HOPALA

HOPALA HOPALA ! La Bretagne au monde Lancée en mars 1999, hopala !

associe débats (institutions, identité(s), médias, culture, à travers essais et chroniques...), création (un artiste invité à chaque numéro, des études sur la place ou le positionnement des artistes et le sens de leur travail) et littératures (nouvelles, récits, poésie, haïku).

01/04/2018

La r***e quimpéroise, Hopala !, créée en 1999, vient de faire paraître son n° 55. Consacrée « à la littérature, à la création artistique et aux débats de société en Bretagne ainsi que dans les pays...

Hopala! Le n° 54 est disponible dans les points de ventevoir la liste sur le site de Hopala!
28/07/2017

Hopala! Le n° 54 est disponible dans les points de vente
voir la liste sur le site de Hopala!

21/07/2017

Hopala! Le n° 54 est sous presse... sortie imminente

07/03/2017

HOPALA, le CA

Adhérents, abonnés, lecteurs occasionnels et sympathisants

vous êtes invités à l’assemblée générale de l’association Hopala !

le samedi 25 mars de 14 h 30 à 17 h

au Centre Telenn

Ti ar Vro-L’Oté, 138, rue du Légué - Saint-Brieuc

L’assemblée générale ordinaire sera suivie d’un débat sur les orientations de l’association et de la r***e,
de la présentation du dernier numéro ( n° 53),
avec une intervention de l’historien de la Bretagne Mickael Gendry , dont Laurence Gascon fait un portrait dans ce n°.

Le dernier né de Hopala est sorti... bientôt dans les points de vente
05/12/2016

Le dernier né de Hopala est sorti... bientôt dans les points de vente

24/11/2016

Le nouveau site de Hopala! est en re-construction.
Nous vous invitons à le parcourir

sous l'adresse : hopala-la-bretagne-au-monde.com

le comité de rédaction

28/10/2016

Sanséau à Pornic jusqu'au 4 décembre
.. à revoir, avec ce texte de Jean-Louis Coatrieux paru dans notre n° 45

« Rivière d’Étel. Un quai. Un couple de mouettes amoureuses jouant à se poursuivre sur le sable, quelques nuages sur fond bleu et doux. La marée n’a pas pris encore. Une carcasse de bateau à moitié éventrée. C’est sa mer, celle qu’il regarde tous les jours, celle qu’il a parcouru en surface et en profondeur, loin, sur d’autres continents voyageurs. Celle qu’il a peinte et repeinte au couteau de couleurs, du jaune et du rouge vifs, du bleu, surtout du bleu, le salé, celui qui craque sous la dent……………….
…….Vous connaissez Sanséau ? Oui, il a beaucoup exposé, s’est beaucoup exposé aussi, en galeries, dans les lieux parfois insolites de Bretagne, à Paris, à Nice et ailleurs. Sa peinture est reconnaissable entre mille. Cette maîtrise de l’eau en vagues puissantes ou calmes, ces courants d’air éparpillant les cheveux, ces silhouettes flottantes à deviner sur les plages. Il y a un feu primitif dans ces couleurs, une énergie de survie dans ces touches épaisses. A la fois du danger et de la liberté…………….
Mais ce n’est pas de ce Sanséau là dont je veux vous parler…… Non, quitte à vous surprendre, il en existe au moins un autre. Celui de l’abstraction. Peut-être s’est-il posé, peut-être même apaisé ? Observerait-il le monde autrement, de plus haut ? ……. Toujours est-il qu’en l’absence de toute représentation, il nous reste formes, couleurs et textures frottées en grands formats……

……..Un nouvel espace où exprimer plus de réalité, sa réalité, des compositions de matières en masses plus où moins imposantes ….. prétexte à des interactions et des associations plus humaines encore, Sanséau n’a pas fini de nous parler.

Ses premières expositions en 1986, autour de ses métiers de travailleurs de la mer en Bretagne, ont été suivies par de nombreuses autres dans le grand ouest et surtout à Paris entre 1995 et 2005. ……
….. Il s’immerge aujourd’hui dans une peinture moins figurative, comme une exploration de nouveaux territoires. »

26/10/2016

Félicitations à notre ami Gérard Prémel, ancien directeur de publication de Hopala!, qui vient de recevoir le prix des Ecrivains bretons pour son récit "L'été de l'exode" .. que nous avions présenté dans notre n° 49

L’été de l’exode.
« … un défilé immense, interminable, de réfugiés, s’écoulait, traversant les voies ferrées ». (p. 12). C’était l’été 40!
L’été de l’exode, c’est d’abord un récit autobiographique, chronologique : les événements de cet été 40 ont tellement marqué l’enfant que, malgré son jeune âge, il en garde, un souvenir précis, et le récit se construit, ponctué de « je me souviens… je ne me souviens pas ». L’auteur parvient toutefois à éviter les pièges de ce genre d’ouvrage. Habilement, chaque chapitre se présente presque comme une nouvelle, impression accentuée par l’apparente simplicité des incipit « il ne faisait pas encore nuit quand le train a ralenti »(p.44) « Les jours ont continué. Matin, midi, après-midi, soir nuit » (p.95). Et chaque chapitre, au-delà des faits et événements, se nourrit de digressions, de réminiscences autres, qui animent le récit.
Cet exode est aussi un voyage dans la complexité de l’époque, une sorte d’action d’indulgence ( comme on dirait « action de grâces ») à l’égard de sa mère, elle qui chantait l’Internationale avec un soldat allemand, et qui était revenue en Bretagne bien malgré elle « … elle n’avait pas renié le breton comme ma mère » (p.95). L’aveu d’une douleur aussi : « Tu n’es pas ma mère », fait-il dire à l’enfant, même si « j’avais appris à être indulgent à l’égard des adultes,… de leurs mensonges » (p.37).
Un livre attachant, dont il ressort, comme dit l’auteur « un curieux mélange de tristesse, de compassion et de tendresse »( p. 107)

L’été de l’exode ( 171 p.). Gérard Prémel. Diabase littérature.

bon article dans le télégramme du 31 mai... merci!
18/06/2012

bon article dans le télégramme du 31 mai... merci!

Enfin le n° 39 disponible dans les points de vente ou sur commande
06/06/2012

Enfin le n° 39
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ou sur commande

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13, Rue Du Pontigou
Quimper
29000

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