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Jardin Propre Bénéficiez de 50 % de crédit d'impôts pour faire tailler vos haies, tondre votre pelouse... ainsi que d'autres prestations d'entretien de jardin.

Notre entreprise d'entretien de jardins et d'espaces verts intervient chez vous pour nettoyer en profondeur votre aire extérieure, prendre soin de vos plantes et de tous les accessoires d'extérieur. Après une analyse approfondie de votre jardin, nous vous fournissons un contrat de jardinage sur-mesure, adapté à votre besoin, à la superficie et aux spécificités de votre jardin. Nous restons à votre

écoute tout au long de la prestation, en exécutant rapidement les réalisations souhaitées et en garantissant une qualité de service optimale dans le respect de votre espace.

LAGESTROEMIA INDICA :Avec l'évolution vers des étés plus chauds, le Lagerstroemia devient néanmoins de plus en plus inté...
17/08/2026

LAGESTROEMIA INDICA :

Avec l'évolution vers des étés plus chauds, le Lagerstroemia devient néanmoins de plus en plus intéressant pour les jardins normands, notamment dans les jardins urbains qui n'ont pas trop d'espace disponible pour les arbres.

Énormément de fleurs pendant plusieurs mois, peu d'entretien et grande résistance à la sécheresse et au soleil direct.

Ce n'est pas seulement conseillé pour vos jardins Havrais, c'est désormais incontournable !

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TEUCRIUM FRUTICANSUn très joli buisson aux fleurs violettes qui tolère parfaitement la sécheresse et même  la taille de ...
14/08/2026

TEUCRIUM FRUTICANS

Un très joli buisson aux fleurs violettes qui tolère parfaitement la sécheresse et même la taille de réduction ensuite si nécessaire.

Conseillé pour votre jardin Havrais 👍

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L'ARROSAGE N'EST PAS LA SOLUTIONBien entendu, les nouvelles plantations ont toujours besoin d'un accompagnement pendant ...
20/07/2026

L'ARROSAGE N'EST PAS LA SOLUTION

Bien entendu, les nouvelles plantations ont toujours besoin d'un accompagnement pendant leurs 2 ou 3 premières années.

En revanche, pour le reste du jardin, qu'il soit composé d'arbres, d'arbustes, de vivaces, de haies ou de pelouses, l'arrosage n'est pas la solution.

Pourquoi ?

Lorsqu'il pleut naturellement, le ciel est généralement couvert et les températures baissent.

À l'inverse, lorsque nous arrosons, c'est souvent en période de fort ensoleillement et de chaleur.

Le sol est humidifié, puis il se réchauffe rapidement.

Les plantes continuent donc à subir un stress thermique important.

Un autre phénomène est souvent oublié :

Un sol régulièrement humide en été favorise le développement de nombreux champignons pathogènes.

Avec la chaleur, ils trouvent des conditions idéales pour proliférer et attaquer les pelouses comme les végétaux.

Il existe également un effet moins visible.

Lorsqu'une plante reçoit de l'eau régulièrement, elle développe davantage de racines superficielles, puisqu'elle n'a pas besoin d'aller chercher l'humidité en profondeur.

À l'inverse, des arrosages plus rares mais profonds, ou une plante laissée progressivement autonome, encouragent le développement d'un système racinaire plus profond et plus résistant à la sécheresse.

Et en plus nous devenons aussi dépendants de la disponibilité de l'eau.

En cas de restrictions d'arrosage, un jardin habitué à être irrigué souffrira beaucoup plus rapidement.

En période de sécheresse, il est préférable de suspendre la tonte du gazon, ou au minimum d'augmenter nettement la hauteur de coupe.

Un paillage organique généreux, composé de tontes de gazon séchées, d'écorces ou de bois broyé, permet de conserver la fraîcheur du sol, de limiter l'évaporation et d'améliorer progressivement sa structure.

Il faut aussi accepter une réalité qui s'impose progressivement.

Toutes les plantes ne sont pas capables de supporter les étés que nous connaissons aujourd'hui.

Certaines continueront à prospérer sans irrigation, tandis que d'autres dépériront.

Dans les autres cas, il faudra progressivement privilégier des espèces plus rustiques et mieux adaptées aux nouvelles conditions climatiques.

