Le Phi'l d'Ariane

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Accompagnement philosophique à travers des entretiens, ateliers, randonnées et séjours, pour penser et cheminer autrement dans une approche de philosophie pratique

Parmi les nombreux passages de 𝐿𝑎 𝑃𝑜𝑒́𝑡𝑖𝑞𝑢𝑒 𝑑𝑒 𝑙'𝑒𝑠𝑝𝑎𝑐𝑒 qui auraient pu trouver leur place dans le dossier de lecture de...
18/06/2026

Parmi les nombreux passages de 𝐿𝑎 𝑃𝑜𝑒́𝑡𝑖𝑞𝑢𝑒 𝑑𝑒 𝑙'𝑒𝑠𝑝𝑎𝑐𝑒 qui auraient pu trouver leur place dans le dossier de lecture de 𝗹'𝗮𝘁𝗲𝗹𝗶𝗲𝗿-𝗽𝗵𝗶𝗹𝗼 "𝗘̂𝘁𝗿𝗲 𝗲𝘁 𝗔𝘃𝗼𝗶𝗿" que je suis en train de préparer pour les participant.e.s, celui-ci résonne particulièrement :

'𝘓𝘢 𝘮𝘢𝘪𝘴𝘰𝘯 𝘦𝘴𝘵 𝘯𝘰𝘵𝘳𝘦 𝘤𝘰𝘪𝘯 𝘥𝘶 𝘮𝘰𝘯𝘥𝘦 ... 𝘌𝘭𝘭𝘦 𝘦𝘴𝘵 𝘷𝘳𝘢𝘪𝘮𝘦𝘯𝘵 𝘶𝘯 𝘤𝘰𝘴𝘮𝘰𝘴." - Gaston Bachelard

Les questions qu'une simple phrase comme celle-ci peut faire surgir sont innombrables. J'en ai identifié quelques-unes :

- Qu'est-ce qui transforme un simple logement en "coin du monde"?
- Habitons-nous les lieux, ou les lieux nous habitent-ils ?
- Les 'maisons' que nous quittons cessent-elles vraiment de nous appartenir ?
- Certaines choses matérielles que nous avons finissent-elles par faire partie de ce que nous sommes ?

Il reste encore quelques places pour l'atelier philosophique en visioconférence "𝘌̂𝘵𝘳𝘦 𝘦𝘵 𝘈𝘷𝘰𝘪𝘳 : 𝘳𝘦𝘷𝘪𝘴𝘪𝘵𝘦𝘳 𝘭𝘦𝘶𝘳 𝘤𝘰𝘯𝘫𝘶𝘨𝘢𝘪𝘴𝘰𝘯 𝘢𝘶 𝘤œ𝘶𝘳 𝘥𝘦 𝘯𝘰𝘴 𝘷𝘪𝘦𝘴" programmé en 2 séances indépendantes, les 24/06 et 01/07 au soir...

𝐃𝐞 𝐪𝐮𝐞𝐥𝐬 𝐩𝐫𝐨𝐛𝐥𝐞̀𝐦𝐞𝐬 𝐥𝐞 𝐩𝐥𝐚𝐠𝐢𝐚𝐭 𝐞𝐭 𝐬𝐨𝐧 𝐝𝐞́𝐧𝐢 𝐬𝐨𝐧𝐭-𝐢𝐥𝐬 𝐥𝐞 𝐬𝐲𝐦𝐩𝐭𝐨̂𝐦𝐞? 𝐋'𝐚𝐟𝐟𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐄́𝐭𝐢𝐞𝐧𝐧𝐞 𝐊𝐥𝐞𝐢𝐧Cette semaine, le retrait de ...
12/06/2026

𝐃𝐞 𝐪𝐮𝐞𝐥𝐬 𝐩𝐫𝐨𝐛𝐥𝐞̀𝐦𝐞𝐬 𝐥𝐞 𝐩𝐥𝐚𝐠𝐢𝐚𝐭 𝐞𝐭 𝐬𝐨𝐧 𝐝𝐞́𝐧𝐢 𝐬𝐨𝐧𝐭-𝐢𝐥𝐬 𝐥𝐞 𝐬𝐲𝐦𝐩𝐭𝐨̂𝐦𝐞?
𝐋'𝐚𝐟𝐟𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐄́𝐭𝐢𝐞𝐧𝐧𝐞 𝐊𝐥𝐞𝐢𝐧

Cette semaine, le retrait de son doctorat à Étienne Klein, illustre philosophe des sciences, pour cause de plagiat caractérisé et généralisé par l'université qui lui avait décerné en 1999, fait grand bruit. Les journaux -l'Express, Libération...- en font leurs gros titres. Et le mis en cause s'est fendu ce matin d'un plaidoyer un peu sarcastique et un tantinet arrogant destiné à défendre sa cause, réhabiliter son image et sauvegarder sa notoriété et son prestige écorné.e.s.

Entre problèmes d'honnêteté, de paresse intellectuelles, de victimisation, de détournement d'attention et d'autres encore, l'inconnue que je suis pour lui s'est permise de lui répondre sur LinkedIn, là où il a posté son billet (reproduit en images jointes).

