Syndicat Unifié du Bâtiment RP - CNT-F

Syndicat Unifié du Bâtiment RP - CNT-F Syndicat Unifié du Bâtiment, des travaux publics, du bois, de l’ameublement et des matériaux de constructions de la région parisienne. SUBRP CNT-F

SAMEDI 20 JUIN - Tata de ChasselayDépart de Paris en car : 6H00 place de la RépubliqueManifestation à Chasselay : 14H00 ...
17/06/2026

SAMEDI 20 JUIN - Tata de Chasselay
Départ de Paris en car : 6H00 place de la République
Manifestation à Chasselay : 14H00 au départ de la mairie

Soyons les plus nombreux possible au Tata de Chasselay (69) le 20 juin 2026,

en commémoration des 85 ans du massacre des tirailleurs sénégalais par la 10e Panzerdivision de la Wehrmacht : 196 personnes (188 tirailleurs originaires de l’Afrique-Occidentale française, 6 soldats d'Afrique française du Nord, et 2 légionnaires) composant le 25e régiment des tirailleurs sénégalais. Ce régiment devait protéger Lyon de l’avancée des troupes nazies alors que l’armistice était en passe d’être signée et que Lyon venait, le 18 juin 1940, d’être déclarée « Ville ouverte ( ville déclarée rendue sans combat afin de l'épargner de la ruine).

A la suite d’âpres combats, les troupes françaises ont été faite prisonnières. Séparés des soldats blancs français qui luttaient avec eux, les tirailleurs sénégalais sont massacrés sous le feu des mitrailleuses et achevés sous les chenilles des chars d'assaut, les allemands ne voulant pas que des prisonniers noirs foulent le sol de leur pays !

Cet acte, et la profanation en janvier 2025 de ce haut lieu historique qu’est le Tata de Chasselay, nous rappelle qu’il ne faut jamais arrêter de lutter contre ce fléau qu’est le racisme et ne pas oublier que nul n’est immunisé contre les actes barbares que l’humain est capable de commettre par pur racisme. Un autre 20 juin, 1845 cette fois-ci, est là pour nous le rappeler : l’enfumade de la grotte de Dahra en Algérie ! Tout comme le génocide en cours à Gaza.

L’an passé, l’accès au Tata de Chasselay nous avait été interdit alors que nous avions prévenu toutes les administrations concernées de notre déplacement pour cette commémoration et que nous voulions juste rendre hommage à nos ancêtres et cela conformément à nos traditions ( avec danses, tambour, …). Nous n’avons même pas eu le droit de déposer notre g***e à l’intérieur du Tata, alors que celui-ci est ouvert à toutes et tous toute l’année !

Nous appelons à une mobilisation maximale ! En mémoire des tirailleurs d’hier, massacrés par les n***s, en solidarité avec les « tirailleurs » d’aujourd’hui qui résistent contre le racisme au pouvoir, dans les partis politiques et dans les médias.

Des services de bus au départ de Paris (et d’autres villes), pour une mobilisation maximale en cette période où les actes et propos racistes, y compris de la classe politique et médiatique), seront mis en place pour se rendre sur place.

Tous à Chasselay le 20 juin 2026 pour les 86 ans de la tuerie des tirailleurs sénégalais

Un jour,Un livre de notre fond de librairie syndicale ("La Mémoire Sociale"), du rayon « Architecture & Urbanisme « «GEO...
17/06/2026

Un jour,
Un livre de notre fond de librairie syndicale ("La Mémoire Sociale"),
du rayon « Architecture & Urbanisme «

«GEOGRAPHIE DE LA DOMINATION»
De David Harvey
Editeur : Amsterdam
Nombre de pages : 256
Prix : 12,00 €

« L’accumulation du capital a toujours été une affaire profondément géographique. Sans la possibilité de l’expansion géographique, de la réorganisation spatiale et du développement géographique inégal, le capitalisme aurait depuis longtemps cessé de fonctionner en tant que système économico-politique. »
Constamment, la logique de l’accumulation bouleverse les équilibres économiques et politiques, la technique et le travail, l’environnement et le climat, les sociétés et les formes de vie. Le capitalisme est, à quelque échelle qu’on le considère, un système de production et de l’espace, c’est-à-dire un pouvoir de façonner les lieux, de modifier en profondeur les paysages, de transformer les rapports spatio-temporels. L’uniformisation du monde par le marché implique une incessante prolifération des différences – économiques, sociales, géographiques, culturelles, géopolitiques. Ce dynamisme fait du capitalisme un ensemble instable, en proie à des crises chroniques, perpétuellement contraint d’inventer des « solutions spatiales » aux contradictions qui le minent et aux catastrophes diverses qu’elles engendrent.
Production et destruction, homogénéisation et différenciation : pour comprendre ce mode de production, donc briser les rapports inégalitaires qui le fondent, il est essentiel de saisir ses logiques spatiales. C’est à cela que nous invite l’œuvre du géographe David Harvey, à laquelle ce livre se veut une introduction accessible.
David Harvey
Chef de file de la géographie radicale, David Harvey est professeur dans le département d’anthropologie de la City University of New York.
Plusieurs de ses livres ont été publiés aux éditions Amsterdam, parmi lesquels Les Limites du capital (2020) et Géographie de la domination (2018).