Enfin, la qualité de l'eau :

Lors des périodes de sécheresse, la baisse des nappes phréatiques peut entraîner une augmentation de la concentration en calcaire et en sels minéraux dans l'eau d'arrosage. Certaines plantes, notamment celles cultivées en pot ou les plantes de terre de bruyère, y sont particulièrement sensibles.

Les photographies ci-dessous ont été prises à Pont-Audemer, Deauville et Le Havre.

Elles illustrent une réalité que beaucoup constatent désormais : le visage des jardins normands évolue et il est temps d'anticiper ces changements et d'adapter nos pratiques plutôt que de lutter contre eux.

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CETTE PHOTO (d'aujourd'hui) illustre une réalité à laquelle nos espaces verts sont de plus en plus confrontés : les long...
13/07/2026

CETTE PHOTO (d'aujourd'hui) illustre une réalité à laquelle nos espaces verts sont de plus en plus confrontés : les longues périodes de chaleur et le manque de pluie.

Même des massifs conçus pour être économes en eau peuvent perdre une partie de leur attrait esthétique lorsque la sécheresse s'installe durablement.

Le défi des années à venir ne sera plus seulement de créer de beaux aménagements, mais de concevoir des jardins capables de conserver leur intérêt malgré des étés de plus en plus secs. Cela passe par un choix judicieux des végétaux, une préparation soignée du sol et une gestion raisonnée de l'eau.

Il faut se préparer à voir nos jardins normands changer de visage dans les années à venir.

Des plantes aujourd'hui emblématiques du bassin méditerranéen vont progressivement trouver leur place dans nos paysages.

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QUELLE CHALEUR nous avons eue ces derniers jours, n'est-ce pas ?Il n'aura fallu que quelques jours, même pas une semaine...
30/06/2026

QUELLE CHALEUR nous avons eue ces derniers jours, n'est-ce pas ?

Il n'aura fallu que quelques jours, même pas une semaine entière, pour transformer nos pelouses en véritables tapis jaunes et pour voir de nombreuses feuilles de nos plantes se dessécher sous l'effet de la chaleur.

Et ce n’est là que ce que nous pouvons observer en surface. Le véritable problème se manifeste dans le sol, véritable cœur du jardin.

C’est pourquoi nous devrions maintenir l’herbe plus haute lors des périodes de fortes chaleurs annoncées, et veiller à recouvrir le pied des plantes les plus sensibles avec un paillage généreux d’herbe tondue.

Ces épisodes de chaleur, de plus en plus marqués, montrent à quel point l’équilibre du jardin dépend avant tout du sol. La structure du sol, son taux d’humidité et l’activité biologique en profondeur conditionnent directement la résistance des végétaux en surface.

Dans ce contexte, la hauteur de tonte et le paillage organique (comme les résidus de tonte) ne sont pas de simples gestes d’entretien, mais de véritables outils pour préserver la fraîcheur du sol, limiter l’évaporation et protéger la vie racinaire.

Je vous conseille vivement d’y réfléchir et d’agir en conséquence dès maintenant, avant la prochaine vague de chaleur estivale.

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L' ÉROSION DU SOL c'est un terme qu’on associe souvent aux grandes cultures agricoles. Pourtant, elle concerne aussi les...
07/06/2026

L' ÉROSION DU SOL c'est un terme qu’on associe souvent aux grandes cultures agricoles.

Pourtant, elle concerne aussi les jardins urbains.

Mais concrètement, qu’est-ce que c’est ?

L’érosion, c’est la perte progressive de la couche superficielle du sol sous l’action de la pluie, du ruissellement, du vent ou des interventions humaines.

Or cette couche contient une grande partie de la matière organique, des nutriments et de la vie du sol.

« Pourquoi cela me concernerait dans un jardin ? » Vous vous dites probablement

Parce qu’un jardin n’est pas à l’abri : terrain en pente, fortes pluies, sols nus en hiver, passages répétés, zones compactées ou écoulements concentrés peuvent progressivement dégrader la structure du sol.