𝐸𝑡𝑖𝑒𝑛𝑛𝑒 𝐾𝐿𝐸𝐼𝑁, 𝑏𝑜𝑛𝑗𝑜𝑢𝑟.

𝑉𝑜𝑢𝑠 𝑒̂𝑡𝑒𝑠 𝑒𝑓𝑓𝑒𝑐𝑡𝑖𝑣𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑠𝑢𝑓𝑓𝑖𝑠𝑎𝑚𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑎𝑡𝑡𝑎𝑞𝑢𝑒́ 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑞𝑢'𝑜𝑛 𝑛𝑒 ℎ𝑢𝑟𝑙𝑒 𝑝𝑎𝑠 𝑎𝑣𝑒𝑐 𝑙𝑎 𝑚𝑒𝑢𝑡𝑒 𝑠𝑎𝑛𝑠 𝑟𝑒́𝑓𝑙𝑒́𝑐ℎ𝑖𝑟 𝑒𝑡 𝑠𝑎𝑛𝑠 𝑎𝑣𝑜𝑖𝑟 𝑙𝑢 𝑣𝑜𝑡𝑟𝑒 𝑑𝑟𝑜𝑖𝑡 𝑑𝑒 𝑟𝑒́𝑝𝑜𝑛𝑠𝑒.

𝐴𝑢 𝑏𝑜𝑢𝑡 𝑑𝑒𝑠 4 𝑝𝑎𝑔𝑒𝑠 𝑑𝑒 𝑣𝑜𝑡𝑟𝑒 𝑑𝑒́𝑓𝑒𝑛𝑠𝑒, 𝑗𝑒 𝑟𝑒𝑠𝑡𝑒 𝑑𝑢𝑏𝑖𝑡𝑎𝑡𝑖𝑣𝑒 𝑠𝑢𝑟 𝑣𝑜𝑡𝑟𝑒 𝑎𝑟𝑔𝑢𝑚𝑒𝑛𝑡𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑒𝑡 𝑗'𝑦 𝑣𝑜𝑖𝑠 𝑞𝑢𝑒𝑙𝑞𝑢𝑒𝑠 𝑝𝑟𝑜𝑏𝑙𝑒̀𝑚𝑒𝑠 𝑑𝑒 𝑙𝑜𝑔𝑖𝑞𝑢𝑒 𝑒𝑡 𝑑'𝑒́𝑚𝑢𝑙𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑖𝑛𝑡𝑒𝑙𝑙𝑒𝑐𝑡𝑢𝑒𝑙𝑙𝑒 𝑞𝑢𝑖 𝑛'𝑜𝑛𝑡 𝑟𝑖𝑒𝑛 𝑎̀ 𝑣𝑜𝑖𝑟 𝑎𝑣𝑒𝑐 𝑙'𝑖𝑛𝑡𝑒𝑙𝑙𝑖𝑔𝑒𝑛𝑐𝑒 𝑒𝑡 𝑙𝑎 𝑐𝑢𝑙𝑡𝑢𝑟𝑒 𝑞𝑢𝑒 𝑝𝑒𝑟𝑠𝑜𝑛𝑛𝑒 𝑛𝑒 𝑣𝑜𝑢𝑠 𝑑𝑒́𝑛𝑖𝑒.

