗱𝗲́𝗱𝗶𝗲́𝗲. Les enceintes sont presque uniquement du Triangle avec des Ventis 222 pour les frontales. Elles sont alimentées par un ampli Rotel. Pour la centrale, c’est une Nabis 222. Les surround sont des Heyka 222 et des BRA1 pour les atmos. Pour les caissons, on a un Triangle Meteor 0.5 en position avant et un Paradigm Signature SUB 1 à l’arrière. 𝗢𝗻 𝗺𝗲́𝗹𝗮𝗻𝗴𝗲 𝗶𝗰𝗶 𝗯𝗮𝘀𝘀-𝗿𝗲𝗳𝗹𝗲𝘅 𝗲𝘁 𝗰𝗹𝗼𝘀, 𝗰𝗲 𝗾𝘂𝗶 𝗻’𝗲𝘀𝘁 𝗽𝗮𝘀 𝗿𝗲𝗰𝗼𝗺𝗺𝗮𝗻𝗱𝗲́. Pour se donner toutes les chances d’un alignement correct entre les 2 caissons, 𝗶𝗹 𝗮 𝗳𝗮𝗹𝗹𝘂 𝗽𝗿𝗲́𝘃𝗼𝗶𝗿 𝘂𝗻 𝗺𝗶𝗻𝗶𝗗𝗦𝗣 𝟮𝘅𝟰 𝗛𝗗. Je pourrai aussi répartir la puissance à la hauteur de la capacité de chaque caisson. Chose qu’Audyssey seul ne permet pas. Il met systématiquement tous les caissons au même niveau sans se soucier de leur performance.

Tarifs et infos ici : https://calibrage-son-et-image.fr/

Le calibrage premium permet de prendre en compte des spécificités temporelles et acoustiques propre à chaque enceinte et à leur positionnement. 𝗝’𝗮𝗷𝘂𝘀𝘁𝗲 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗰𝗲𝗹𝗮 𝗹𝗮 𝗰𝗼𝘂𝗿𝗯𝗲 𝗰𝗶𝗯𝗹𝗲 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗰𝗵𝗮𝗾𝘂𝗲 𝗰𝗮𝗻𝗮𝗹. Le but étant d’homogénéiser au maximum le rendu sonore perçu au point d’écoute entre tous les canaux. J’en parle plus précisément ici : https://calibrage-son-et-image.fr/forfait-calibrage-son-premium/

𝗔𝘃𝗮𝗻𝘁 𝗰𝗮𝗹𝗶𝗯𝗿𝗮𝗴𝗲, les mesures en amplitudes montrent des différences de niveaux sonores qui ne permettent pas le meilleur équilibre de la bulle sonore. Le grave est trop envahissant, déjà remarqué lors des premières écoutes. L’extrême grave est dominant, ce qui étouffe la dynamique. Bien que Denon ait changé la courbe cible sur la nouvelle génération X800 pour gagner en clarté, on peut encore mieux faire. L’extrême aigu reste légèrement en retrait. L’alignement temporel (réglage des distances) est à revoir. Dans une fourchette de presque 3 ms sur le relevé des réponses impulsionnelles, cela fait 1 mètre d’erreur. Le temps groupe montre l’habituel re**rd du LFE avec un bass-management perfectible.

𝗔𝗽𝗿𝗲̀𝘀 𝗰𝗮𝗹𝗶𝗯𝗿𝗮𝗴𝗲 : le miniDSP 2x4 HD était finalement pleinement justifié. 𝗝’𝗮𝗶 𝗲𝘂 𝗹’𝗼𝗯𝗹𝗶𝗴𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱’𝘂𝘁𝗶𝗹𝗶𝘀𝗲𝗿 𝗱𝗲𝘀 𝗳𝗶𝗹𝘁𝗿𝗲𝘀 𝗮𝗹𝗹-𝗽𝗮𝘀𝘀 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗯𝗶𝗲𝗻 𝗮𝗹𝗶𝗴𝗻𝗲𝗿 𝗹𝗲𝘀 𝟮 𝗰𝗮𝗶𝘀𝘀𝗼𝗻𝘀. Les filtres all-pass permettent de modifier la phase sans toucher à l’amplitude. J’ai effectué le correctif final en prenant en compte le waterfall pour un rendu plus équilibré. La réponse impulsionnelle est nettement meilleure. Pour les autres canaux, j’ai effectué le calibrage selon une nouvelle courbe cible prenant en compte la sensibilité de l’oreille, que j’ai recalculé pour chaque enceinte. MultEQ Editor permet une courbe cible par paire d’enceinte, hors centrale. Les correctifs obtenus sont tout à fait cohérent et vont donner de bons résultats. J’ai corrigé l’alignement temporel en la plaçant tous les canaux dans une fourchette bien inférieure à 0,5 ms. Sauf la surround back. Avoir une seule surround back est un cas atypique qui révèle un bug pourtant rare chez Denon / Marantz. Impossible de réduire sont avance. Cela reste un défaut mineur. Pour finir, le relevé de temps groupe montre le meilleur bass-management et aussi la meilleure temporalité du LFE.

