08/03/2026
8 mars : une journée pour se souvenir… mais surtout pour agir.
La Journée internationale des droits des femmes, célébrée chaque année le 8 mars, est le fruit de plus d’un siècle de mobilisations et de luttes pour l’égalité.
Dès le début du XXᵉ siècle, des femmes manifestaient en Europe et aux États-Unis pour réclamer le droit de vote, de meilleures conditions de travail et l’égalité des droits.
En 1910, lors de la Conférence internationale des femmes socialistes à Copenhague, la militante allemande Clara Zetkin propose la création d’une journée internationale dédiée aux droits des femmes.
Le choix du 8 mars reste débattu par les historiens, mais il est souvent associé aux manifestations d’ouvrières à Saint-Pétersbourg en 1917, un mouvement qui contribuera au déclenchement de la Révolution russe.
Il faudra toutefois attendre 1977 pour que l’ONU reconnaisse officiellement cette journée, devenue depuis un rendez-vous mondial pour mesurer les progrès… et rappeler le chemin qu’il reste à parcourir.
Car malgré les avancées, la réalité demeure préoccupante :
au niveau mondial, les femmes ne disposent encore que d’environ 64 % des droits juridiques reconnus aux hommes.
Le 8 mars n’est donc pas seulement une date symbolique.
C’est un moment de bilan, de prise de conscience et d’engagement collectif.
Dans le secteur médico-social que je connais particulièrement bien, les femmes représentent la grande majorité des professionnels qui accompagnent, soignent et soutiennent les personnes fragiles au quotidien. Leur engagement est immense et essentiel au fonctionnement de notre société.
Leur rôle mérite reconnaissance, valorisation et égalité réelle, pas seulement le 8 mars… mais tous les jours de l’année.
Parce que l’égalité n’est jamais acquise : elle se construit, collectivement, jour après jour.
́dicosocial