Santé et production animale

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Prestations de services en santé et productions animales

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Formation en aviculture
Formation en embouche bovine ,ovine...
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Protégeons nos troupeaux contre la peste des petits ruminants (PPR) !Chers éleveurs, la peste des petits ruminants est u...
08/06/2026

Protégeons nos troupeaux contre la peste des petits ruminants (PPR) !
Chers éleveurs, la peste des petits ruminants est une maladie virale très contagieuse. Elle attaque cruellement nos moutons et nos chèvres. Sans action, elle peut décimer tout un troupeau en quelques jours.
Reconnaître les symptômes :Forte fièvre et abattement soudain.
Écoulements par le nez et les yeux.
Plaies dans la bouche empêchant l'animal de manger.
Diarrhée grave et difficultés à respirer.
Agir pour s'en préserver :
Vacciner : C’est la seule solution efficace et définitive.
Isoler : Séparez immédiatement tout animal malade du reste du groupe.
Alerter : Contactez vite le service vétérinaire dès les premiers signes.

Les zoonoses sont des maladies ou infections qui se transmettent des animaux vertébrés à l'homme, et vice versa. Les pat...
22/09/2025

Les zoonoses sont des maladies ou infections qui se transmettent des animaux vertébrés à l'homme, et vice versa. Les pathogènes en cause peuvent être des bactéries, des virus ou des parasites. La transmission de ces maladies se fait soit directement, lors d'un contact entre un animal et un être humain, soit indirectement par voie alimentaire ou par l’intermédiaire d'un vecteur (insecte, arachnides…). D'après l'Organisation mondiale de la santé animale, 60% des maladies infectieuses humaines sont zoonotiques.

La maladie de Newcastle, également appelée « pseudo-peste » aviaire, est une affection virale hautement contagieuse qui ...
17/11/2024

La maladie de Newcastle, également appelée « pseudo-peste » aviaire, est une affection virale hautement contagieuse qui se transmet principalement par voie respiratoire et digestive. Elle est causée par un virus appartenant à la famille des Paramyxoviridae (APMV-1). Elle affecte principalement les volailles, y compris les canards et les dindons, et peut entraîner des pertes importantes dans les élevages touchés (mortalités, baisse de production, etc.).
La virulence et la sévérité de la maladie dépendent de la sensibilité de l’hôte et du génotype en question, comme c’est le cas pour le génotype XVIII.2 isolé au Sénégal, entraînant des mortalités supérieures à 30 % sur des lots vaccinés.
Les signes cliniques de la maladie de Newcastle varient en fonction de la souche virale et de l’âge des oiseaux, mais incluent généralement :
Signes généraux :
Abattement, fièvre élevée et mortalité rapide, pouvant atteindre jusqu’à 90 % dans les cas graves.
Signes respiratoires :
Difficultés respiratoires ;
Halètements ;
Toux et éternuements.
Signes nerveux :
Tremblements, paralysie et convulsions.
Signes digestifs :
Diarrhée et perte d’appétit.
Il n’existe pas de traitement spécifique pour la maladie de Newcastle. Cependant, une bonne vaccination avec un protocole établi et adapté, combinant un vaccin vectorisé avec des vaccins vivants, confère généralement une excellente protection aux poussins.
Attention ! Une bonne biosécurité et une gestion adéquate de l’élevage sont également essentielles pour limiter les risques d’introduction et de transmission du virus.

Ceva BiiR Sénégal

08/11/2024

Bonjour
Pour tous vos besoins en élevage et Santé animale, faites appel à notre expertise pour des services de qualité et à moindre cout.
Nos services :
Suivi de ferme : Production laitière
Suivi de ferme : Aviculture
Formation en aviculture
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Soins vétérinaires
Etude de projet
Contact : 77 822 79 10

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Les coccidioses sont parmi les maladies parasitaires les plus présentes en élevage d’ovins et caprins. Ces parasites, vé...
22/11/2022

Les coccidioses sont parmi les maladies parasitaires les plus présentes en élevage d’ovins et caprins. Ces parasites, véritable fléau, touchent quasiment tous les élevages et entrainent une diarrhée malodorante.
Que sont les coccidies ?
Les coccidies sont des parasites (protozoaires) microscopiques invisibles à l’œil nu. Elles sont spécifiques à chaque espèce. Par exemple, il en existe 16 chez les caprins et 12 chez les ovins. Elles ne peuvent donc être transmises d’une espèce à une autre. Toutes ne sont pas hautement pathogènes. Par exemple, 3 d’entre elles le sont chez les ovins. La gravité de la maladie dépend également des conditions du milieu : le stress (sevrage, mise à l’herbe, manipulation) peut être un facteur déclenchant de la maladie. L’humidité, la chaleur et la densité d’animaux peuvent aggraver la situation.

Comment se contaminent les agneaux et chevreaux ?
La coccidiose est une maladie des « jeunes ». Il est possible de rencontrer des individus ayant les premiers symptômes (diarrhées) dès 18 jours mais c’est généralement dès 4 semaines que le déclenchement des symptômes a lieu. Les adultes (chèvres et brebis) sont porteurs chroniques mais deviennent résistants à la forme clinique de la coccidiose à environ 5 mois. Bien souvent, ils sont la première source de contamination.