Les conséquences sont souvent discrètes au début :

• davantage de ruissellement après la pluie
• moins bonne infiltration de l’eau
• sols plus compacts et plus difficiles à travailler
• plantes plus sensibles aux périodes sèches
• perte progressive de fertilité

Heureusement, certaines habitudes simples permettent déjà de limiter fortement le phénomène :

• Garder le sol couvert autant que possible : paillage, couvre-sol, végétation spontanée maîtrisée ou cultures intermédiaires protègent la surface contre l’impact direct des pluies.

• Ajouter régulièrement de la matière organique : compost, broyat ou feuilles mortes améliorent la structure du sol et sa capacité à retenir l’eau.

• Limiter les travaux inutiles ou réalisés au mauvais moment : travailler un sol trop humide ou trop fréquemment fragilise sa structure.

• Favoriser l’infiltration plutôt que l’écoulement : végétaliser certaines zones, casser les écoulements directs et éviter les surfaces totalement nues aide l’eau à pénétrer dans le sol au lieu de partir avec lui.

L’érosion est souvent silencieuse.

Quand elle devient visible, une partie du problème est déjà installée.

Avez-vous déjà remarqué des zones qui ruissellent davantage ou des sols qui deviennent plus difficiles à travailler au fil des années ?

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LES CENDRES DANS LE POTAGER OU DANS LE JARDIN ?Je le vois souvent dans vos jardins : dans un coin ou l'autre, on trouve ...
25/05/2026

LES CENDRES DANS LE POTAGER OU DANS LE JARDIN ?

Je le vois souvent dans vos jardins : dans un coin ou l'autre, on trouve de la cendre provenant du barbecue ou de la cheminée.

ABORDONS DONC CE CLICHÉ SUR LES CENDRES :



Toutes les propriétés du bois sont brûlées lors de la combustion.

Ce que vous déversez est dépourvu de nutriments (peut-être un tout petit peu, mais vraiment très peu), en revanche, son pH est de 12.

Et alors, direz-vous...

Juste pour que ce soit clair, le pH de l'eau de Javel est de 13.

Voilà, vous comprenez maintenant ce que vous versez dans votre sol ?

Au début, ça ne fait rien : un peu dans un coin, un peu dans un autre, puis au bout de quelques années, vos plantes commencent à mourir et vous ne comprenez pas ce qui se passe.

De plus, elle est chargée de sels, qui sont ce qui reste de la combustion.

Nous aurons donc surtout la disparition immédiate des vers de terre de la zone (et c’est déjà une catastrophe) et des brûlures des racines : là où les plantes s’enfoncent avec leurs racines pour chercher des nutriments et trouvent du sel, elles brûlent et meurent.

Avez-vous déjà trouvé des vers de terre en creusant sur la plage, même loin du rivage, même là où pousse peut-être un brin d'herbe ?

Non, n'est-ce pas ? Trop de sel. Impossible.

Et rares sont les plantes qui tolèrent de fortes concentrations de sel.

Mais elles sont encore moins nombreuses à supporter un sol si alcalin que son pH atteint 12.

Je vous propose donc ici aussi une fiche technique et pratique pour concrétiser les choses.

Dose sûre (usage continu)
≤ 0,5–1 kg de cendres / 10 m² / an
(≈ 50–100 g/m²/an)
→ maintient généralement le pH dans une zone neutre à légèrement alcaline (≈ 6,5–7,5) dans la plupart des sols.
Dose modérée
1–1,5 kg / 10 m² / an
(≈ 100–150 g/m²/an)
→ peut faire monter le pH vers 7,5–8+.
Dose maximale ponctuelle (à ne pas répéter chaque année)
jusqu’à 3 kg / 10 m²
(≈ 300 g/m²)
→ peut faire monter le pH vers 8–8,5+.
Au-delà de ce seuil
> 500 g/m² → risque réel d’atteindre pH 9–10+, surtout si répété
accumulation de sels + alcalinité → blocage nutritionnel et dégradation du sol

Bien, maintenant, comment savoir quelle quantité de cendres vous déversez dans votre jardin ?

Disons que 100 kg de bois produisent environ 1,5 kg de cendres.

Supposons que vous brûliez par exemple 5 kg de bois chaque soir (c'est une moyenne : certains soirs un peu plus, d'autres un peu moins).

Cela fait donc 50 grammes de cendres chaque soir.

