Chauff-expert

Chauff-expert technicien chauffagiste,spécialiste entretien / dépannage en chauffage et plomberie
SAV kinedo,grandform,watermatic

En cette fin d’année, je tiens à vous adresser  mes meilleurs vœux pour 2026.Je souhaitais simplement prendre un moment ...
31/12/2025

En cette fin d’année, je tiens à vous adresser mes meilleurs vœux pour 2026.

Je souhaitais simplement prendre un moment pour vous remercier de l’intérêt que vous portez à Chauff'expert.

Je continurerais à faire évoluer ma reactivité concernant mes services d entretiens / dépannages avec la même exigence et a proposer des équipements de plomberie fiables , au plus près des attentes de mes clients.

Je reste à votre disposition au 06 61 25 59 11 , vous souhaitant une excellente année 2026 .

Bien cordialement,​

Pierre votre technicien .

sortie eau chaude ballon ; c est pas pour rien que le dtu impose 50 cm de cuivre
12/09/2025

sortie eau chaude ballon ; c est pas pour rien que le dtu impose 50 cm de cuivre

12/09/2025

ma prim renov ....

Deux textes publiés le 9 septembre 2025 impactent fortement l’éligibilité à MaPrimeRénov’ pour certains travaux :

Fin de l’éligibilité au 31 décembre 2025 pour :

L’isolation des murs par l’intérieur et par l’extérieur (ITI et ITE)
Les chaudières biomasse (bois, granulés)
Reste éligible :

Isolation des combles et des sols
Poêles à bois
Le décret n°2025-956 renforce également les conditions d’accès au parcours accompagné, désormais réservé aux logements classés E à G, avec un accent sur F et G, et supprime le bonus « sortie de passoire énergétique ».

19/08/2025
25/01/2025

Le flop de MaPrimeRénov’
24 JANVIER 2025 - L'installateur
Sans surprise, le nombre de rénovations énergétiques a fortement chuté en 2024, indique le bilan annuel de l’Anah paru ce vendredi.
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L’Anah vient de dévoiler son bilan annuel ce vendredi 24 janvier. 249 427 rénovations par geste ont été réalisées (au lieu des 500 000 visées par les pouvoirs publics), ainsi que 91 374 rénovations d'ampleur (au lieu des 200 000 visés). Des chiffres inférieurs aux attentes donc, mais aussi en forte baisse par rapport aux 569 243 rénovations énergétiques réalisés en 2023. Ces mauvais résultats s’expliquent notamment par la réforme de MaPrimeRénov’ entrée en vigueur au 1er janvier 2024, qui favorisait les rénovations d’ampleur au détriment des monogestes. Elle a depuis été modifiée.

Un motif de satisfaction toutefois : le nombre de rénovations d’ampleur augmente (66 000 en 2022, 71 613 en 2023 et donc 91 374 en 2024). En moyenne, une rénovation d’ampleur procure un gain énergétique de + 65 %, coûte 55 065 € et bénéficie d’une aide de l’Etat de 36 271€. Ces deux derniers chiffres sont en forte en hausse par rapport à 2023. De ce fait, le montant distribué par l’Anah augmente de + 21 %, à 3,77 milliards d’euros. 73 % des bénéficiaires ont des revenus modestes ou très modestes. Le montant total de travaux générés par les différentes aides de l’Anah s’élève à 7,34 milliards d’euros. Notons aussi que 2024 a vu l’arrivée du dispositif MaPrimeAdapt’, conçu pour adapter les logements à la perte d’autonomie. 37 069 logements ont bénéficié de ce dispositif, ce qui paraît bien peu comparé aux besoins. Le montant moyen des travaux est de 8940 euros et celui de l'aide de 5596 euros.

25/09/2024

📣 INFO DPE fans

La loi sur l'Évolution du logement, de l'aménagement et du numérique (Elan) 🧑‍⚖️, qui a instauré la réforme du DPE applicable depuis le 1er juillet 2021, a également fait modifier la 📅 validité des DPE réalisés avant cette date.

Ainsi, les DPE réalisé entre le 1er janvier 2018 et le 30 juin 2021, ne seront plus valables ❌ à partir du 31 décembre 2024.

Cela suppose que si vous avez réalisé votre DPE durant cette période, il est obligatoire de le faire refaire avant le 31 décembre 2024.