𝐽𝑒 𝑠𝑢𝑖𝑠 𝑡𝑟𝑜𝑢𝑏𝑙𝑒́𝑒 𝑞𝑢𝑒 𝑣𝑜𝑢𝑠 𝑎𝑑𝑚𝑒𝑡𝑡𝑖𝑒𝑧 𝑒̂𝑡𝑟𝑒 𝑐𝑜𝑛𝑡𝑟𝑎𝑖𝑛𝑡 𝑑𝑒 𝑡𝑟𝑢𝑓𝑓𝑒𝑟 𝑣𝑜𝑠 𝑑𝑒𝑟𝑛𝑖𝑒𝑟𝑠 𝑜𝑢𝑣𝑟𝑎𝑔𝑒𝑠 𝑑𝑒 𝑔𝑢𝑖𝑙𝑙𝑒𝑚𝑒𝑡𝑠 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑛𝑒 𝑝𝑎𝑠 𝑟𝑖𝑠𝑞𝑢𝑒𝑟 𝑑𝑒 𝑛𝑜𝑢𝑣𝑒𝑙𝑙𝑒𝑠 𝑎𝑐𝑐𝑢𝑠𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛𝑠 𝑠𝑢𝑟 𝑐𝑒𝑠 𝑡𝑟𝑎𝑣𝑎𝑢𝑥 𝑟𝑒́𝑐𝑒𝑛𝑡𝑠, 𝑐𝑒 𝑞𝑢𝑖 𝑚𝑜𝑛𝑡𝑟𝑒 𝑡𝑜𝑢𝑡 𝑑𝑒 𝑚𝑒̂𝑚𝑒 𝑞𝑢𝑒 𝑣𝑜𝑠 𝑒𝑚𝑝𝑟𝑢𝑛𝑡𝑠 𝑒́𝑐𝑟𝑖𝑡𝑠 𝑛𝑒 𝑠𝑜𝑛𝑡 𝑝𝑎𝑠 𝑜𝑐𝑐𝑎𝑠𝑖𝑜𝑛𝑛𝑒𝑙𝑠 𝑚𝑎𝑖𝑠 𝑟𝑒́𝑐𝑢𝑟𝑟𝑒𝑛𝑡𝑠 𝑒𝑡 𝑞𝑢'𝑒𝑛 𝑚𝑒̂𝑚𝑒 𝑡𝑒𝑚𝑝𝑠, 𝑣𝑜𝑢𝑠 𝑠𝑜𝑢𝑙𝑖𝑔𝑛𝑖𝑒𝑧 𝑞𝑢𝑒 𝑠𝑒𝑢𝑙𝑒𝑠 22 𝑙𝑖𝑔𝑛𝑒𝑠 𝑠𝑢𝑟 256 𝑝𝑎𝑔𝑒𝑠 𝑑𝑢 1𝑒𝑟 𝑙𝑖𝑣𝑟𝑒 𝑚𝑖𝑠 𝑒𝑛 𝑐𝑎𝑢𝑠𝑒 𝑎𝑖𝑒𝑛𝑡 𝑓𝑎𝑖𝑡 𝑙'𝑜𝑏𝑗𝑒𝑡 𝑑'𝑢𝑛𝑒 𝑐𝑜𝑛𝑡𝑒𝑠𝑡𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑠𝑢𝑖𝑣𝑖𝑒 𝑑'𝑢𝑛𝑒 𝑟𝑒𝑐𝑡𝑖𝑓𝑖𝑐𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛... 𝑐𝑒𝑙𝑎 𝑠𝑖𝑔𝑛𝑖𝑓𝑖𝑒-𝑡-𝑖𝑙 𝑞𝑢𝑒 𝑣𝑜𝑢𝑠 𝑛'𝑎𝑣𝑖𝑒𝑧 𝑜𝑢𝑏𝑙𝑖𝑒́ 𝑎𝑢𝑐𝑢𝑛 𝑎𝑢𝑡𝑟𝑒 𝑔𝑢𝑖𝑙𝑙𝑒𝑚𝑒𝑡𝑠 𝑑𝑎𝑛𝑠 𝑙𝑒𝑠 255 𝑝𝑎𝑔𝑒𝑠 𝑟𝑒𝑠𝑡𝑎𝑛𝑡𝑒𝑠 𝑜𝑢 𝑏𝑖𝑒𝑛 𝑞𝑢𝑒 𝑙𝑒𝑠 𝑎𝑢𝑡𝑟𝑒𝑠 𝑒𝑚𝑝𝑟𝑢𝑛𝑡𝑠 𝑠𝑜𝑛𝑡 𝑝𝑎𝑠𝑠𝑒́𝑠 𝑠𝑜𝑢𝑠 𝑙𝑒𝑠 𝑟𝑎𝑑𝑎𝑟𝑠, 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑙𝑒 𝑚𝑜𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑠𝑒𝑢𝑙𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑝𝑒𝑢𝑡-𝑒̂𝑡𝑟𝑒 ?

𝐸𝑇 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑢𝑛 ℎ𝑜𝑚𝑚𝑒 𝑏𝑟𝑖𝑙𝑙𝑎𝑛𝑡 𝑐𝑜𝑚𝑚𝑒 𝑣𝑜𝑢𝑠 𝑙'𝑒̂𝑡𝑒𝑠, 𝑛'𝑒𝑠𝑡-𝑖𝑙 𝑝𝑎𝑠 𝑝𝑙𝑢𝑠 𝑠𝑡𝑖𝑚𝑢𝑙𝑎𝑛𝑡 𝑑𝑒 𝑝𝑟𝑜𝑙𝑜𝑛𝑔𝑒𝑟 𝑙𝑒𝑠 𝑑𝑒́𝑓𝑖𝑛𝑖𝑡𝑖𝑜𝑛𝑠, 𝑟𝑒́𝑓𝑙𝑒𝑥𝑖𝑜𝑛𝑠, 𝑡ℎ𝑒̀𝑠𝑒𝑠 𝑑𝑒𝑠 𝑎𝑢𝑡𝑟𝑒𝑠 𝑒𝑡 𝑑'𝑒𝑛 𝑓𝑎𝑖𝑟𝑒 𝑠𝑢𝑟𝑔𝑖𝑟 𝑑𝑒𝑠 𝑒́𝑐ℎ𝑜𝑠, 𝑑𝑒𝑠 𝑎𝑝𝑝𝑟𝑜𝑓𝑜𝑛𝑑𝑖𝑠𝑠𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡𝑠, 𝑑𝑒𝑠 𝑎𝑥𝑒𝑠 𝑖𝑛𝑒𝑥𝑝𝑙𝑜𝑟𝑒́𝑠 𝑒𝑛𝑐𝑜𝑟𝑒?