Si les agneaux ou les chevreaux ne sont pas allotés par âge, les plus vieux peuvent transmettre les œufs de coccidie par leurs fécès aux plus jeunes. La litière et le matériel souillés peuvent alors être des sources de contamination.

Quels sont les symptômes de leur présence dans un élevage ?
On peut observer de nombreux symptômes chez les agneaux ou chevreaux lorsque l’élevage est contaminé par les coccidies :

Diarrhée odorante noirâtre avec parfois présence de sang
Croissance anormale (ex : chèvre amaigrie)
Lots hétérogènes
Anémies
Troubles nerveux
Laine piquée (sèche et hirsute)
Mort de l’animal dans les cas extrêmes

Le diagnostic peut être renforcé avec par la réali

Comment élever une chèvre ? Conseils d'élevageEn plus d’être proche de l’homme, d’être maligne et d'aimer la liberté  , ...
07/04/2022

Comment élever une chèvre ? Conseils d'élevage

En plus d’être proche de l’homme, d’être maligne et d'aimer la liberté , la chèvre aide à entretenir le jardin en le débarrassant des mauvaises herbes, elle produit du lait et vous pouvez parfois profiter de sa laine ! Alors, pourquoi ne pas élever une chèvre dans votre jardin ? Voici les principaux conseils pour accueillir au mieux une chèvre chez soi ; attention, elle demande de l'attention !...

Quelle chèvre choisir d’élever dans son pré ?

Pas simple de choisir une race de chèvre pour l’élever sur son terrain. Il en existe en effet pas loin de 200 races. Parmi elles, la chèvre naine est sans doute celle la plus facile à élever et la plus résistante. Les Naines du Nigéria, les Chèvres Pygmées ou encore les Chèvres Kinder sont les races de chèvres naines qui sont les meilleures chèvres domestiques. Si vous possédez un terrain escarpé, vous pouvez opter pour une chèvre alpine ou si votre enclos est plutôt humide, la chèvre poitevine sera idéale.

Suivant vos motivations pour élever une chèvre, vous pouvez choisir entre une race de chèvre laitière (Alpine, Lamancha, Nubienne, Oberhasli, Saanen et Sable et Toggenbourg), de chèvre bouchère (Boer, Kiko, Spanish, Savannah, Texmaster, Genemaster et Moneymaker) ou angora pour leur laine (Angora, Cachemire, Pygora et Nigora).

Si vous souhaitez élever seulement un petit nombre de chèvres chez vous, Il est plutôt conseillé de choisir des femelles. Les boucs se montrent en effet plus souvent agressifs et ils dégagent une forte odeur, de plus en plus forte au fur et à mesure qu’ils vieillissent.

L’habitat de la chèvre

Élever une chèvre sur votre terrain impose de disposer d’un enclos fermé pour l’accueillir. Veillez tout particulièrement à installer une clôture bien solide d’au minimum 1,30 mètre de hauteur car les chèvres sont connues pour leur talent d’évasion. Elles peuvent sauter et grimper aux arbres ! Pour rester en bonne santé

une vache laitière peut avoir une ration type constituée de :Herbe fraîche : 36 %Foin : 26 %,Concentrés : 18 %,Ensilage ...
27/02/2022

une vache laitière peut avoir une ration type constituée de :

Herbe fraîche : 36 %
Foin : 26 %,
Concentrés : 18 %,
Ensilage de maïs : 10 %,
Pulpes de betteraves : 7 %,
Paille : 3 %
Les fourrages occupent environ 80 % de l’alimentation d’une vache laitière. Dans la catégorie des fourrages, il y a notamment : le foin, l’ensilage de maïs, la pulpe de betterave et l’herbe fraîche. On trouve également des concentrés dans l’alimentation d’une vache laitière comme les protéagineux (pois), les céréales et les tourteaux.

À PROPOS DE LA MALADIELa mammite est une réaction inflammatoire de la glande mammaire d'origine infectieuse, traumatique...
08/02/2022

À PROPOS DE LA MALADIE
La mammite est une réaction inflammatoire de la glande mammaire d'origine infectieuse, traumatique ou toxique. Sa prévalence est élevée parmi les vaches laitières et elle représente l'une des maladies les plus importantes dans l'industrie laitière.

Si elle n'est pas traitée, elle peut conduire à la dégradation du bien-être et de la santé de la vache, de la production laitière et de la qualité du lait et réussir à la mise à la réforme des vaches affectées, voire à leur mort.

CAUSES
Les principaux agents pathogènes responsables des mammites sont des bactéries (principalement Staphylococcus aureus, Streptococcus uberis et Escherichia coli , ainsi que les mycoplasmes et les chlamydias). D'autres agents pathogènes tels que champignons ou levures peuvent également causer des mammites. Les mammites peuvent être subdivisées en deux grandes catégories : les mammites dites « contagieuses » et les mammites « environnementales » selon la source de l'infection. Dans tous les cas, les bactéries entrent dans le quartier par le canal du trayon.