Nos techniciens, dûment certifiés 🧑‍🎓peuvent se charger de cette mission selon la nouvelle règlementation et pourront vous guider pour l'élaboration de ce nouveau DPE de votre bien, plus fiable et plus précis🎯

📞 Contactez nous pour toutes questions 0️⃣3️⃣ 2️⃣5️⃣ 2️⃣3️⃣ 1️⃣4️⃣ 3️⃣8️⃣

décision du 21 mars 2024[4], la Cour de cassation a donc décidé de modifier sa jurisprudence :«  il apparaît nécessaire ...
11/04/2024

décision du 21 mars 2024[4], la Cour de cassation a donc décidé de modifier sa jurisprudence :

« il apparaît nécessaire de renoncer à cette jurisprudence et de juger que, si les éléments d’équipement installés en remplacement ou par adjonction sur un ouvrage existant ne constituent pas en eux-mêmes un ouvrage, ils ne relèvent ni de la garantie décennale ni de la garantie biennale de bon fonctionnement, quel que soit le degré de gravité des désordres, mais de la responsabilité contractuelle de droit commun, non soumise à l’assurance obligatoire des constructeurs. ».

Autrement dit, les entreprises qui installent des équipements en remplacement ou par adjonction sur un ouvrage existant ne sont pas soumises à l’obligation de souscrire une assurance Constructeur et ne sont pas tenues à la garantie décennale.

En cas de dommages causés par ces équipements à l’ouvrage, le maître d’ouvrage pourra toujours engager la responsabilité de l’entreprise pour les préjudices subis, mais il lui appartiendra d’apporter la preuve que l’entreprise a commis une faute en manquant à ses obligations contractuelles, et que cette faute est directement à l’origine des préjudices qu’il subit.

En outre dans la mesure où ces travaux ne constituent plus des « ouvrages », le délai du MOA pour agir sera a priori de 5 ans à compter de la survenance du dommage[5] et non plus de 10 ans à compter de la réception des travaux[6].

3 – Impact sur le réemploi des équipements
Pour le réemploi, recourir à des équipements de réemploi dans le cadre de travaux de rénovation est grandement facilité et devient une stratégie à privilégier :

✅Plus besoin d’exiger une assurance Décennale pour ces travaux (et notamment d’exiger une attestation pour le chantier incluant le réemploi comme il est de plus en plus d’usage), une Assurance RCP suffit ;

✅Le contrat laisse beaucoup plus de place pour partager la responsabilité et les risques liés au réemploi entre le maître d’ouvrage et l’entreprise.

En effet dans le cadre de la garantie décennale il n’était pas possible contractuellement de limiter ou d’exclure le droit à garantie du MOA[7]. L’entreprise n’avait d’autres options généralement que de refuser la mise en œuvre des matériaux de réemploi si elle ne souhaitait pas voir sa responsabilité engagée en cas de sinistre lié à ces équipements.

Désormais, l’entreprise pourra exclure ou limiter contractuellement la garantie s’agissant du bon fonctionnement ou de l’aptitude à l’usage des équipements de réemploi qui seraient notamment fournis ou imposés par le MOA (sous réserve des règles en matière de clauses abusives notamment) dans le cadre de travaux sur existant.

4 – Un revirement pour anticiper la réforme des contrats spéciaux ?
On notera en conclusion que ce revirement semble faire écho à l’avant-projet de réforme du droit des contrats spéciaux (soumis à consultation en 2022) qui ambitionne de mettre un peu d’ordre simplifier et clarifier les règles en matière de garantie des constructeurs.

Ce dernier prévoit justement que ne constituaient pas des éléments d’équipement d’un ouvrage au sens des articles relatifs aux garanties des constructeurs les « éléments d’équipement installés sur existant » (projet d’article 1792-7).

On espère que cette réforme ne tardera pas à venir mettre de l’ordre dans ce régime extrêmement complexe et ces fluctuations jurisprudentielles qui créent une insécurité juridique incontestable pour le secteur du Bâtiment…

Affaire à suivre (et fingers crossed) !

[1] 3e Civ., 15 juin 2017, pourvoi n° 16-19.640, Bull. 2017, III, n° 71 ; 3e Civ., 14 septembre 2017, pourvoi n° 16-17.323, Bull. 2017, III, n° 100.