𝗟𝗲 𝗰𝗮𝗹𝗶𝗯𝗿𝗮𝗴𝗲 𝗛𝗶𝗙𝗶 𝟮.𝟮 𝘀’𝗲𝗳𝗳𝗲𝗰𝘁𝘂𝗲 𝗮̀ 𝗽𝗮𝗿𝘁𝗶𝗿 𝗱𝘂 𝗰𝗮𝗹𝗶𝗯𝗿𝗮𝗴𝗲 𝗛𝗖 𝗾𝘂𝗲 𝗷𝗲 𝗿𝗲́𝗮𝗷𝘂𝘀𝘁𝗲 𝘀𝗲𝗹𝗼𝗻 𝘂𝗻𝗲 𝗻𝗼𝘂𝘃𝗲𝗹𝗹𝗲 𝗰𝗼𝘂𝗿𝗯𝗲 𝗰𝗶𝗯𝗹𝗲 qui nécessite une gestion du grave différente puisque les sources stéréo n’ont pas de canal LFE. Les Triangle Ventis 222 manquent ici de linéarité et surtout de clarté et de brillance, comme de très nombreuses enceintes, toute gamme confondue. Cela impact fortement la musicalité. L’apport des caissons viendra grandement améliorer le rendu du grave. Les mesures après calibrage parlent d’elles-mêmes.

𝗣𝗼𝘂𝗿 𝗹’𝗮𝗰𝗼𝘂𝘀𝘁𝗶𝗾𝘂𝗲, 𝗹𝗲 𝗿𝗲́𝘀𝘂𝗹𝘁𝗮𝘁 𝗲𝘀𝘁 𝗺𝗲𝗶𝗹𝗹𝗲𝘂𝗿 𝗱𝗲 𝗰𝗲 𝗾𝘂𝗲 𝗹𝗮 𝗽𝗶𝗲̀𝗰𝗲 𝗹𝗮𝗶𝘀𝘀𝗮𝗶𝘁 𝗽𝗿𝗲́𝘀𝗮𝗴𝗲𝗿. Ayant très peu de traitement acoustique, le RT60 (temps de réverbération) est quand même entre 300 et 400 ms et assez linéaire. Un futur traitement pourra permettre de passer sous les 300 ms. L’acoustique est toujours un facteur d’amélioration à ne pas négliger avant tout changement de matériel.

𝗔 𝗹’𝗲́𝗰𝗼𝘂𝘁𝗲, 𝗹𝗲 𝗹𝗲́𝗴𝗲𝗿 𝗺𝗮𝗻𝗾𝘂𝗲 𝗱𝗲 𝘁𝗿𝗮𝗶𝘁𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗮𝗰𝗼𝘂𝘀𝘁𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗻𝗲 𝘀𝗲 𝗳𝗮𝗶𝘁 𝗽𝗮𝘀 𝘁𝗿𝗼𝗽 𝗿𝗲𝘀𝘀𝗲𝗻𝘁𝗶𝗿 𝘁𝗲𝗹𝗹𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗹𝗲 𝗴𝗮𝗶𝗻 𝗲𝗻 𝗲́𝗾𝘂𝗶𝗹𝗶𝗯𝗿𝗲 𝘀𝗼𝗻𝗼𝗿𝗲 𝗲𝘀𝘁 𝗱𝗲𝘃𝗲𝗻𝘂 𝗯𝗼𝗻. La bulle sonore a gagné en clarté, en précision, en spatialisation et donc en immersion, sans agressivité, et avec des caissons beaucoup plus équilibrés, nuancés et propres. Ils fonctionnent bien dans le prolongement des enceintes sans passer au-dessus tout en assurant l’extrême grave quand il le faut et un rendu impactant rendu possible par une meilleure présence du grave en équilibre avec l’extrême grave. Et les 2 caissons fonctionnent maintenant en phase. Tout cela se retrouve en écoute musicale 2.2 avec un gain objectivement validé par le comparatif du rendu sonore avec et sans calibrage. La différence est flagrante en termes de musicalité et d’ampleur de la scène sonore.

𝗖𝗮𝗹𝗶𝗯𝗿𝗮𝗴𝗲 𝘀𝗼𝗻 𝗽𝗿𝗲𝗺𝗶𝘂𝗺 𝟱.𝟭.𝟰 𝘀𝘂𝗿 𝗮𝗺𝗽𝗹𝗶 𝗠𝗮𝗿𝗮𝗻𝘁𝘇 𝗦𝗥-𝟳𝟬𝟭𝟱 𝗲𝗻 𝗽𝗶𝗲̀𝗰𝗲 𝗱𝗲́𝗱𝗶𝗲́𝗲. Les enceintes sont composées de Klipsch RP-800...
08/05/2026

𝗖𝗮𝗹𝗶𝗯𝗿𝗮𝗴𝗲 𝘀𝗼𝗻 𝗽𝗿𝗲𝗺𝗶𝘂𝗺 𝟱.𝟭.𝟰 𝘀𝘂𝗿 𝗮𝗺𝗽𝗹𝗶 𝗠𝗮𝗿𝗮𝗻𝘁𝘇 𝗦𝗥-𝟳𝟬𝟭𝟱 𝗲𝗻 𝗽𝗶𝗲̀𝗰𝗲 𝗱𝗲́𝗱𝗶𝗲́𝗲. Les enceintes sont composées de Klipsch RP-8000F pour les frontales, RP-504C pour la centrale, RP-502S pour les surround et les SLM-3400-C pour les atmos. Le caisson est un Tonewinner, modèle SW-D6000, en position arrière. Pas d’autre choix possible vu son encombrement et la configuration de la scène avant. Pas d’ampli de puissance ici et étant donné la sensibilité supérieur à la moyenne des Klipsch et la taille de la pièce, des écoutes supérieures à -15dB ne posent aucun problème.

