18/04/2024
Le café mortel a eu lieu et bien lieu !
25 personnes présentes pour un moment plutôt réussi.
Un public varié, autant en âge qu'en terme de milieu socio-culturel, et aussi des personnes d'origines diverses, Aveyronnais compris, ce qui n'est pas rien pour une première me dis-je.
Présentation informelle auprès de ceux qui venaient et j'ai donné à chacun un post it où il/elle a noté la chanson à faire passer pour ses obsèques, chansons variées et souvent gaies, accrochés au miroir les post it, chansons écoutées ensuite lors de l'auberge espagnole.
Explications et questions réponses en première partie.
Apéro.
Puis un conte en ouverture et un en clôture, du talentueux Michel Galaret
Enfin, entre les deux contes, le café mortel.
Les règles sont simples et pas évidentes à respecter :
- Parler à la première personne de son expérience face au deuil ou à l'idée de la mort sans se référer à un système de pensée (philosophie ou tanathotolgie pour exemples)
- Laisser l'autre parler jusqu'au bout
- Se garder de donner des conseils ou de surenchérir
Un peu avant la fin du café mortel, je préviens (durée 1h) et ensuite, conte pour clôturer.
Puis auberge espagnole.
Silence un peu long au début du café mortel, peut-être 45, 50 secondes.
Puis l'un commence : "la mort, moi j'aime pas ça !"
On parle, on rit, pour sûr on rit
Chaque partage est unique est formidable, certains sonnent comme des perles : "Moi, mes parents, la mort, c'est leur vie...' dit ce jeune homme. Et tout le monde de partir d'un grand éclat de rire et d'applaudir
Pas toujours facile de contraindre l'élan qu'on a et qui fait qu'on coupe la parole.
Mais ça vaut le coup !
Faciliter la parole, tout un art.
Prochaine étape et améliorations à fournir à cet endroit précis, formation prévue à mon retour.
En tout cas, le patron de 'lAtmosphère' m'a proposé d'en refaire un, donc c'est plutôt chouette