La principale source de mammite environnementale est le milieu dans lequel vivent les vaches : l'infection mammaire se produit entre les traites à partir des bactéries du sol ou de la litière, pendant que le canal du trayon est encore ouvert.
La principale source de mammite contagieuse provient des quartiers infectés de vaches présentant déjà une infection mammaire : la transmission se produit pendant la traite, de vache à vache, par l'intermédiaire de l'équipement de traite contaminée ou des mains souillées de l'éleveur ou du personnel au contact des vaches, ou par l'intermédiaire d'un veau allaitant.
Les facteurs prédisposants sont : une hygiène insuffisante lors de la technique de traite, un mauvais entretien ou fonctionnement du matériel de traite, des blessures au niveau du trayon et la présence d'une flore pathogène trop importante dans l'environnement.

La Fièvre de Lait La fièvre de lait, aussi appelée fièvre vitulaire ou hypocalcémie puerpérale, touche principalement le...
02/02/2022

La Fièvre de Lait

La fièvre de lait, aussi appelée fièvre vitulaire ou hypocalcémie puerpérale, touche principalement les vaches laitières à forte production laitière, à partir du 2ème vêlage. Elle est due à une brusque augmentation de la demande en calcium au moment du démarrage de la lactation. La fièvre de lait est exceptionnelle chez les vaches laitières primipares et chez les vaches allaitantes.

Comment se manifeste la fièvre de lait ?

La fièvre de lait dans sa forme classique apparaît dans les 48 heures qui suivent le vêlage. Dans un premier temps, la vache présente une diminution de l’appétit et de la prise de boisson, ce qui conduit à un arrêt de la rumination. Elle a des difficultés à se relever ou à tenir debout. Puis elle se couche, sa fréquence cardiaque augmente alors que sa température diminue (le terme de « fièvre » est donc inadapté). Si aucun traitement n’est rapidement mis en place, la vache tombe dans le coma et meurt en moins de 24 heures.

Il existe également une forme atténuée, généralement plus tardive, quelquefois appelée « parésie vitulaire » qui concerne des vaches en très bon état, voire grasses, dont l’appétit a fortement baissé avant le vêlage.

La fièvre de lait se caractérise par une diminution du taux de calcium dans le sang (d’où le terme « hypocalcémie ») souvent accompagnée d’une diminution de la concentration sanguine en phosphore et/ou en magnésium et d’une augmentation du pH urinaire.

> La calcémie moyenne d’un bovin est de 80 à 100 mg/L. On considère qu’il y a hypocalcémie si la valeur descend sous les 70 mg/L.

Attention ! Une vache qui reste couchée deux jours après le vêlage peut aussi souffrir de carences alimentaires, d’une métrite, d’une mammite toxinogène, de blessures au moment du vêlage (écrasement du nerf sciatique, fractures, hémorragie…) ou de troubles métaboliques autres qu’une fièvre de lait (acidose aiguë…).

Prévention et traitement des diarrhées chez le veauLes veaux sont assez souvent soumis à diarrhée(s) après leur naissanc...
28/01/2022

Prévention et traitement des diarrhées chez le veau

Les veaux sont assez souvent soumis à diarrhée(s) après leur naissance. Cette pathologie est l’une des plus importantes sur le cheptel des jeunes bovins, entraînant dans certains cas leur mort. Les diarrhées des veaux peuvent être d’origine virale, bactérienne et/ou parasitaire. Elles peuvent se propager au sein du troupeau assez rapidement. Il convient alors de comprendre leur(s) cause(s) et d’utiliser le meilleur moyen existant pour en prévenir l’arrivée. L’aspect de la diarrhée varie en fonction de l’âge de l’animal. Grâce à l’observation de cet aspect et des symptômes liés à cette pathologie, il est possible pour l’éleveur d’en déduire une origine probable et d’administrer le traitement le plus efficace pour enfin prévoir un programme de prévention spécifique. Le moyen le plus efficace pour évaluer l’origine de la diarrhée reste l’examen laboratoire prescrit par votre vétérinaire, qui permettra de détecter l(es) agents infectieux et de prescrire le traitement le plus spécifique. Néanmoins, ces analyses prennent du temps et ne permettent pas de gérer les urgences.

Voici quelques éléments de base qui vous permettront de traiter et prévenir les diarrhées de vos nouveaux nés :
– isolement, hygiène et contention : les infections, selon leur origine, peuvent se transmettre rapidement. Il est donc fortement recommandé : d’isoler les veaux malades, de limiter au maximum la prolifération des agents infectieux en favorisant un environnement sec et propre (litière sèche avec paillage important, vide sanitaire, limitation des sources d’humidité externes) ;
– réhydratation : de manière générale, il est important de bien hydrater le veau en diarrhée. Pour cela, il existe des produits réhydratants efficaces à substituer au lait maternel. Si la déshydratation en est à un stade avancé, l’usage d’une perfusion et le conseil auprès d’un vétérinaire est recommandé ;
– antibiotiques : les antibiotiques à spectre large en première intention

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