Tarifs et infos ici : https://calibrage-son-et-image.fr/

𝗔𝘃𝗮𝗻𝘁 𝗰𝗮𝗹𝗶𝗯𝗿𝗮𝗴𝗲, 𝗹𝗲 𝗿𝗲𝗹𝗲𝘃𝗲́ 𝗱𝗲𝘀 𝗮𝗺𝗽𝗹𝗶𝘁𝘂𝗱𝗲𝘀 𝗲𝗻 𝗱𝗶𝘁 𝗹𝗼𝗻𝗴 𝘀𝘂𝗿 𝗹’𝗲́𝗻𝗼𝗿𝗺𝗲 𝗱𝗲́𝘀𝗲́𝗾𝘂𝗶𝗹𝗶𝗯𝗿𝗲 𝗴𝗲́𝗻𝗲́𝗿𝗮𝗹. La centrale est la courbe violette du haut, L et R sont les courbes tout en bas… Les atmos sont également trop fortes avec un gros manque d’aigu. Tout comme le reste d’ailleurs. 𝗟𝗲 𝗺𝗮𝗻𝗾𝘂𝗲 𝗱𝗲 𝗰𝗹𝗮𝗿𝘁𝗲́ 𝗲𝘀𝘁 𝗴𝗲́𝗻𝗲́𝗿𝗮𝗹 : Trop d’aigu, pas assez d’extrême aigu. La centrale montre aussi un réel excès de bas médium. Le LFE manque de bande passante et comme souvent, est trop expressif dans l’extrême grave. Et encore plus que mes constats habituels à cause d’un pic à 30 Hz. 𝗖𝗲 𝗾𝘂𝗶 𝗽𝗲𝘂𝘁 𝗽𝗮𝗿𝗮𝗶̂𝘁𝗿𝗲 𝗳𝗹𝗮𝘁𝘁𝗲𝘂𝗿 𝗮̀ 𝗹’𝗼𝗿𝗲𝗶𝗹𝗹𝗲 𝗰𝗿𝗲́𝗲 𝗲𝗻 𝗿𝗲́𝗮𝗹𝗶𝘁𝗲́ 𝗰𝗲 𝗾𝘂𝗲 𝗷’𝗮𝗽𝗽𝗲𝗹𝗹𝗲 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗯𝗼𝘂𝗶𝗹𝗹𝗶𝗲 𝗱𝗲 𝗴𝗿𝗮𝘃𝗲 𝗲𝗳𝗳𝗮𝗰̧𝗮𝗻𝘁 𝗹𝗲 𝗰𝗼̂𝘁𝗲́ 𝗶𝗺𝗽𝗮𝗰𝘁𝗮𝗻𝘁 𝗱𝘂 𝗰𝗮𝗶𝘀𝘀𝗼𝗻. Le waterfall montre un rendu quasi mono-fréquence. L’alignement temporel (réglage des distances) est dans une fourchette supérieure à 1,5 milliseconde, soit 50 cm d’erreur. 𝗟𝗲 𝗟𝗙𝗘 𝗮𝘁𝘁𝗲𝗶𝗻𝗱 𝟰𝟬 𝗺𝘀 𝗱𝗲 𝗿𝗲𝘁𝗮𝗿𝗱. Ce qui est important et flagrant sur le spectrogramme de la centrale qui montre bien d’autres défauts. Les mesures de temps groupe montrent aussi cet important re**rd du LFE et aussi un mauvais bass-management.

𝗔𝗽𝗿𝗲̀𝘀 𝗰𝗮𝗹𝗶𝗯𝗿𝗮𝗴𝗲 𝗽𝗿𝗲𝗺𝗶𝘂𝗺 : cela nécessite d’ajuster la nouvelle courbe (prenant en compte la sensibilité de l’oreille) pour chaque canal. Avec Audyssey MultEQ Editor, les courbes cibles pour les frontales, les surround et les atmos fonctionnent par paire d’enceintes. Les cibles se distinguent sur la scène frontale principalement entre 200 et 400 Hz entre la centrale et les frontales L et R. 𝗟’𝗲́𝗾𝘂𝗶𝗹𝗶𝗯𝗿𝗲 𝗴𝗲́𝗻𝗲́𝗿𝗮𝗹 𝗱𝗲𝘀 𝗺𝗲𝘀𝘂𝗿𝗲𝘀 𝗱𝗲𝘃𝗶𝗲𝗻𝘁 𝗿𝗮𝗱𝗶𝗰𝗮𝗹𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗱𝗶𝗳𝗳𝗲́𝗿𝗲𝗻𝘁 𝗽𝗮𝗿 𝗿𝗮𝗽𝗽𝗼𝗿𝘁 𝗮̀ 𝗮𝘃𝗮𝗻𝘁. Mêmes niveaux et mêmes réponses assurent l’équilibre de la bulle sonore, bien plus avec plus de naturel, de clarté et de cohérence. 𝗝’𝗮𝗶 𝗽𝘂 𝗰𝗼𝗿𝗿𝗶𝗴𝗲𝗿 𝗮𝘂 𝗺𝗶𝗲𝘂𝘅 𝗹𝗮 𝗿𝗲́𝗽𝗼𝗻𝘀𝗲 𝗱𝘂 𝗟𝗙𝗘 𝗴𝗿𝗮̂𝗰𝗲 𝗮𝘂𝘀𝘀𝗶 𝗮̀ 𝗹’𝗮𝗽𝗽𝗹𝗶𝗰𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗧𝗼𝗻𝗲𝘄𝗶𝗻𝗻𝗲𝗿, 𝗲𝗻 𝗽𝗿𝗲𝗻𝗮𝗻𝘁 𝗲𝗻 𝗰𝗼𝗺𝗽𝘁𝗲 𝗹𝗲 𝘄𝗮𝘁𝗲𝗿𝗳𝗮𝗹𝗹. Ce qui m’a permis aussi d’améliorer la réponse impulsionnelle. J’ai ajusté les distances pour obtenir un alignement temporel sous les 0,5 ms. J’ai pu compenser plus de 30 ms de re**rd sur le LFE pour m’aligner avec la scène frontale et améliorer nettement le spectrogramme de la centrale. Les courbes de temps groupe montre le correctif sur le bass-management.