𝐷'𝑎𝑢𝑡𝑟𝑒 𝑝𝑎𝑟𝑡, 𝑣𝑜𝑢𝑠 𝑝𝑜𝑖𝑛𝑡𝑒𝑧 𝑎̀ 𝑟𝑎𝑖𝑠𝑜𝑛 𝑙'𝑢𝑠𝑎𝑔𝑒 𝑝𝑟𝑜𝑏𝑙𝑒́𝑚𝑎𝑡𝑖𝑞𝑢𝑒 𝑒𝑡 𝑔𝑒́𝑛𝑒́𝑟𝑎𝑙𝑖𝑠𝑒́ 𝑑𝑒 𝑙'𝐼𝐴 𝑑𝑎𝑛𝑠 𝑙'𝑒́𝑐𝑟𝑖𝑡𝑢𝑟𝑒 𝑎𝑢𝑗𝑜𝑢𝑟𝑑'ℎ𝑢𝑖 𝑒𝑡 𝑜𝑛 𝑝𝑜𝑢𝑟𝑟𝑎𝑖𝑡 𝑑𝑒𝑚𝑎𝑛𝑑𝑒𝑟 𝑎̀ 𝑐𝑒𝑙𝑢𝑖 𝑞𝑢𝑖 𝑛𝑒 𝑠'𝑒𝑠𝑡 𝑗𝑎𝑚𝑎𝑖𝑠 𝑎𝑖𝑑𝑒́ 𝑑𝑒 𝐶ℎ𝑎𝑡𝐺𝑃𝑇 𝑜𝑢 𝑑𝑒 𝐶𝑙𝑎𝑢𝑑𝑒 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑠𝑜𝑟𝑡𝑖𝑟 𝑝𝑙𝑢𝑠 𝑣𝑖𝑡𝑒 𝑢𝑛 𝑏𝑖𝑙𝑙𝑒𝑡 𝑖𝑚𝑝𝑎𝑟𝑓𝑎𝑖𝑡 𝑑𝑒 𝑗𝑒𝑡𝑒𝑟 𝑙𝑎 1𝑒𝑟𝑒 𝑝𝑖𝑒𝑟𝑟𝑒 𝑎̀ 𝑠𝑜𝑛 𝑣𝑜𝑖𝑠𝑖𝑛.

𝐶𝑒𝑝𝑒𝑛𝑑𝑎𝑛𝑡, 𝑒𝑛 𝑜𝑝𝑒́𝑟𝑎𝑛𝑡 𝑐𝑒𝑡𝑡𝑒 𝑚𝑖𝑠𝑒 𝑒𝑛 𝑐𝑎𝑢𝑠𝑒 𝑖𝑛𝑐𝑜𝑛𝑡𝑒𝑠𝑡𝑎𝑏𝑙𝑒, 𝑖𝑙 𝑚𝑒 𝑠𝑒𝑚𝑏𝑙𝑒 𝑞𝑢𝑒 𝑣𝑜𝑢𝑠 𝑐ℎ𝑒𝑟𝑐ℎ𝑒𝑧 𝑎̀ 𝑓𝑎𝑖𝑟𝑒 𝑑𝑖𝑣𝑒𝑟𝑠𝑖𝑜𝑛 𝑒𝑡 𝑞𝑢𝑒 𝑣𝑜𝑢𝑠 𝑝𝑜𝑖𝑛𝑡𝑒𝑧 𝑢𝑛 𝑎𝑢𝑡𝑟𝑒 𝑠𝑢𝑗𝑒𝑡, 𝑝𝑟𝑜𝑐ℎ𝑒, 𝑚𝑎𝑖𝑠 𝑝𝑎𝑠 𝑖𝑑𝑒𝑛𝑡𝑖𝑞𝑢𝑒.
𝐶𝑒 𝑓𝑎𝑖𝑠𝑎𝑛𝑡, 𝑣𝑜𝑢𝑠 𝑝𝑙𝑜𝑛𝑔𝑒𝑧 𝑎̀ 𝑙𝑎 𝑓𝑜𝑖𝑠 𝑑𝑎𝑛𝑠 𝑙'𝑎𝑛𝑎𝑐ℎ𝑟𝑜𝑛𝑖𝑠𝑚𝑒 𝑒𝑡 𝑑𝑎𝑛𝑠 𝑢𝑛 𝑛𝑖𝑣𝑒𝑙𝑙𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑝𝑎𝑟 𝑙𝑒 𝑏𝑎𝑠 𝑞𝑢𝑖 𝑛'𝑎𝑏𝑜𝑢𝑡𝑖𝑡 𝑞𝑢'𝑎̀ 𝑢𝑛𝑒 𝑣𝑖𝑐𝑡𝑖𝑚𝑖𝑠𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑝𝑎𝑠 𝑡𝑟𝑒̀𝑠 𝑔𝑙𝑜𝑟𝑖𝑒𝑢𝑠𝑒 𝑒𝑡 𝑞𝑢𝑖 𝑑𝑜𝑛𝑛𝑒 ℎ𝑒́𝑙𝑎𝑠 𝑟𝑎𝑖𝑠𝑜𝑛 𝑎̀ 𝑙'𝑢𝑠𝑎𝑔𝑒 𝑚𝑎𝑠𝑠𝑖𝑓 𝑑𝑒 𝑙𝑎 𝑚𝑎𝑢𝑣𝑎𝑖𝑠𝑒 𝑓𝑜𝑖 𝑟𝑒𝑝𝑒́𝑟𝑒́𝑒 𝑝𝑎𝑟 𝑆𝑎𝑟𝑡𝑟𝑒 𝑐ℎ𝑒𝑧 𝑙'ℎ𝑢𝑚𝑎𝑖𝑛.

𝑄𝑢𝑎𝑛𝑑 𝑣𝑜𝑢𝑠 𝑠𝑒𝑟𝑒𝑧 𝑠𝑜𝑟𝑡𝑖 𝑑𝑒 𝑐𝑒𝑡𝑡𝑒 𝑒́𝑝𝑟𝑒𝑢𝑣𝑒 𝑝𝑒𝑟𝑠𝑜𝑛𝑛𝑒𝑙𝑙𝑒 𝑒𝑡 𝑖𝑛𝑡𝑒𝑙𝑙𝑒𝑐𝑡𝑢𝑒𝑙𝑙𝑒, 𝑢𝑡𝑖𝑙𝑖𝑠𝑒𝑧 𝑙𝑎̀ 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑣𝑜𝑢𝑠 𝑖𝑛𝑠𝑝𝑖𝑟𝑒𝑟 𝑑𝑒𝑠 𝑐𝑜𝑛𝑐𝑙𝑢𝑠𝑖𝑜𝑛𝑠 𝑑𝑒 𝑣𝑜𝑡𝑟𝑒 𝑎𝑚𝑖 𝑙𝑒 𝑝ℎ𝑖𝑙𝑜𝑠𝑜𝑝ℎ𝑒 𝐶ℎ𝑎𝑟𝑙𝑒𝑠 𝑃𝑒́𝑝𝑖𝑛 𝑞𝑢𝑒 𝑗'𝑎𝑖𝑚𝑒 𝑏𝑒𝑎𝑢𝑐𝑜𝑢𝑝, 𝑠𝑢𝑟 𝑙𝑒𝑠 𝑣𝑒𝑟𝑡𝑢𝑠 𝑑𝑒 𝑙'𝑒́𝑐ℎ𝑒𝑐!

𝑉𝑜𝑡𝑟𝑒 𝑣𝑖𝑒 𝑛'𝑒𝑠𝑡 𝑝𝑎𝑠 𝑓𝑖𝑛𝑖𝑒, 𝑠𝑜𝑦𝑒𝑧 𝑑𝑜𝑝𝑒́ 𝑝𝑎𝑟 𝑐𝑒 𝑛𝑜𝑢𝑣𝑒𝑎𝑢 𝑑𝑒́𝑓𝑖 𝑎̀ 𝑣𝑜𝑢𝑠 𝑠𝑢𝑟𝑝𝑎𝑠𝑠𝑒𝑟 𝑎̀ 𝑙'𝑎𝑣𝑒𝑛𝑖𝑟. 𝐽𝑒 𝑣𝑜𝑢𝑠 𝑠𝑜𝑢ℎ𝑎𝑖𝑡𝑒 𝑑'𝑦 𝑝𝑎𝑟𝑣𝑒𝑛𝑖𝑟, 𝑣𝑜𝑢𝑠 𝑒𝑛 𝑎𝑣𝑒𝑧 𝑙𝑒𝑠 𝑐𝑎𝑝𝑎𝑐𝑖𝑡𝑒́𝑠, 𝑖𝑙 𝑓𝑎𝑢𝑡 𝑚𝑎𝑖𝑛𝑡𝑒𝑛𝑎𝑛𝑡 𝑞𝑢𝑒 𝑣𝑜𝑢𝑠 𝑒𝑛 𝑎𝑦𝑒𝑧 𝑙'ℎ𝑢𝑚𝑖𝑙𝑖𝑡𝑒́ 𝑒𝑡 𝑙𝑒 𝑐𝑜𝑢𝑟𝑎𝑔𝑒 ...

Sabine Kane Augé

𝐉𝐨𝐛-𝐝𝐚𝐭𝐢𝐧𝐠: 𝐀𝐧𝐢𝐦𝐞𝐫 𝐮𝐧 𝐚𝐭𝐞𝐥𝐢𝐞𝐫 𝐩𝐡𝐢𝐥𝐨𝐬𝐨𝐩𝐡𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐞𝐧𝐟𝐚𝐧𝐭𝐬 𝐚̀ 𝐏𝐚𝐫𝐢𝐬 : 𝟓 𝐚̀ 𝟔 € 𝐝𝐞 𝐥'𝐡𝐞𝐮𝐫𝐞 𝐝𝐞 𝐭𝐫𝐚𝐯𝐚𝐢𝐥 𝐫𝐞́𝐞𝐥 𝐍𝐨𝐧, 𝐜𝐞 𝐧'𝐞𝐬𝐭 𝐩...
10/06/2026

𝐉𝐨𝐛-𝐝𝐚𝐭𝐢𝐧𝐠: 𝐀𝐧𝐢𝐦𝐞𝐫 𝐮𝐧 𝐚𝐭𝐞𝐥𝐢𝐞𝐫 𝐩𝐡𝐢𝐥𝐨𝐬𝐨𝐩𝐡𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐞𝐧𝐟𝐚𝐧𝐭𝐬 𝐚̀ 𝐏𝐚𝐫𝐢𝐬 : 𝟓 𝐚̀ 𝟔 € 𝐝𝐞 𝐥'𝐡𝐞𝐮𝐫𝐞 𝐝𝐞 𝐭𝐫𝐚𝐯𝐚𝐢𝐥 𝐫𝐞́𝐞𝐥

𝐍𝐨𝐧, 𝐜𝐞 𝐧'𝐞𝐬𝐭 𝐩𝐚𝐬 𝐮𝐧𝐞 𝐛𝐥𝐚𝐠𝐮𝐞!🙄

Je viens de découvrir une offre relayée par France Travail pour le compte d'une association recherchant des intervenant.e.s afin d'animer des ateliers philosophiques auprès d'enfants dans le cadre périscolaire à Paris.

