ANDE SOPI SUNU REW

ANDE SOPI SUNU REW Andë Sopi Suñu Rew (ASSR) est une entreprise morale qui a comme objectif d’aider au rassemblement des

01/09/2024

Soutien à la compagnie nationale
Antoine Mbengue appelle à un élan de patriotisme autour d’Air Sénégal.

Par Khady SONKO
Créée en 2016, Air Sénégal a commencé à fonctionner en 2018. Par la suite, la survenue de la pandémie du Covid-19 et de la guerre en Ukraine ont plombé son élan. «C’est une société qui a connu des difficultés comme d’autres compagnies, mais aujourd’hui, beau- coup d’efforts sont en train d’être déployés. Ceux qui ont du mal avec Air Sénégal verrons sous peu que la situation aura beaucoup changé», promet Antoine Mbengue. Le ministre des Transports aériens et du développement des infrastructures aéroportuaires s’exprimait hier à l’issue d’une visite des chantiers de l’aéroport de
Ziguinchor.
Il exhorte d’ailleurs à un élan de patriotisme pour accompagner la compagnie nationale. «C’est notre compagnie nationale, il faut un élan de patriotisme pour soutenir cette com- pagnie. C’est un bébé par rapport aux compagnies contre lesquelles on l’oppose, qui sont des compagnies centenaires, qui ont plus de moyens», sensibilise Antoine Mbengue. Il insiste : «Les Sénégalais doivent montrer plus d’élan de patriotisme pour leur compagnie nationale. Sous peu, j’ose espérer que cette compagnie va être notre fierté parce que tout ce qu’il faut pour que cela soit un succès est en train d’être fait.»
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RECOURS Se plaignant de la gestion des parrainages 28 candidats déclarés saisissent le Conseil constitutionnelUn recours...
01/09/2024

RECOURS Se plaignant de la gestion des parrainages 28 candidats déclarés saisissent le Conseil constitutionnel

Un recours pour revoir la vérification des par- rainages de tous les candidats ! C’est, en somme, ce que veulent 28 candidats déclarés dont certains sont d’ores et déjà éliminés. Le recours a été déposé, hier, au Conseil constitutionnel.
Par Malick GAYE
C’est un postulat assumé. L’opposition, du moins 28 candidats déclarés à la candidature à l’élection présidentielle du 25 février prochain, ne semblent pas avoir foi au résultat du tamis du parrainage effectué, la semaine dernière, par la commission de vérification mise en place à cet effet par les 7 «Sages» du Conseil constitutionnel. Ces hommes et dames, qui continuent de rêver à s’emparer du fauteuil présidentiel, ont ainsi décidé d’introduire un recours auprès du Conseil constitutionnel afin de réclamer la régularisation de tous les parrains déclarés invalides. Regroupés en collectif, ils l’ont annoncé lors d’une conférence de presse, ce lundi. «Nous demandons au Conseil consti- tutionnel la régularisation de tous les parrains déclarés invalides pour des raisons d’erreurs matérielles, conformément aux dispositions de l’article L.126 alinéa 2 du Code électoral, celles de l’arrêté ministériel n°032005 du 25 septembre 2023», a déclaré l’ancienne Première ministre et candidate à la candidature, Mme Aminata Mimi Touré.
Faut-il le rappeler, ils sont au nombre de 22 candidats à la candidature à l’élection prési- dentielle, qui sont appelés à régulariser un certain nombre de parrainages, et 9 qui ont pu satisfaire aux conditions du parrainage.
Parmi les 28 personnalités politiques, qui ont saisi, ce lundi, le Conseil constitutionnel, certaines ont été définitivement éliminées tandis que d’autres doivent régulariser un certain nombre de signatures.
Pour Mme Aminata Mimi Touré, l’arrêté sur lequel les candidats recalés se sont appuyés pour introduire le recours «autorise la correction par un mandataire des erreurs matérielles sur toute rubrique de la fiche de collecte du parrain autre que la date d’expira- tion de la carte d’identité biométrique, en cas de non- conformité avec la base de données à jour avec le fichier électoral».
Porte-parole de ce groupe de candidats qui se disent spoliés de beaucoup de leurs parrains, la candidate de la Coalition «Mimi 2024» estime que les résultats de la vérification des fiches de parrainage par les services des candidats protestataires avaient montré qu’un «nombre important d’électeurs parrains qualifiés de non identifiés au fichier général des élections sont bien des électeurs détenteurs de leurs cartes d’électeur».
Le cas Mohamed Ben Diop mis en
exergue
«Des milliers de nos parrains ont été déclarés non identifiés dans le fichier électoral», a regretté Mme Aminata Mimi Touré en citant le cas du candidat Mohamed Ben Diop, lequel a participé à tout le processus et «on lui dit, à l’arrivée, que son nom ne figure pas dans le fichier général, alors qu’il a participé aux élections législatives de 2022», a fait remarquer l’ancienne cheffe du gouvernement.
Madame Touré a pointé le risque que des milliers de Sénégalais soient privés du droit inaliénable de voter à l’élection présidentielle à venir. Et, elle fait savoir que le collectif des 28 candidats allait prochainement «additionner le
nombre d’électeurs qui ne figurent pas dans le fichier pour montrer l’impact dans une élection».
L’arrêt du contrôle des parrainages demandé
«C’est une forme de sabotage», a jugé l’ancienne ministre de la Justice, en déclarant que le processus électoral en cours présage d’une élection non transparente. Aminata Mimi Touré n’a pas, non plus, manqué de proposer l’arrêt du processus de contrôle du par- rainage, estimant qu’il ne répondait à aucune rationalité.