𝗔 𝗹’𝗲́𝗰𝗼𝘂𝘁𝗲, 𝗹𝗲 𝗰𝗵𝗮𝗻𝗴𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗲𝘀𝘁 𝗿𝗮𝗱𝗶𝗰𝗮𝗹 pour le plus grand plaisir de mon client. 𝗘𝗾𝘂𝗶𝗹𝗶𝗯𝗿𝗲, 𝗻𝗮𝘁𝘂𝗿𝗲𝗹, 𝗰𝗼𝗵𝗲́𝗿𝗲𝗻𝗰𝗲, 𝗰𝗹𝗮𝗿𝘁𝗲́, 𝗽𝗿𝗲́𝗰𝗶𝘀𝗶𝗼𝗻 𝗲𝘁 𝗱𝗼𝗻𝗰, 𝘂𝗻 𝗴𝗿𝗼𝘀 𝗴𝗮𝗶𝗻 𝗲𝗻 𝘀𝗽𝗮𝘁𝗶𝗮𝗹𝗶𝘀𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 avec une centrale intelligible qui ne nécessite aucune retouche de son niveau. Chose que je déconseille toujours sous peine de déséquilibrer la bulle sonore. 𝗟𝗲 𝗴𝗿𝗮𝘃𝗲 𝗲𝘀𝘁 𝗯𝗶𝗲𝗻 𝗽𝗹𝘂𝘀 𝗽𝗿𝗼𝗽𝗿𝗲 𝗲𝘁 𝗻𝗮𝘁𝘂𝗿𝗲𝗹 𝗮𝘃𝗲𝗰 𝗱𝗲 𝗹’𝗲𝘅𝘁𝗿𝗲̂𝗺𝗲 𝗴𝗿𝗮𝘃𝗲, 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗳𝗿𝗮𝗽𝗽𝗲, 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗻𝘂𝗮𝗻𝗰𝗲 sans pour autant qu’on soit gêné par sa position arrière. C’était initialement ma crainte. Et bien pas du tout. Fini la bouillie de grave.

𝗖𝗮𝗹𝗶𝗯𝗿𝗮𝗴𝗲 𝗶𝗺𝗮𝗴𝗲 𝗦𝗗𝗥/𝗛𝗗𝗥 𝗩𝗣 𝗦𝗼𝗻𝘆 𝗩𝗣𝗟-𝗫𝗪𝟱𝟬𝟬𝟬𝗘𝗦 𝗲𝗻 𝗽𝗶𝗲̀𝗰𝗲 𝗱𝗲́𝗱𝗶𝗲́𝗲. La toile est une Kimex, tissée, gain mesuré environ 0,8...
08/05/2026

𝗖𝗮𝗹𝗶𝗯𝗿𝗮𝗴𝗲 𝗶𝗺𝗮𝗴𝗲 𝗦𝗗𝗥/𝗛𝗗𝗥 𝗩𝗣 𝗦𝗼𝗻𝘆 𝗩𝗣𝗟-𝗫𝗪𝟱𝟬𝟬𝟬𝗘𝗦 𝗲𝗻 𝗽𝗶𝗲̀𝗰𝗲 𝗱𝗲́𝗱𝗶𝗲́𝗲. La toile est une Kimex, tissée, gain mesuré environ 0,85 de 3m de base. C’est le maxi pour le 5000ES sur toile tissée et nous allons voir pourquoi. Les meilleurs toiles tissées se rapprochent d’un gain 0,95-1.

Tarifs et infos ici : https://calibrage-son-et-image.fr/

𝗔𝘃𝗮𝗻𝘁 𝗰𝗮𝗹𝗶𝗯𝗿𝗮𝗴𝗲 𝗦𝗗𝗥, il y a un gros problème sur le contraste des images. 𝗟𝗲𝘀 𝗻𝗼𝗶𝗿𝘀 𝗻𝗲 𝘀𝗼𝗻𝘁 𝗽𝗮𝘀 𝗻𝗼𝗶𝗿𝘀, 𝗱𝗼𝗻𝗻𝗮𝗻𝘁 𝘂𝗻 𝗴𝗮𝗺𝗺𝗮 𝗮̀ 𝟭,𝟴 (norme 2,4) avec un voile blanc devant l’image. La balance des blancs n’est pas bonne avec excès de bleu, manque de rouge. Le delta E moy est à 8,3 (max 10,4). On souhaite ne pas dépasser 2 pour une bonne fidélité chromatique. Le pic de luminance monte à 77 nits. Légèrement excessif. 60 à 65 nits sont suffisants, dépassant déjà la recommandation à 48 nits. 𝗟𝗲𝘀 𝗰𝗼𝘂𝗹𝗲𝘂𝗿𝘀, 𝗲𝗻 𝗽𝗹𝘂𝘀 𝗱’𝗲̂𝘁𝗿𝗲 𝗮𝗹𝘁𝗲́𝗿𝗲́𝗲𝘀 𝗽𝗮𝗿 𝗹𝗲 𝗺𝗮𝘂𝘃𝗮𝗶𝘀 𝗽𝗼𝗶𝗻𝘁 𝗯𝗹𝗮𝗻𝗰, 𝗲𝗹𝗹𝗲𝘀 𝗻𝗲 𝗿𝗲𝘀𝗽𝗲𝗰𝘁𝗲𝗻𝘁 𝗽𝗮𝘀 𝗹𝗲 𝗴𝗮𝗺𝘂𝘁 𝗕𝗧𝟳𝟬𝟵 en le dépassant. Conséquences: végétation qui se rapproche du vert fluo, teintes de peau qui sont rougeâtres : couleurs non naturelles. Le delta E moy est à 7 (max 10,1).

𝗔𝗽𝗿𝗲̀𝘀 𝗰𝗮𝗹𝗶𝗯𝗿𝗮𝗴𝗲 𝗦𝗗𝗥, 𝗹𝗮 𝗰𝗼𝗿𝗿𝗲𝗰𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗯𝗮𝗹𝗮𝗻𝗰𝗲 𝗱𝗲𝘀 𝗯𝗹𝗮𝗻𝗰𝘀 𝗻’𝗲𝘀𝘁 𝗽𝗮𝘀 𝗱𝗲𝘀 𝗽𝗹𝘂𝘀 𝗽𝗿𝗲́𝗰𝗶𝘀𝗲𝘀 𝗹𝗶𝗲́ 𝗮̀ 𝘂𝗻𝗲 𝗹𝗲́𝗴𝗲̀𝗿𝗲 𝗱𝗲́𝗿𝗶𝘃𝗲 𝗱𝗲𝘀 𝗽𝗮𝗻𝗻𝗲𝗮𝘂𝘅 𝗥𝗩𝗕 et plus particulièrement le bleu qui perd en linéarité. Cela impacte aussi le gamma qui sera toujours nettement meilleur qu’avant en se rapprochant de la norme BT1886. J’obtiens un delta E moy à 1,6 (max 2,5) avec un pic à 66 nits. Fini le voile blanc. Le noirs sont à nouveau au maximum des capacités du VP. Les couleurs respectent maintenant le BT709 pour donner un delta E moy à 0,8 (max 2,4). 1,1 pour le ColorChecker.

𝗔𝘃𝗮𝗻𝘁 𝗰𝗮𝗹𝗶𝗯𝗿𝗮𝗴𝗲 𝗛𝗗𝗥, j’observe les mêmes écarts du point blanc qu’en SDR donnant un delta E moy à 4,2 (max 5,5). Le pic de luminance monte à un faible 69 nits. Le HDR nécessite minimum 100 nits pour profiter d’un minimum de dynamisme propre au format. Le 50% représentatif de la luminosité global des images est à 33 nits. Bonne valeur qui ne pourra pas être conservée car les blancs sont brûlés avec certaines sources HDR. 𝗟’𝗲́𝗰𝗮𝗿𝘁 𝘁𝗿𝗲̀𝘀 𝗿𝗲́𝗱𝘂𝗶𝘁 𝗲𝗻𝘁𝗿𝗲 𝗹𝗲 𝟱𝟬% 𝗲𝘁 𝗹𝗲 𝟭𝟬𝟬% 𝗯𝗹𝗮𝗻𝗰 𝗱𝗼𝗻𝗻𝗲 𝗽𝗹𝘂𝘀 𝘂𝗻 𝗿𝗲𝗻𝗱𝘂 𝗦𝗗𝗥 𝗾𝘂𝗲 𝗛𝗗𝗥. Les couleurs n’exploitent pas toutes les capacités du VP avec un gamut réduit et on a globalement un manque de saturation. Le delta E moy est à 3,6.

𝗔𝗽𝗿𝗲̀𝘀 𝗰𝗮𝗹𝗶𝗯𝗿𝗮𝗴𝗲 𝗛𝗗𝗥, la correction de la balance des blancs donne un delta E moy à 1,5. On retrouve le manque de linéarité du bleu. 𝗘𝗻 𝗲𝘅𝗽𝗹𝗼𝗶𝘁𝗮𝗻𝘁 𝘁𝗼𝘂𝘁𝗲𝘀 𝗹𝗲𝘀 𝗰𝗮𝗽𝗮𝗰𝗶𝘁𝗲́ 𝗱𝘂 𝗩𝗣, 𝗷’𝗼𝗯𝘁𝗶𝗲𝗻𝘀 𝘂𝗻 𝗽𝗶𝗰 𝗱𝗲 𝗹𝘂𝗺𝗶𝗻𝗮𝗻𝗰𝗲 𝗮̀ 𝟭𝟬𝟱 𝗻𝗶𝘁𝘀. Après optimisation des hautes lumières pour ne plus brûler les blancs, le 50% descend à 22 nits se qui correspond au minimum requis sous peine d’avoir certaines images trop sombre. Là est la limite du VP sur une base de 3m sur toile blanche. 𝗟’𝗲́𝗰𝗮𝗿𝘁 𝗲𝗻𝘁𝗿𝗲 𝗹𝗲 𝟱𝟬% 𝗲𝘁 𝗹𝗲 𝟭𝟬𝟬% 𝗲́𝘁𝗮𝗻𝘁 𝗻𝗲𝘁𝘁𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗺𝗲𝗶𝗹𝗹𝗲𝘂𝗿 𝗾𝘂’𝗮𝘃𝗮𝗻𝘁, 𝗹𝗲 𝗛𝗗𝗥 𝗱𝗲𝘃𝗶𝗲𝗻𝘁 𝗯𝗶𝗲𝗻 𝗽𝗹𝘂𝘀 𝗱𝘆𝗻𝗮𝗺𝗶𝗾𝘂𝗲. Pour les couleurs, j’ai corrigé la couverture colorimétrique et la saturation pour exploiter le maximum du 5000ES qui reste techniquement sous le DCI-P3. Le delta E moy descend à 1,2.

𝗔𝗨𝗗𝗬𝗦𝗦𝗘𝗬 𝗠𝗨𝗟𝗧𝗘𝗤 𝗫𝗖𝗮𝗹𝗶𝗯𝗿𝗮𝗴𝗲 𝘀𝗼𝗻 𝗽𝗿𝗲𝗺𝗶𝘂𝗺 𝟱.𝟮.𝟰 𝗲𝘁 𝟮.𝟮 𝘀𝘂𝗿 𝗮𝗺𝗽𝗹𝗶 𝗠𝗮𝗿𝗮𝗻𝘁𝘇 𝗦𝗥-𝟳𝟬𝟭𝟱 en pièce de vie. Les enceintes au sol sont...
06/05/2026

𝗔𝗨𝗗𝗬𝗦𝗦𝗘𝗬 𝗠𝗨𝗟𝗧𝗘𝗤 𝗫

𝗖𝗮𝗹𝗶𝗯𝗿𝗮𝗴𝗲 𝘀𝗼𝗻 𝗽𝗿𝗲𝗺𝗶𝘂𝗺 𝟱.𝟮.𝟰 𝗲𝘁 𝟮.𝟮 𝘀𝘂𝗿 𝗮𝗺𝗽𝗹𝗶 𝗠𝗮𝗿𝗮𝗻𝘁𝘇 𝗦𝗥-𝟳𝟬𝟭𝟱 en pièce de vie. Les enceintes au sol sont des Klipsch avec des RP-8000F pour les colonnes, une RP-504C pour la centrale et des RP-600M pour les surround. Les atmos utilisent quatre Focal 100ICW8. Le Marantz est secondé par un ampli Emotiva BasX A5. Pour finir, deux caissons SVS PB-1000 Pro.

Tarifs et infos ici : https://calibrage-son-et-image.fr/

𝗖𝗼𝗺𝗺𝗲 𝗮̀ 𝗺𝗼𝗻 𝗵𝗮𝗯𝗶𝘁𝘂𝗱𝗲, 𝗷𝗲 𝘃𝗮𝗶𝘀 𝗰𝗼𝗺𝗺𝗲𝗻𝗰𝗲𝗿 𝗽𝗮𝗿 𝗺𝗲𝘀𝘂𝗿𝗲𝗿 𝗹’𝗶𝗻𝘀𝘁𝗮𝗹𝗹𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗮𝘃𝗲𝗰 𝗹𝗲 𝗰𝗮𝗹𝗶𝗯𝗿𝗮𝗴𝗲 𝗲𝗳𝗳𝗲𝗰𝘁𝘂𝗲́ 𝗽𝗮𝗿 𝗺𝗼𝗻 𝗰𝗹𝗶𝗲𝗻𝘁. Puis je reprendrai tout à 0 en utilisant le méconnu logiciel MultEQ X qui propose plus de choses que l’application MultEQ Editor. 𝗠𝘂𝗹𝘁𝗘𝗤 𝗫, 𝘀𝗼𝘂𝘀 𝗹𝗶𝗰𝗲𝗻𝗰𝗲, 𝗲𝘀𝘁 𝗺𝗼𝗶𝗻𝘀 𝗰𝗵𝗲𝗿 𝗾𝘂𝗲 𝗗𝗶𝗿𝗮𝗰 𝗟𝗶𝘃𝗲, 𝗺𝗮𝗶𝘀 𝗮𝘃𝗲𝗰 𝘂𝗻𝗲 𝗮𝗽𝗽𝗿𝗼𝗰𝗵𝗲 𝗯𝗲𝗮𝘂𝗰𝗼𝘂𝗽 𝗽𝗹𝘂𝘀 𝘁𝗲𝗰𝗵𝗻𝗶𝗾𝘂𝗲. Rien que changer la courbe cible peut poser problème à une personne non aguerrie à l’informatique. Une fois maîtrisé, 𝗠𝘂𝗹𝘁𝗘𝗤 𝗫 𝗽𝗲𝗿𝗺𝗲𝘁 𝗱’𝗮𝘃𝗼𝗶𝗿 𝘂𝗻𝗲 𝗯𝗼𝗻𝗻𝗲 𝗽𝗿𝗲́𝗰𝗶𝘀𝗶𝗼𝗻 𝗱𝗮𝗻𝘀 𝗹𝗲𝘀 𝗰𝗼𝗿𝗿𝗲𝗰𝘁𝗶𝗳𝘀 𝗲𝘁 𝗲𝘀𝘁 𝗽𝗮𝗿𝗳𝗮𝗶𝘁𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗮𝗱𝗮𝗽𝘁𝗲́ 𝗮𝘂 𝗰𝗮𝗹𝗶𝗯𝗿𝗮𝗴𝗲 𝗽𝗿𝗲𝗺𝗶𝘂𝗺 nécessitant la personnalisation d’une courbe cible par canal. On peut même spécifier des PEQ (égaliseurs paramétriques), mais pas de Allpass. Dommage.

𝗔𝘃𝗮𝗻𝘁 𝗰𝗮𝗹𝗶𝗯𝗿𝗮𝗴𝗲, les mesures en amplitudes montre un point de départ presque correct. Les niveaux sonores manquent quand même d’homogénéité, les réponses aussi. On a des excès dans l’aigu et malgré une assez bonne tenue dans l’extrême aigu, on peut mieux faire. 𝗟𝗲 𝗟𝗙𝗘 𝗲𝘀𝘁 𝘁𝗿𝗼𝗽 𝗼𝗿𝗶𝗲𝗻𝘁𝗲́ 𝗲𝘅𝘁𝗿𝗲̂𝗺𝗲 𝗴𝗿𝗮𝘃𝗲, 𝗰𝗼𝗺𝗺𝗲 𝘀𝗼𝘂𝘃𝗲𝗻𝘁. C’est plus flagrant sur le waterfall. C’est toujours le défaut principal qui fait traîner le grave et étouffe le rendu percutant des caissons. Cela se constate aussi sur la réponse impulsionnelle qui oscille bien trop longuement. Je pourrai améliorer les choses dans les limites techniques des caissons et surtout de l’acoustique de la pièce. L’alignement temporel (réglage des distances) n’est pas bon. 𝗟𝗲𝘀 𝗲𝗻𝗰𝗲𝗶𝗻𝘁𝗲𝘀 𝘀𝗼𝗻𝘁 𝗱𝗮𝗻𝘀 𝘂𝗻𝗲 𝗳𝗼𝘂𝗿𝗰𝗵𝗲𝘁𝘁𝗲 𝗶𝗻𝗳𝗲́𝗿𝗶𝗲𝘂𝗿𝗲 𝗮̀ 𝟯 𝗺𝗶𝗹𝗹𝗶𝘀𝗲𝗰𝗼𝗻𝗱𝗲𝘀 𝗮𝘃𝗲𝗰 𝟭 𝗺 𝗱’𝗲𝗿𝗿𝗲𝘂𝗿. Le LFE a lui une vingtaine de milliseconde de re**rd, bien visible sur le spectrogramme de la centrale.

𝗔𝗽𝗿𝗲̀𝘀 𝗰𝗮𝗹𝗶𝗯𝗿𝗮𝗴𝗲 : 𝗹𝗮 𝗽𝗿𝗲𝗺𝗶𝗲̀𝗿𝗲 𝗲́𝘁𝗮𝗽𝗲 𝗲𝘀𝘁 𝗱’𝗮𝗹𝗶𝗴𝗻𝗲𝗿 𝗹𝗲𝘀 𝗰𝗮𝗶𝘀𝘀𝗼𝗻𝘀 et pour ne pas être dépendant du système de calibrage, l’astuce va être d’utiliser une seule sortie Sub de l’ampli Marantz en branchant les caissons en série. C’est-à-dire utiliser la RCA OUT du premier caisson pour aller dans la RCA IN du second. Ce qui revient au même que d'utiliser un Y. J’effectue l’alignement grâce à l’application SVS et cet alignement n’est pas modifiable par Audyssey. 𝗔𝗽𝗿𝗲̀𝘀 𝗮𝗽𝗽𝗹𝗶𝗰𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱’𝘂𝗻𝗲 𝗻𝗼𝘂𝘃𝗲𝗹𝗹𝗲 𝗰𝗼𝘂𝗿𝗯𝗲 𝗰𝗶𝗯𝗹𝗲 (𝗽𝗿𝗲𝗻𝗮𝗻𝘁 𝗲𝗻 𝗰𝗼𝗺𝗽𝘁𝗲 𝗹𝗮 𝘀𝗲𝗻𝘀𝗶𝗯𝗶𝗹𝗶𝘁𝗲́) 𝗲𝘁 𝘀𝗼𝗻 𝗮𝗷𝘂𝘀𝘁𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗰𝗵𝗮𝗾𝘂𝗲 𝗰𝗮𝗻𝗮𝗹 dans le cadre du calibrage premium, j’obtiens des mesures en amplitudes qui assurent l’équilibre de la bulle sonore de part le bon équilibre des niveaux sonore et aussi des réponses. 𝗝’𝗮𝗶 𝗰𝗼𝗿𝗿𝗶𝗴𝗲́ 𝗹𝗮 𝗿𝗲́𝗽𝗼𝗻𝘀𝗲 𝗱𝘂 𝗟𝗙𝗘 𝗲𝗻 𝗽𝗿𝗲𝗻𝗮𝗻𝘁 𝗲𝗻 𝗰𝗼𝗺𝗽𝘁𝗲 𝘀𝗼𝗻 𝗪𝗮𝘁𝗲𝗿𝗳𝗮𝗹𝗹. L’équilibre qui en résulte est bien meilleur, améliorant la réponse impulsionnelle, et donnera plus de dynamique. J’ai ajuster l'alignement temporel (réglage des distances) pour placer toutes les enceintes dans une fourchette inférieur à 0,5 ms. 𝗝’𝗮𝗶 𝗰𝗼𝗺𝗽𝗲𝗻𝘀𝗲́ 𝗹𝗲 𝗺𝗮𝘅𝗶𝗺𝘂𝗺 𝗱𝗲 𝗿𝗲𝘁𝗮𝗿𝗱 𝗽𝗼𝘀𝘀𝗶𝗯𝗹𝗲 𝘀𝘂𝗿 𝗹𝗲 𝗟𝗙𝗘 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗲𝗻𝘀𝘂𝗶𝘁𝗲 𝗼𝗽𝘁𝗶𝗺𝗶𝘀𝗲𝗿 𝗹𝗲 𝗯𝗮𝘀𝘀-𝗺𝗮𝗻𝗮𝗴𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁. Le spectrogramme de la centrale montre l’amélioration, avec un crossover à 100 Hz. Impossible de faire mieux sans filtre allpass pour le LFE et la possibilité de dépasser les 17,5 millisecondes (6 m) de compensation temporel (limite du Marantz de cette génération).

