BelievAid Africa se veut un cadre d’information, de réflexion et d’action pour le développement de l’Afrique. Le blog est destiné à tous les acteurs du monde entier sensibles au mal-développement des peuples du continent africain. Chacun pouvant y contribuer via des tribunes, des actes de soutien et de promotion.
Promouvoir des acteurs qui agissent en faveur de l’éclosion du continent
Informer sur les enjeux présents et à venir de l’Afrique
Proposer des solutions
Accorder la parole aux hommes et femmes qui n’arrivent pas à se faire entendre par le biais des moyens de communication traditionnels.
Mettre en avant les initiatives qui façonnent le visage du continent
Notre histoire
Il était une fois… de dynamiques jeunes africains décidèrent de créer un espace d’échanges pour aborder les enjeux du développement de l’Afrique. L’ambition ultime ? Contribuer à une Afrique qui a sa véritable place dans le concert des grands continents. Une Afrique historiquement reconnue, économiquement puissante, politiquement influente, socialement paisible et culturellement enviable. Nous ne sommes pas des afro-optimistes, encore moins des afro-pessimistes. Nous avons conscience que le continent à toutes les cartes en main pour assurer un avenir radieux à ses peuples, mais que bien de défis restent à relever dans ses pays.
Ce sont donc ces défis que nous vous appelons à penser ensemble. Votre modeste contribution (articles, soutien…) sera la bienvenue.
FONDATEUR
Boursier d’État et auparavant étudiant à l’École nationale de commerce et de gestion d’El Jadida, Sékou Oumar SYLLA poursuit son parcours universitaire en Finance d’entreprise à l’Institut Supérieur de Commerce et d’Administration des Entreprises (ISCAE, Casablanca-Maroc). Il est actuellement étudiant en échange à l’université de Lille (France) dans le cadre du programme Erasmus+ de la Commission européenne. Chercheur indépendant en économie du développement, il est éperdument passionné par les questions africaines. Éternel afro réaliste de caractère, il caresse la modeste ambition, au moyen de sa plume, de contribuer à faire bouger les lignes dans son pays (la Guinée), en Afrique et, dans une large mesure, dans le monde entier.
Auteur de nombreux articles dans certains médias africains, M. SYLLA a,pour l’heure, deux ouvrages à son actif dont:
Bac génie: les secrets bien gardés pour les jeunes qui décrochent une mention, Saint-Dénis, Edilivre-Aparis, 2018, 94 pages.
Paroles des élites africaines. Comprendre les jeux et enjeux de l’Afrique dans le monde par les citations, Saint-Dénis,Edilivre-Aparis, 2019, 148 pages.
Membre fondateur
Moussa WOBA est originaire du Burkina. Auparavant étudiant à l’Ecole Nationale de Commerce et de Gestion d’Agadir, il poursuit actuellement son parcours universitaire à l’Institut Supérieur de Commerce et d’Administration des Entreprises.
D’autres membres de l’équipe préfère travailler dans l’ombre et donc, garder l’anonymat.
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L’histoire récente du développement de certaines régions du monde tend à nous prouver que la pauvreté et le mal-développement ne sont pas la destinée d’une nation. Ce faisant, l’Afrique peut et doit trouver les conditions matérielles et immatérielles de son existence, de sa prospérité. certes les représentations de du continent par certains médias et observateurs internationaux est teintée de biais, de mépris et de subjectivité aveuglante. Dans bien des cas, on y voit l’Afrique sous les lunettes du catastrophisme et du réductionnisme triomphant. Ainsi, les trois Parques mortelles de Robert Malthus restent les attributs, avant tout, africains. C’est la guerre, c’est les épidémies,c’est la famine.
Mieux encore, de l’esclavage à la colonisation, en passant par la période des indépendances (et leur désenchantement), la crise de l’endettement – assortie des très mal célèbres programmes d’ajustement structurel, le conditionnement de l’aide au développement par l’adoption bête et méchante des principes sacro-saints de la démocratie libérale occidentale, la vague d’afro-pessimisme pur et dur ( avec le très célèbre hebdomadaire britannique dans son titre : Africa, a hopless continent), jusqu’au relatif vent d’afro-optimisme dû à une fluctuation conjoncturelle favorable, les quinze dernière année suivant le début de l’an 2000, des cours des matières premières brutes, dont le continent se positionne en principale pourvoyeur sur la chaîne de valeur internationale.
L’Afrique surprend par sa capacité de résilience face à tous ces poids de l’Histoire qui pèsent sur ses épaules. certes, les défis africains sont de taille, mais l’espoir est permis pour la construction d’une Afrique économiquement prospère, politiquement autonome, socialement paisible, et culturellement influente. Nous avons tout le potentiel, non ?
Chacun peut contribuer à sa façon à bousculer les clichés et stéréotypes sur l’Afrique continentale. Chacun peut apporter sa modeste pierre pour faire reculer la pauvreté et asseoir les bases d’une Afrique qui a sa véritable place au panthéon des grands continents.