J'avoue être restée sidérée 😵

La rémunération proposée : 30 € brut pour 1h30 d'animation, sous statut de micro-entrepreneur 😨

Faisons un calcul simple:
Pour animer sérieusement un atelier philosophique, il faut préparer la séance, se déplacer, animer le groupe, parfois assurer des échanges avec la structure.
Même en étant très expérimenté.e et en habitant à proximité du lieu de l'atelier, on atteint facilement 4 hde travail mobilisées entre préparation, déplacement et animation.
Une fois les charges du micro-entrepreneur déduites, cela représente environ 22 à 26 € de revenu avant impôt. Soit entre 5 et 6 € de l'heure.

Mais ce calcul oublie encore quelque chose.
Contrairement à un.e salarié.e, l'intervenant.e indépendant.e finance souvent lui/elle-même ses outils de travail : albums philosophiques, revues spécialisées, jeux, supports visuels, objets inducteurs, matériel d'animation, impressions ...
Autrement dit, les quelques € gagnés par heure doivent encore absorber les coûts nécessaires à la qualité même de l'atelier.

Et pourtant, il ne s'agit pas ici de distribuer des prospectus ou de surveiller une salle ;) Il s'agit d'animer un espace de réflexion avec des enfants, de construire des supports, de conduire un dialogue, d'accompagner l'expression, l'écoute et l'argumentation.
Autre surprise : l'offre classe cette mission dans la catégorie des emplois "non qualifiés".

Je m'interroge.

Quel message envoie-t-on lorsque l'on considère qu'une intervention philosophique auprès d'enfants relève d'un emploi non qualifié rémunéré autour de 5 à 6 € de l'heure de travail réel ? 🤔

Pour donner un ordre de grandeur, une femme de ménage indépendante à Paris facture généralement entre 20 et 30 €/h.
Cela ne retire évidemment rien à la valeur de ce métier, indispensable et trop souvent invisibilisé.
Mais cela signifie qu'en ramenant la rémunération proposée au temps réellement mobilisé et aux charges supportées par l'intervenant.e, l'animation philosophique se retrouve rémunérée quatre à six fois moins qu'une prestation de ménage indépendante.

Que dit cet écart de la valeur que nous accordons aujourd'hui au travail éducatif, culturel et intellectuel ? 🙁

Nous sommes nombreux.ses à défendre l'esprit critique, la réflexion, le dialogue philosophique et l'éducation citoyenne.

Encore faut-il accepter que celles et ceux qui les font exister puissent exercer leur métier dans des conditions dignes.
Et notamment que celles et ceux qui ont choisi d'en faire leur activité professionnelle exclusive puissent réellement en vivre.

Heureusement, de nombreuses médiathèques, centres culturels, établissements scolaires, EHPAD, associations et autres structures font un tout autre choix.
Elles reconnaissent la valeur de ces interventions, le temps de préparation qu'elles exigent et les compétences qu'elles mobilisent.

C'est grâce à elles que l'éducation populaire, la réflexion philosophique et le dialogue continuent d'exister sur le terrain.

Qu'elles en soient ici sincèrement remerciées 👌 😊

𝗤𝘂𝗮𝗻𝗱 𝗹'𝗮𝘃𝗼𝗶𝗿 𝗰𝗵𝗲𝗿𝗰𝗵𝗲 𝗮̀ 𝗽𝗼𝘀𝘀𝗲́𝗱𝗲𝗿 𝗹'𝗲̂𝘁𝗿𝗲 : 𝗹𝗲 𝗽𝗼𝘂𝘃𝗼𝗶𝗿 𝘁𝗼𝘅𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗱𝗲𝘀 𝗲́𝘁𝗶𝗾𝘂𝗲𝘁𝘁𝗲𝘀.« Julia de Funès est provocatrice. »J'ai...
09/06/2026

𝗤𝘂𝗮𝗻𝗱 𝗹'𝗮𝘃𝗼𝗶𝗿 𝗰𝗵𝗲𝗿𝗰𝗵𝗲 𝗮̀ 𝗽𝗼𝘀𝘀𝗲́𝗱𝗲𝗿 𝗹'𝗲̂𝘁𝗿𝗲 : 𝗹𝗲 𝗽𝗼𝘂𝘃𝗼𝗶𝗿 𝘁𝗼𝘅𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗱𝗲𝘀 𝗲́𝘁𝗶𝗾𝘂𝗲𝘁𝘁𝗲𝘀.

« Julia de Funès est provocatrice. »
J'ai lu cette affirmation ce matin, au détour d'un billet LinkedIn auquel j'ai réagi.

Et je me suis demandé ce qui me gênait dans une phrase apparemment si banale.
Peut-être ceci :
Elle ne dit pas seulement ce que son auteur.e pense de la philosophe Julia de Funès.
Elle prétend dire ce qu'elle EST.

Or il y a une différence immense entre :
« Je trouve certains de ses propos provocateurs »
et
« Elle est provocatrice ».

Dans le premier cas, je parle de mon expérience.
Dans le second, je parle comme si j'avais accès à son être.

Comme si mon jugement pouvait devenir une définition.
Comme si ce que je perçois d'une personne suffisait à dire ce qu'elle est.

Mais pourquoi éprouvons-nous si souvent le besoin de fixer les autres dans une identité ?
Pourquoi cette tentation de les enfermer dans une étiquette ?

Peut-être parce qu'il est plus confortable d'avoir une définition de l'autre que d'accepter qu'il/elle nous échappe.
Car l'être résiste.
Il déborde toujours les catégories dans lesquelles nous voudrions le faire entrer.
L'avoir, lui, cherche à saisir, à maîtriser, à posséder.

Et il me semble qu'il existe une forme subtile de possession lorsque nous transformons notre regard sur autrui en vérité sur son être.
Comme si nous pouvions nous approprier son identité en la nommant.
Comme si dire ce qu'il est revenait à le tenir.

Pourtant, ce que certain.e.s appellent provocation, d'autres l'appellent lucidité.
Ce que certain.e.s nomment arrogance, d'autres y voient de la liberté.
Ce que certain.e.s jugent dérangeant, d'autres le trouvent fécond.

Socrate lui-même fut perçu par certain.e.s de ses contemporain.e.s comme un agitateur dangereux ou un corrupteur de la jeunesse. Aujourd'hui, beaucoup le considèrent comme l'un des pères de la philosophie occidentale. Les étiquettes changent parfois davantage avec le temps que les êtres auxquels elles furent attribuées.

Peut-être qu'une personne est toujours davantage que ce que nous pouvons en dire.

Et peut-être que respecter son être commence précisément là : dans la reconnaissance de ce qui nous échappe, 𝗱𝗮𝗻𝘀 𝗹'𝗮𝗰𝗰𝗲𝗽𝘁𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗾𝘂𝗲 𝗹'𝗲̂𝘁𝗿𝗲 𝗻𝗲 𝘀𝗲 𝗹𝗮𝗶𝘀𝘀𝗲 𝗷𝗮𝗺𝗮𝗶𝘀 𝗲𝗻𝘁𝗶𝗲̀𝗿𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗮𝘃𝗼𝗶𝗿.

Après un temps de préparation, d'expérimentation et de rencontres, voici une présentation synthétique des différentes pr...
08/06/2026

Après un temps de préparation, d'expérimentation et de rencontres, voici une présentation synthétique des différentes propositions du Phi'l d'Ariane :)

N'hésitez pas à faire défiler les visuels pour découvrir les formats proposés et ce qu'ils peuvent apporter à vos questionnements, vos envies de dialogue, de réflexion et de cheminement.

Et si l'un d'eux vous interpelle particulièrement, je serai heureuse d'échanger avec vous.

L'atelier-philo "Être et Avoir" est en préparation 😉
06/06/2026

L'atelier-philo "Être et Avoir" est en préparation 😉

𝐄̂𝐭𝐫𝐞... 𝐦𝐚𝐢𝐬 𝐞̂𝐭𝐫𝐞 𝐪𝐮𝐨𝐢 ?« Elle est célèbre. »« Il est asiatique. »« Iel est coiffeur. »« Il est riche. »« Elle est dép...
02/06/2026

𝐄̂𝐭𝐫𝐞... 𝐦𝐚𝐢𝐬 𝐞̂𝐭𝐫𝐞 𝐪𝐮𝐨𝐢 ?

« Elle est célèbre. »

« Il est asiatique. »

« Iel est coiffeur. »

« Il est riche. »

« Elle est dépressive. »

« Il est drôle. »

Le verbe être paraît anodin.

Pourtant, il peut parfois enfermer.

À partir de quand une caractéristique devient-elle une identité ?

À partir de quand ce que nous avons semble se confondre avec ce que nous sommes ?

Après tout, nous avons un âge, une histoire, des origines, un corps, des croyances, des blessures, des appartenances, des talents, des étiquettes parfois.

Mais avoir une étiquette nous oblige-t-il à être cette étiquette ?

Et être SEULEMENT cette étiquette ?

La question est peut-être plus complexe encore.

Car certaines personnes revendiquent elles-mêmes certaines de ces identités. Par fierté. Par fidélité à une histoire. Pour rendre visibles des discriminations ou des expériences trop longtemps passées sous silence. Pour dire quelque chose d'elles-mêmes au monde.

Faut-il alors se méfier de toute identité ?

Ou peut-on habiter une identité sans s'y réduire ?

Peut-on être femme, noir.e, handicapé.e, croyant.e, parent, artiste ou philosophe... sans jamais cesser d'être davantage encore ?

Et que se passe-t-il lorsque l'étiquette devient si forte qu'elle nous interdit d'être autre chose ?

Lorsque la personne drôle n'a plus le droit d'être triste.

Lorsque la personne forte n'a plus le droit de vaciller.

Lorsque l'artiste n'a plus le droit d'être pragmatique.

Sommes-nous réductibles à nos origines, à notre sexe, à notre âge, à notre métier, à notre santé, à nos croyances ou à nos blessures ?

Ou l'être humain déborde-t-il toujours les catégories dans lesquelles nous tentons de le faire entrer ?

Parmi les nombreuses pistes que nous explorerons lors de 𝗹'𝗮𝘁𝗲𝗹𝗶𝗲𝗿-𝗽𝗵𝗶𝗹𝗼 « 𝗘̂𝘁𝗿𝗲 𝗲𝘁 𝗔𝘃𝗼𝗶𝗿 », il y aura aussi celle-ci :

𝘘𝘶𝘦 𝘧𝘢𝘪𝘴𝘰𝘯𝘴-𝘯𝘰𝘶𝘴 𝘦𝘹𝘢𝘤𝘵𝘦𝘮𝘦𝘯𝘵 𝘭𝘰𝘳𝘴𝘲𝘶𝘦 𝘯𝘰𝘶𝘴 𝘥𝘪𝘴𝘰𝘯𝘴 𝘥'𝘶𝘯𝘦 𝘱𝘦𝘳𝘴𝘰𝘯𝘯𝘦 (𝘰𝘶 𝘥𝘦 𝘯𝘰𝘶𝘴-𝘮𝘦̂𝘮𝘦) 𝘲𝘶'𝘦𝘭𝘭𝘦 « 𝘦𝘴𝘵 » ?

Et si l'être était à la fois plus riche, plus mouvant et plus mystérieux que toutes les définitions que nous lui attribuons ?

𝐄̂𝐭𝐫𝐞, 𝐚𝐯𝐨𝐢𝐫… 𝐨𝐮 𝐟𝐚𝐢𝐫𝐞 ?Quand certaines personnes indiquent :“j’ai fait Rome”,“j’ai fait Tokyo”,“j’ai fait la Grèce”…Que...
28/05/2026

𝐄̂𝐭𝐫𝐞, 𝐚𝐯𝐨𝐢𝐫… 𝐨𝐮 𝐟𝐚𝐢𝐫𝐞 ?

Quand certaines personnes indiquent :
“j’ai fait Rome”,
“j’ai fait Tokyo”,
“j’ai fait la Grèce”…

Que veulent-elles dire exactement ?

Collectionnerait-on parfois certains voyages comme des possessions symboliques?
Certains séjours comme des trophées relevant davantage de la consommation que du vécu ?

Ou certains lieux, certaines rencontres, certaines traversées peuvent-iels au contraire transformer notre manière d’être au monde… voire nous transformer nous-mêmes ? ...

Quand le “faire” devient lui-même une modalité contemporaine de l’existence, teintée de performance, d’accumulation ou d’appropriation, il y a peut-être lieu de s’interroger…

Une autre des pistes qui pourraient émerger lors de cet atelier-philo en visioconférence consacré à l’Être et à l’Avoir, que j’aurai le plaisir d’animer les 24 juin et 1er juillet prochains 😊

𝗘̂𝘁𝗿𝗲 𝗲𝘁 𝗔𝘃𝗼𝗶𝗿: 𝗿𝗲𝘃𝗶𝘀𝗶𝘁𝗲𝗿 𝗹𝗲𝘂𝗿 𝗰𝗼𝗻𝗷𝘂𝗴𝗮𝗶𝘀𝗼𝗻 𝗮𝘂 𝗰œ𝘂𝗿 𝗱𝗲 𝗻𝗼𝘀 𝘃𝗶𝗲𝘀Peut-on réellement séparer ce que nous 𝘴𝘰𝘮𝘮𝘦𝘴 de ce que no...
23/05/2026

𝗘̂𝘁𝗿𝗲 𝗲𝘁 𝗔𝘃𝗼𝗶𝗿: 𝗿𝗲𝘃𝗶𝘀𝗶𝘁𝗲𝗿 𝗹𝗲𝘂𝗿 𝗰𝗼𝗻𝗷𝘂𝗴𝗮𝗶𝘀𝗼𝗻 𝗮𝘂 𝗰œ𝘂𝗿 𝗱𝗲 𝗻𝗼𝘀 𝘃𝗶𝗲𝘀

Peut-on réellement séparer ce que nous 𝘴𝘰𝘮𝘮𝘦𝘴 de ce que nous 𝘢𝘷𝘰𝘯𝘴?

Un livre, un lieu, une habitude, une relation, une plante, un objet familier, une présence animale, une chambre à soi, un souvenir, une qualité, un corps…

Certaines choses que nous “avons” participent parfois profondément à notre manière d’être au monde.

Lors de cet atelier-philo en visioconférence, nous explorerons ensemble les frontières mouvantes entre être et avoir à partir de photographies, d’œuvres d’art, d’associations libres autour des verbes être et avoir, de textes philosophiques et de dialogues collectifs.

𝘐𝘯𝘧𝘰𝘳𝘮𝘢𝘵𝘪𝘰𝘯𝘴 𝘦𝘵 𝘳𝘦́𝘴𝘦𝘳𝘷𝘢𝘵𝘪𝘰𝘯𝘴 :
[email protected] - tel: 07.68.01.75.91

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