𝗟𝗲 𝗰𝗮𝗹𝗶𝗯𝗿𝗮𝗴𝗲 𝗛𝗶𝗙𝗶 révèle un habituel problème qui remet en cause la pertinence d’avoir des colonnes dans une installation HC et surtout en pièce de vie. Pourquoi en pièce de vie ? Parce qu’à 95% les installations sont asymétriques par rapport à la pièce et j’observe une colonne proche d’un coin et pas l’autre. Cela modifie la réponse dans le grave en amplitude, mais surtout en phase. Et ici, avant calibrage, les mesures en 2.0 montrent un gros problème de phase entre 40 et 70 Hz. J’ai fait le même constat avec les caissons. Sauf que les caissons, étant indépendants avec des paramétrages électroniques, j’ai pu corriger. Impossible avec des colonnes. La configuration 2.2 s’impose. Après calibrage, la nouvelle courbe cible est respectée, toujours avec les ajustements dans le cadre du calibrage premium.

L’acoustique de la pièce présente un RT60 (temps de réverbération) proche du correct pour une pièce de vie. On est en moyenne un peu sous les 500 ms, avec une assez bonne homogénéité. Les valeurs sont même un peu plus basses dans le grave. L’acoustique ne doit jamais être négligé. C’est 50% du rendu final.

𝗔 𝗹’𝗲́𝗰𝗼𝘂𝘁𝗲, 𝗹𝗮 𝗽𝗮𝗿𝘁𝗶𝗲 𝗛𝗖 𝗼𝗳𝗳𝗿𝗲 𝗱𝗲́𝘀𝗼𝗿𝗺𝗮𝗶𝘀 𝗹’𝗲́𝗾𝘂𝗶𝗹𝗶𝗯𝗿𝗲 𝗻𝗲́𝗰𝗲𝘀𝘀𝗮𝗶𝗿𝗲 𝗮̀ 𝘂𝗻𝗲 𝗯𝗼𝗻𝗻𝗲 𝗶𝗺𝗺𝗲𝗿𝘀𝗶𝗼𝗻 𝗮𝘃𝗲𝗰 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗰𝗹𝗮𝗿𝘁𝗲́, 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗽𝗿𝗲́𝗰𝗶𝘀𝗶𝗼𝗻, 𝘀𝗮𝗻𝘀 𝗮𝗴𝗿𝗲𝘀𝘀𝗶𝘃𝗶𝘁𝗲́. L’aigu étant le plus directif, le gain en clarté améliore le placement des effets sonores dans l’espace. La spatialisation est plus marquée. Le grave, maintenant rééquilibré, est devenu plus propre, mieux maîtrisé, mieux nuancé avec plus de dynamisme puisqu’il n’est plus étouffé par l’excès d’extrême grave qui reste bien toujours présent. C’est juste que tout fonctionne avec une meilleure cohérence. On retrouve cela pour l’écoute musicale en 2.2. 𝗟𝗲 𝗴𝗮𝗶𝗻 𝗲𝗻 𝗰𝗹𝗮𝗿𝘁𝗲́ 𝘀𝗲 𝘁𝗿𝗮𝗱𝘂𝗶𝘁 𝗽𝗮𝗿 𝘂𝗻𝗲 𝗯𝗶𝗲𝗻 𝗺𝗲𝗶𝗹𝗹𝗲𝘂𝗿𝗲 𝗺𝘂𝘀𝗶𝗰𝗮𝗹𝗶𝘁𝗲́, 𝗱𝗼𝗻𝗻𝗮𝗻𝘁 𝘂𝗻𝗲 𝘀𝗰𝗲̀𝗻𝗲 𝘀𝗼𝗻𝗼𝗿𝗲 𝗽𝗹𝘂𝘀 𝗮𝗺𝗽𝗹𝗲 𝗲𝘁 𝗽𝗹𝘂𝘀 𝗻𝗮𝘁𝘂𝗿𝗲𝗹𝗹𝗲. Et cela toujours sans agressivité. Le rendu sonore est doux, précis et dynamique dans le grave. Couper le calibrage en passant en mode Direct fait rapidement comprendre de manière objectif et non discutable le gain énorme de la configuration 2.2 calibrée.

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