[2] En écartant l’application de l’article L. 243-1-1, II, du Code des assurances, selon lequel les obligations d’assurance des constructeurs ne sont pas applicables aux ouvrages existants avant l’ouverture du chantier, à l’exception de ceux qui, totalement incorporés dans l’ouvrage neuf, en deviennent techniquement indivisibles, lorsque les désordres affectant l’élément d’équipement installé sur existant rendaient l’ouvrage, dans son ensemble, impropre à sa destination (3e Civ., 26 octobre 2017, pourvoi n° 16-18.120, Bull. 2017, III, n° 119).

[3] Voir sur ce point Réemploi des matériaux et garantie décennale – Que dit la jurisprudence en 2024 ? – Elisabeth Gelot, MATERIAUXREEMPLOI.COM, 14 mars 2024.

[4] Cass. civ., 21 mars 2024, n° 22-18.694, Publié au bulletin. Lire en ligne : https://www.doctrine.fr/d/CASS/2024/CASSP42F948505E8C0D74065F

[5] Article 2224 Code civil.

[6] Le délai spécifique de prescription prévu par l’article 1792-4-3 du Code civil pour la responsabilité contractuelle de droit commun des constructeurs en cas de dommages intermédiaires n’étant applicable qu’aux « constructeurs de l’ouvrage », et qu’il n’y a pas d’« ouvrage » au regard de la nouvelle jurisprudence. Ce point reste néanmoins selon nous à confirmer car la jurisprudence ne précise pas le délai d’action applicable (et que comme on vient de le voir, la Cour de cassation ne manque pas de nous surprendre !).

[7] Pour mémoire la garantie décennale des constructeurs est d’ordre public et toute clause d’exclusion de la garantie décennale du constructeur est nulle et réputée non-écrite (article 1792-5 du Code civil, pour un rappel récent : Cass. civ. 3, 19 mars 2020, n° 18-22.983).

Donc il n’est pas possible au démarrage du chantier pour le MOA de déclarer qu’il renonce à la garantie décennale des intervenants.

Si les éléments d’équipements installés en remplacement ou par adjonction sur un ouvrage existant ne constituent pas en eux-mêmes un ouvrage, ils ne relèvent ni de la garantie décennale ni de la garantie biennale de bon fonctionnement, quel que soit…

21/06/2023

Quels sanctions et risques encourez-vous si vous n’entretenez pas votre chaudière?

Bien que l’entretien annuel de la chaudière soit une obligation légale, aucune sanction n’est appliquée en cas de non-respect de la loi. En revanche, cette absence d’entretien repose sur LE REFUS D'INDEMNISATION de votre assureur.

Si un sinistre est causé par une chaudière non entretenue, votre compagnie d’assurances pourra légitimement invoquer le défaut d’entretien et ne pas procéder à l’indemnisation des dommages.
Par ailleurs, si vous êtes locataire et que vous ne respectez pas cette obligation d’entretien, votre bailleur a la possibilité de faire appel à un chauffagiste dont le coût de l’intervention sera retenu sur le dépôt de garantie versé lors de la signature du contrat de location.

17/04/2023

Les normes liées à la VMC
D’après l’arrêté du 24 mars 1982, une VMC de salle de bain doit avoir un débit d’extraction minimal de 15m3/h pour un logement de 1 à 2 pièces, et de 30m3/h pour un logement de 3 pièces ou plus.

Pourquoi entretenir sa VMC ?
Un entretien minutieux et régulier d’une VMC est indispensable pour permettre une bonne ventilation de votre salle de bain. En effet, une VMC mal entretenue peut avoir des conséquences plus ou moins importantes :
• L’encrassement peut conduire à une baisse de rendement du système de ventilation qui augmente ainsi les dépenses énergétiques du logement.
• L’encrassement peut conduire à une pollution progressive de l’air du logement causant ainsi des maladies respiratoires comme la légionellose.

Adresse

Romilly-sur-Seine
10100

Heures d'ouverture

Lundi 09:00 - 17:00
18:00 - 19:00
Mardi 09:00 - 17:00
Mercredi 09:00 - 17:00
Jeudi 09:00 - 17:00
Vendredi 09:00 - 17:00
Samedi 09:00 - 17:00

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+33661255911

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