01/06/2024

Le point sur les 93 dossiers traités !

Les 09 candidats retenus :
Boubacar Camara
Dethié Fall
Cheikh Tidiane Dièye
Daouda Ndiaye
Karim Wade
Habib Sy
Khalifa Ababacar Sall
Anta Babacar Ngom
Amadou Bâ

Les 19 candidats qui doivent régulariser:

Rose Wardini (31.000)
Idrissa Seck (5.800)
Serigne Mboup (13.000)
Pape djibril Fall (13.000 et 03 régions)
Aliou Mamadou Dia (202 à Diourbel)
Malick Gakou (3.449)
Mamadou Lamine Diallo (5.199)
Mouhamed Boun Dione (7.817)
Serigne G. Diop (13.228 et 02 régions).
Aly Ngouille Ndiaye (1009)
Souleymane Ndené Ndiaye (18.669)
Abdoul Mbaye (13.771)
Aminata Touré (18.980 et 04 régions)
Elhadj Mamadou Diao (11.953)
Elhadj Abdourahmane Diouf (13.792)
Bassirou Diomaye Faye (4.219)
Amadou Ly (23.678)
Bougane Gueye Dany (18.996)
Thierno Alassane Sall (13.465)

01/05/2024

COUR SUPRÊME Affaire Mame Mbaye Niang-Sonko
Le juge confirme la Cour d’appel et enlève la contrainte par corps

La Cour suprême confirme la décision en Appel dans l’affaire Ousmane Sonko contre Mame Mbaye Niang. Ousmane Sonko est définitivement condamné pour diffamation à 6 mois de prison avec sursis et à payer 200 millions de dommages et intérêts au ministre du Tourisme Mame Mbaye Niang. Toutefois, le juge a écarté la contrainte par corps fixée par la Cour d’appel de Dakar.
Par Malick GAYE