Dans ce cas, on se situera entre 7 et 10 kg de cendres pendant la période la plus froide (5-6 mois), sans compter les barbecues, les feux de joie, etc.

Bref, une quantité exagérée, même dans un jardin de plusieurs centaines de mètres carrés, d’autant plus qu’on a généralement tendance à toujours répandre les cendres dans des endroits très concentrés, qui deviennent alors de véritables coins de la mort !

Incroyable, n'est-ce pas ?

Et dire qu'il suffirait de tout jeter dans un petit sac ou de passer l'aspirateur avec les appareils prévus à cet effet.

Vous comprenez maintenant pourquoi j'ai toujours un pH-mètre avec moi quand je viens dans vos jardins ?

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LA FERTILISATION FOLIAIRE : QU’EST-CE QUE C’EST ET QUAND FAUT-IL LA FAIRE ?Bonjour et bon samedi à tous,Nous voici avec ...
09/05/2026

LA FERTILISATION FOLIAIRE : QU’EST-CE QUE C’EST ET QUAND FAUT-IL LA FAIRE ?

Bonjour et bon samedi à tous,

Nous voici avec un nouveau post consacré à l'art noble de prendre soin de nos plantes et des écosystèmes dans lesquels elles vivent.

Nous allons parler aujourd'hui de la fertilisation foliaire.

Mais pourquoi foliaire ?

Pourquoi pas directement sur le sol ?

On utilise généralement cette technique pour deux raisons :

A) Lorsque nous voulons obtenir des résultats rapides de nos plantes dans des contextes où nous n'avons pas le temps d'attendre, comme dans le cas d'un potager ou lors de l'application de solutions spécifiques destinées à combler des carences.

B) Pour les plantes en pot, qui ne peuvent en aucun cas bénéficier de cet écosystème naturel composé de milliards de micro-organismes et de microfaune dont disposent les plantes en pleine terre.

En effet, presque toujours, les racines des plantes en pot atteignent un point de saturation de l'espace disponible ; elles continuent néanmoins à pousser dans toutes les directions, mais, n'ayant plus d'espace, elles commencent à tourner sur elles-mêmes, créant un tourbillon et un enchevêtrement racinaire qui est souvent même dangereux pour leur santé.

Dans ce cas, la fertilisation racinaire est presque inutile, les racines ayant désormais perdu une grande partie de leurs fonctionnalités et de leurs capacités.

C'est donc là que nous exploitons la capacité d'absorption des feuilles pour nourrir la plante.

C'est une opération délicate qui doit être effectuée avec soin.

Dans les deux cas, l'application est la même ; je vous propose donc un schéma très pratique et concret sur la manière de procéder :

1) Toujours des gouttes moyennes, comme une pluie fine, lorsque nous administrons des engrais ou des solutions à base de fer, etc.

Les grosses gouttes tombent immédiatement au sol tandis qu’une pluie trop fine est trop absorbée par la plante, déclenchant un facteur de « phytotoxicité ».

Lorsque la pulvérisation est trop fine, les feuilles absorbent en excès et on assiste à un processus inverse qui détériore immédiatement l’état de la plante.

Donc, toujours des gouttes moyennes à petites, cela vaut pour tout produit appliqué sur les feuilles.

2) Important : un seul passage.

Il n’est pas nécessaire de répéter l’opération plusieurs fois pour s’assurer que la plante absorbe le produit.

Cela vaut également pour l’huile de neem (remède naturel contre les parasites) et, de manière générale, pour tous les produits appliqués par voie foliaire.

Un seul passage suffit, même si vous avez l’impression que cela ne suffit pas.

Là encore, un excès de produit (quel qu'il soit) est absorbé par la plante avec des effets contraires et, là encore, on se retrouve face à un grave cas de phytotoxicité.

3) Des conditions météorologiques favorables, c'est-à-dire au moins 2 à 3 jours loin de la pluie (même si l'étiquette indique seulement quelques heures d'attente), loin des heures les plus chaudes ou du soleil intense.

Si le produit sèche au soleil sur les feuilles, les sels de l'engrais (par exemple) restent sur les feuilles et l'eau s'évapore.

Résultat : des feuilles brûlées.

Nous l'appliquons de préférence le soir.

Quel que soit le produit, s'il s'agit d'un produit à absorption foliaire, nous l'appliquons le soir (si la nuit il pleut, il faut en revanche en réappliquer).