Ephéméride 17 juin 2014 : IL REND SA CARTEFrancisco Ramírez Izquierdo naît le 5 octobre 1921 à Valence (Espagne). Fils d...
17/06/2026

Ephéméride
17 juin 2014 : IL REND SA CARTE

Francisco Ramírez Izquierdo naît le 5 octobre 1921 à Valence (Espagne). Fils d'une famille républicaine, et d’un père orfèvre.
A 14 ans, il commence à travailler comme apprenti dans une fabrique de chaussures et intègre le Syndicat de l'industrie textile (Section chaussure) de la CNT.
Pendant la Révolution de juillet 36, il entre au « pensionnat Durruti » (créé par la CNT) comme élève, puis à l'Institut ouvrier de Valence, où il étudie au lycée.
Sous le régime de Franco, il se caractérise par sa solidarité avec ses camarades. Il travaille pendant plus de 40 ans comme marbrier lapidaire dans l'entreprise "Marmolista Valenciana" et plus t**d est conservateur de la "Casa de les Roques", s'occupant d'expliquer l'origine et la signification de ce musée. Il est membre de l'Association culturelle de l'Institut ouvrier (ACIO) de Valence et membre honoraire de la "Fondation Salvador Seguí".
Il passe les dernières années de sa vie prostré dans un fauteuil roulant et aveugle, une situation plus supportable grâce aux visites de ses camarades.
En 2011, son témoignage est recueilli par Cristina Escrivá Moscardó dans le livre « El Internat-Escuela Durruti » (1937-1939).
Il meurt le 17 juin 2014 à son domicile de Valence.

(Illustration : Francisco Ramírez Izquierdo, montrant sa carte confédérée, qu'il portait toujours, au déjeuner annuel organisé par l'Institut des travailleurs de l'Association culturelle (2004))

Si tu es travailleur ou travailleuse qualifiée du bâtiment (plombier, électricien, ...) et prêt à donner un peu de ton t...
16/06/2026

Si tu es travailleur ou travailleuse qualifiée du bâtiment (plombier, électricien, ...) et prêt à donner un peu de ton temps à notre "Ligue d'Action du Bâtiment" pour aider des familles de prolos à sortir de l'insalubrité, contacte nous au [email protected]

Dans moins d'un mois maintenant (1er juillet), nous lancerons notre "fameux concours d'été", de photos insolites ou inco...
16/06/2026

Dans moins d'un mois maintenant (1er juillet), nous lancerons notre "fameux concours d'été", de photos insolites ou incongrues.
N'hésitez pas, dès maintenant, à faire commander votre stock d'autocollants du SUB, à coller à tout endroit de vacances, dans toutes situations.
Un superbe Tee-shirt reviendra à celui ou celle qui nous aura envoyé la meilleure photo

Un jour,Un livre de notre fond de librairie syndicale ("La Mémoire Sociale"), du rayon Histoire « mai 68 « «MAI 68, UN M...
16/06/2026

Un jour,
Un livre de notre fond de librairie syndicale ("La Mémoire Sociale"),
du rayon Histoire « mai 68 «

«MAI 68, UN MOUVMENT POLITIQUE»
De Jean-Pierre DUTEIL
Editeur : Acratie
Nombre de pages : 240
Prix : 23,00 €

Réduit à une pure dimension culturelle (elle-même vidée de son contenu subversif) par ceux qui veulent éradiquer toute idée de révolution et de critique du capitalisme, Mai 68 ne fut pas un accident de l’Histoire sans suite. Pour de nombreux ouvriers, Mai 68 commence dès 1966 avec les révoltes à Caen, en Lorraine, à Fougères, à Redon ou à Saint-Nazaire ; avec un mouvement paysan en pleine mutation qui redécouvre l’affrontement avec la police ; avec un mouvement lycéen qui émerge plus d’un an avant les fameux événements. Sans en prévoir ni les formes ni le déroulement, il fallait être aveugle pour ne pas voir que de grandes choses se préparaient. La France ne s’ennuyait pas, la lutte des classes n’était pas rangée au rayon des antiquités, la classe ouvrière n’avait pas fait ses adieux. Mai 68, ce furent aussi de nouvelles formes d’organisation que l’on retrouvera tout au long des quarante années qui suivront : les Comités d’action, avec la volonté d’autonomie et la défiance vis-à-vis des structures syndicales et politiques. Autant dire qu’après les luttes et les expériences de l’hiver 2007 cela est toujours d’actualité ! Mai 68 ouvre une période de « divorce entre la classe politique, les médias, les intellectuels d’un côté et la société civile de l’autre », comme ils disent. Eh bien, tant mieux !

Ephéméride16 juin 1919 : GREVE GENERALE DES MINEURS DE FONDLa revendication principale porte sur la journée de 8 heures,...
16/06/2026

Ephéméride
16 juin 1919 : GREVE GENERALE DES MINEURS DE FOND

La revendication principale porte sur la journée de 8 heures, conformément aux résolutions de tous les congrès des mineurs.
La Fédération nationale du sous-sol demande la mise en application du projet de loi Durafour, votée par la Chambre dont la promulgation est ret**dée par le Gouvernement et par le Sénat.
La grève générale est déclenchée simultanément dans les bassins miniers du Centre de l’Ouest, du Midi et de l’Est.
En accordant l’augmentation des salaires aux mineurs du Nord et du Pas-de-Calais, les pouvoirs publics espèrent ainsi briser la grève générale, mais les travailleurs du sous-sol la poursuivront avec une admirable solidarité.
En même temps, la Fédération des mineurs engagea un autre combat revendicatif pour le relèvement des salaires qui variaient de 9 à 15 francs par jour.
La grève des travailleurs du sous-sol se terminera victorieusement, car le Sénat votera le projet de loi Durafour sur la journée de 8 heures, approuvé par la Fédération nationale des mineurs.

Un jour,Un livre de notre fond de librairie syndicale ("La Mémoire Sociale"), du rayon Histoire « 1936-Révolution espagn...
15/06/2026

Un jour,
Un livre de notre fond de librairie syndicale ("La Mémoire Sociale"),
du rayon Histoire « 1936-Révolution espagnole «

«PROTESTATION»
D’ un « incontrôlé » de la colonne de fer
Editeur : IVREA
Nombre de pages : 64
Prix : 8,00 €

Cet appel d’un milicien anarchiste inconnu, appartenant à la fameuse « Colonne de Fer », paraît bien être, jusqu’à ce jour, l’écrit le plus véridique et le plus beau que nous ait laissé la révolution prolétarienne d’Espagne. Le contenu de cette révolution, ses intentions et sa pratique, y sont résumés froidement, et passionnément. Les principales causes de son échec y sont dénoncées : celles qui procédèrent de la constante action contre-révolutionnaire des staliniens relayant, dans la République, les forces bourgeoises désarmées, et des constantes concessions des responsables de la C.N.T.-F.A.I. (ici amèrement évoquées par le terme « les nôtres ») de juillet 1936 à mars 1937.
Ce texte, mentionné dans l’ouvrage de Burnett Bolloten, a été publié par Nosotros, quotidien anarchiste de Valence, des 12, 13, 15, 16 et 17 mars 1937.

Ephéméride15 juin 1942 : UNE VIE CONTRE TOUS LES POUVOIRSVera Figner naît le 7 juillet 1852 à Tetiushi (Empire russe) da...
15/06/2026