La Chambre de cassation a rejeté hier le recours en inconstitutionnalité introduit par les avocats de Ousmane Sonko. Vidant le pourvoi en cassation introduit par la défense, la Cour a confirmé la décision en Appel, qui est une peine de 6 mois de prison avec sursis pour Ousmane Sonko et 200 millions de francs de dommages et intérêts à payer au ministre Mame Mbaye Niang. Cependant, le juge de la Cour suprême a écarté la contrainte par corps fixée par la Cour d’appel de Dakar.
Une affaire politique ! C’était la ligne de défense des avocats de Ousmane Sonko. C’est Me Ousseynou Fall, le premier à s’écarter du Droit, pour expliquer «les persécutions» que son client subit. «Ousmane Sonko est persécuté sans cesse par Macky Sall. Parce qu’il a l’ambition de lutter contre la politisation de la Justice, parce
qu’il est arrivé 3ème pour sa première participation à la Présidentielle. Sonko veut combattre la corruption et il est l’avenir du Peuple», a-t-il affirmé pour ouvrir les plaidoiries.
Plus modéré que ses collègues de la défense, Me Bamba Cissé a voulu que le juge statue sur l’exception d’inconstitutionnalité, avant de plaider sur le fond de la cassation. Ce que le président de la Cour a refusé. «Les observations vont être jointes dans le dossier, alors plaidez», lui rétorque le prési- dent de l’audience. «La Cour a deux exigences : le pourvoi est- il recevable et la Cour est-elle compétente ? Pour les deux exigences : Oui. Mame Mbaye Niang a comparu en tant que cadre de l’aviation et non ministre. Et dans le moyen, on nous dit diffamation contre un ministre ? Alors, on ne peut pas critiquer un citoyen qui demande des comptes à quelqu’un qui est dépositaire de deniers publics ?», a-t-il déclaré. Avant de demander à la Cour de surseoir à statuer. Et de laisser à l’appréciation du Conseil constitutionnel, conformément à l’article L.22 de la loi organique portant création de la Cour suprême.
Le verbe moins diplomatique, Me Khoureyssi Bâ n’y est pas allé par 4 chemins. «Tout le monde sait que ce procès est la dernière chance pour éliminer Sonko. Cet arrêt ne peut être cassé et renvoyé. Vous allez refuser pour l’ensemble de votre carrière. Je vous connais, personnellement. Alors, pourquoi vous accepterez que notre ami (Président Macky) qui part dans un mois, détruise une vie ?», a-t-il dit au juge.
Plus incisif, Me Youssoupha Camara dit ne pas comprendre la décision de la Cour d’appel, qui a condamné son client à 6 mois de prison assortis du sursis pour «diffamation et inju- res». Pour la robe noire, Ousmane Sonko n’a jamais injurié Mame Mbaye Niang. «Ousmane Sonko n’a jamais dit que Mame Mbaye est un menteur. Et dans l’arrêt, il est mentionné que Sonko a traité Mame Mbaye de menteur. Ce que Ousmane Sonko a dit c’est : «S’il dit qu’il n’est pas épinglé par un rapport, il ne dit pas la vérité.» Ce qui n’est pas une injure. Parce que celle-ci n’a rien d’outrageant. Donc, nos moyens sont bien recevables. Donc, nous considérons sur ce point de vue, que cet arrêt mérite une information», a-t-il affirmé.
S’agissant de la sanction pécuniaire infligée à Sonko, Me Camara de soutenir que ce dossier est «éminemment politique. Comment dans le dossier Ndiaga Diouf, on accorde à la partie civile 25 millions F Cfa, et pour l’honneur de Mame Mbaye Niang, on met 200 millions ?», s’interroge l’avocat. Avant d’ajouter : «C’est quelle Justice ? Quand on vous demande de régler des problèmes politiques, vous sortez de votre sacerdoce.»
Ce que Me Ousmane Thiam, avocat de Mame Mbaye Niang, balaie d’un revers de la main. «Ces moyens non seulement ils sont nouveaux, mais ils ne sont pas de pur Droit.» Pour lui : «Quelqu’un qui ne comparait pas ne peut pas prétendre à soulever de moyens.» «M. le président, on vous a saisi d’un autre moyen qui ne figure pas dans la décision initiale. Alors, les moyens additionnels
soulevés sur la base de l’exception d’inconstitutionnalité, est-ce qu’il a été mentionné dans le dossier ?», s’interroge l’avocat. Avant de dire : non. Donc ce moyen ne peut être accueilli, encore moins recevable. La jurisprudence de 2019 qu’est la vôtre est claire et règle le problème, a-t-il déclaré. Me Thiam de s’attaquer au deuxième moyen soulevé par la défense. «Ils ont parlé de L.399 du Code de procédure pénale qui serait violé. Je pense que ce texte est clair. Si la citation n’a pas été délivrée à la personne du prévenu et s’il n’est pas établi qu’il ait eu connaissance de cette citation, la décision, au cas de non-comparution du prévenu, est rendue par défaut», a-t-il expliqué. «Ce moyen aussi ne peut pas être accueilli, parce que la connais- sance a été acquise par le prévenu. La citation ne souffre d’aucun doute», a-t-il détaillé.
A propos du troisième moyen, Me Thiam souhaite qu’il soit déclaré irrecevable. «Parce que la partie adverse, tantôt ils nous parlent d’infraction politique, tantôt c’est un délit de presse, parfois même on nous sert que c’est assimilable à un délit de presse. Nous sommes dans une juridiction de Droit, vous n’avez pas besoin de faire ces dilatoires», a-t-il affirmé. Pour le quatrième moyen, «le juge n’a pas dépassé la peine prévue. C’est une fourchette qui lui a été donnée et c’était entre 4 mois et 2 ans. En se basant sur L.261, rejetez le moyen à défaut de le déclarer irrecevable», a-t-il conclu.
L’Avocat général demande la cassation de l’arrêt de la Cour d’appel
L’Avocat général a demandé la cassation de l’arrêt de la Cour d’appel condamnant Sonko à 6 mois de prison avec sursis et à payer 200 millions de dommages et intérêts.
«Nous avons deux observations : une sur la forme et une autre sur le fond. Pour la pre- mière, la question qui se pose, c’est la recevabilité ou non de la requête. Si l’on se fie à L.42 de la loi organique portant création de la Cour suprême, il n’est pas prévu de déposer un mémoire additionnel. S’agissant de L.34, les moyens nouveaux ne sont pas recevables à la Cour suprême. Alors déclarez le pourvoi irrecevable du mémoire produit sur l’ins- cription d’inconstitutionnalité déposé hors délai», a demandé l’Avocat général.
Par ailleurs, il indique que la contrainte par corps n’est pas applicable au délit de diffama- tion. Il évoque l’arrêt rendu en 1999 opposant le journal Sud Quotidien à Mimran. