29/08/2026
Selon une enquête très sérieuse, menée dans des archives où même la poussière avait une opinion, nous avons retrouvé des témoignages très anciens. Dès les années 30, des citoyens comparaient déjà leurs représentants à des moulins à paroles… et parfois à de véritables moulins à vent. La tradition du “brassage intensif” serait donc bien plus vieille qu’on ne l’imagine. Nous avons donc ouvert nos écoutilles et tendu le micro aux pires bourrasques. Et là, le parallèle serait apparu comme une évidence : entre une éolienne et une figure publique, la mécanique serait étrangement similaire. Ça brasserait énormément d’air, ça vivrait au crochet des grands courants, ça tournerait au moindre souffle… et ça ne produirait quelque chose que quand le climat s’y prêterait. Voyons un peu de quel côté le vent tournerait.
"toute ressemblance avec des personnages existants serait purement fortuite"
Le vent comme carburant
Les deux tourneraient au vent : l'une grâce aux courants d'air, l'autre aux courants d'opinion. Sans brassage ? Tout s'arrêterait net, tel un fil d'actu en panne de buzz.
Une présence bien imposée
Il serait impossible de les louper ! Ultra‑modernes pour les uns, bruyants et encombrants pour les autres, ils occuperaient tout l'espace (visuel ou médiatique) et diviseraient en un claquement de doigts.
La production par intermittence
Ce serait le point commun qui sauterait aux yeux : l’intermittence. Une éolienne produirait plein de watts… puis plus rien. Côté discours, ce serait la même météo, un raffut pas possible avant l’élection, puis le calme plat une fois la victoire obtenue.
Le coup de la transition
Chacun se vendrait comme LA solution du futur. Mais une fois l’installation terminée, on découvrirait l’addition et l’impact réel. Le grand vent de la promesse retomberait bien vite.
L’opinion : surfer sur l’air du temps
Ils dépendraient à 100 % de l’air du temps. Ils seraient adorés le lundi comme un progrès ultime, puis décriés le mardi comme une pure nuisance. La plupart du temps parce qu’on nous les aurait imposés sans demander notre avis.
L’économie : qui prendrait le chèque ?
De loin, le rendement aurait l’air beau, propre et vertueux. De près, le modèle financier ferait doucement rigoler.
Les gagnants du chantier : Les fabricants et installateurs prendraient leur marge dès le début. Dans le monde politique, ce seraient les communicants qui encaisseraient le pactole dès la campagne.L’addition pour la collectivité : Subventions, taxes, tarifs garantis… Et pour finir, ce serait toujours le citoyen qui chercherait encore où serait passé le rendement promis !