4) Sur les feuilles des plantes riches en huiles, comme l'olivier, les palmiers, les agrumes et, en général, toutes les plantes aux feuilles dures et résistantes, ainsi que le houx, l'éléaigne, etc., ce type d'application est un peu moins efficace.

En effet, ces feuilles ont une cuticule dure qui absorbe moins.

Un érable absorbera beaucoup plus qu'un chêne vert (quercus ilex).

Il faut en tenir compte ; ainsi, pour les agrumes par exemple, les oliviers, les chênes verts, les camélias, les magnolias, etc., il faudra faire preuve de patience.

En revanche, c'est une véritable bombe pour toutes les plantes du potager qui, étant à floraison saisonnière, c'est-à-dire produisant chaque année de nouvelles feuilles, réagissent très bien.

Il donne également d'excellents résultats sur les arbres fruitiers tels que les pommiers, les poiriers, les pêchers, les abricotiers, les pruniers et les cerisiers.

Il faut toujours garder à l'esprit que tout ce que nous donnons à nos plantes comestibles se retrouve ensuite dans notre assiette.

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ENFOUIR DE LA MATIÈRE ORGANIQUE FRAÎCHE DANS LE SOL ? Qui sait, pris par l'euphorie de fertiliser votre sol naturellemen...
06/05/2026

ENFOUIR DE LA MATIÈRE ORGANIQUE FRAÎCHE DANS LE SOL ?

Qui sait, pris par l'euphorie de fertiliser votre sol naturellement, l'idée ne vous viendra peut-être pas d'enfouir les restes de vos cultures du potager, comme les tiges diverses, les légumes pourris ou abîmés, ou encore les feuilles, les branches, l'herbe coupée et le bois de toutes tailles et de tous types.

Bon, clarifions bien ce point.

- Toute la matière organique qui se trouve à la surface du sol se décompose en humus et enrichit le sol en le rendant plus fertile.

- Toute la matière organique enfouie dans le sol pourrit et, non seulement elle ne le rend pas plus fertile, mais elle reste pleine de moisissure et devient humide et nauséabonde pendant très longtemps, modifiant ainsi le pH de la zone.

En somme, comme il n’y a plus de microfaune ni de bactéries à quelques dizaines de centimètres de profondeur pour décomposer la matière organique, le sac classique d’herbe coupée reste exactement tel quel, en train de pourrir sous terre.

Ce n’est pas une image très réjouissante, n’est-ce pas ?

Voici une petite note un peu plus technique pour ceux qui souhaiteraient obtenir des précisions supplémentaires :

1) Zone active (≈ 0–30 cm)

Activité maximale des bactéries aérobies, champignons, lombrics et arthropodes.

Présence d’oxygène et de racines.

La matière organique (feuilles, bois fin) est décomposée rapidement → minéralisation + formation d’humus.

2) Zone intermédiaire (≈ 30–100 cm)

Activité biologique fortement réduite.

Oxygène limité → dominance de micro-organismes anaérobies.

Décomposition très lente et incomplète.

Possibles phénomènes de fermentation et putréfaction.

3) Zone profonde (> 1 m)

Quasi-absence de macrofaune.

Micro-organismes présents mais en densité très faible.

Environnement souvent anoxique et stable.

Décomposition extrêmement lente ou quasi nulle → la matière organique peut se conserver pendant des années voire des décennies (surtout si le sol est compact ou saturé en eau).

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LES ALGUES, LE FUMIER DE LA MERLes algues sont très riches en nutriments.On les classe en trois catégories :1- les algue...
02/05/2026

LES ALGUES, LE FUMIER DE LA MER

Les algues sont très riches en nutriments.

On les classe en trois catégories :

1- les algues VERTES, en surface

2- les algues ROUGES, à moyenne profondeur

3- les algues BRUNES ou noirâtres, en profondeur

Celles utilisées au jardin doivent être achetées, pas ramassées sur la plage.

Elles sont vendues en poudre, séchées, idéalement extraites à froid pour conserver leurs nutriments.

On les utilise en respectant les dosages.

C’est 100 % naturel, adapté aussi au potager.

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Mardi 08:00 - 18:00
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