Ephéméride
15 juin 1942 : UNE VIE CONTRE TOUS LES POUVOIRS

Vera Figner naît le 7 juillet 1852 à Tetiushi (Empire russe) dans une famille aristocratique et est l'aînée de 6 frères et sœurs. Entre 63 et 69, elle fait ses études à Kazan ? ET En 70, elle s'inscrit à l'Université pour étudier la médecine et épouse, lors d’un mariage arrangé, le magistrat AV Filippov.
Entre 72 et 75, elle prolonge ses études de médecine à l'Université de Zurich (Suisse), et rejoint en 73 un groupe bakouniniste, qui devient le noyau de l'Organisation révolutionnaire sociale panrusse, et l'AIT.
En 74, elle s'inscrit à l'Université de Berne et rencontre P. L. Lavrov et Mikhaïl Bakounine.
En décembre 75, elle divorce de son mari et lorsque la répression tsariste frappe durement le mouvement révolutionnaire, retourne en Russie pour continuer la lutte, faisant partie, un an plus t**d, des groupes narodnik (populistes), de "Zemlia et Volia" (Terre et Liberté).
En 76, elle participe à la manifestation révolutionnaire de Kazan à Saint-Pétersbourg.
Entre 77 et 79, elle travaille comme infirmière et dirige la propagande révolutionnaire dans les villages de la région de Samara et de Saratov.
En 79, elle participe au congrès de Voronej de Zemlia et Volia. Après la division de "Zemlia et Volia", elle est membre du comité exécutif de la nouvelle organisation "Narodnaia Volia" (Volonté du peuple), et joue un rôle de 1er plan dans les activités de propagande parmi les intellectuels, les étudiants et les militaires à Saint-Pétersbourg, à Cronstadt et dans le sud de la Russie, et participe au magazine « Rabotnik » (Le Travailleur). Peu de temps après, elle est l'une des créateurs de la section militaire de la Narodnaia Volia, chargée d'organiser les attentats contre le tsar. Elle est directement impliquée dans la planification de l'attentat à la bombe d'Alexandre II, à Odessa en 80 et de Saint-Pétersbourg le 13 mars 81.
Elle réussit à échapper à la répression et continue son travail de propagande à Odessa. En tant que seule membre du comité exécutif de Narodnaia Volia à être libre, elle tente de relancer le mouvement à partir de 82.
Le 10 février 83, trahie par l'infiltré de la police Sergei Degaiev, elle est arrêtée à Kharkov.
Le 28 septembre 84, elle est condamnée à mort par le tribunal militaire du district de Saint-Pétersbourg lors du « 14ème procès », mais sa peine est commuée, en travaux forcés à perpétuité en Sibérie. Elle passe 20 mois avant le procès emprisonné à l'isolement dans la forteresse Pierre et Paul (Saint-Pétersbourg); puis 20 ans dans la forteresse de Schlüsselburg, jusqu'en septembre 1904, date à laquelle elle organise des manifestations collectives contre le régime carcéral ; finalement déportée à Arkhangelsk puis à Nizhny Novgorod, elle est amnistié en 1905 par le tsar Nicolas II, et peut en 1906 se rendre à l'étranger pour se soigner, où elle crée des comités pour aider les prisonniers politiques russes, collecte des fonds et publie une brochure sur les prisons russes, traduite en plusieurs langues.
Entre 07 et 09, elle est membre du Parti Social-Révolutionnaire, mais le quitte lorsqu'on découvre que l'éminent militant Yevno Azef était un agent double.
En 15, elle retourne en Russie, mais est arrêtée à la frontière, jugée et condamnée à la déportation à Nizhny Novgorod sous surveillance policière.
En décembre 16, grâce à son frère Nicolas, soliste aux Théâtres impériaux, elle est autorisée à vivre à Saint-Pétersbourg.
Après la révolution d'Octobre 17, à laquelle elle ne participe pas car en désaccord avec la manière dont elle est conduite, elle commence à écrire un livre autobiographique : « Sapexatlionnii trud » (Mémoires d'unE révolutionnaire), qui connaît un grand succès, traduit dans de nombreuses langues.
Durant ces années, toujours critique à l'égard du gouvernement bolchevique, elle est membre de la Société des exilé·es politiques et collabore à la r***e « Katorga i ssilka » (Katorga et l'exil). Elle écrit également une série de biographies de narodniks et plusieurs articles sur l'histoire du mouvement révolutionnaire russe des années 70 et 80.
En 27, elle participe au documentaire « Padenie dinastii Romanovych, » d'Esfir Shub.
En 31, considérée par le pouvoir comme anti-stalinienne, elle est laissée en liberté, sous la surveillance étroite des autorités soviétiques, et meurt le 15 juin 42 à Moscou.

Nous recevrons Samedi prochain, le 20 juin 2026, à 15H00 au 37 bis, rue des 3 Bornes (75011 Paris), Emmanuel Brandely po...
14/06/2026

Nous recevrons Samedi prochain, le 20 juin 2026, à 15H00 au 37 bis, rue des 3 Bornes (75011 Paris), Emmanuel Brandely pour un échange autour de son livre "Les historiens contre la Commune" paru aux éditions Nuits Rouges;
Cette vidéo captée lors de la dernière fête de LO, est une bonne "mise en bouche" pour notre rencontre que nous souhaitons plutôt orienter sur la question "Comment rester maîtres de notre histoire de classe".
On vous espère nombreux et nombreuses?

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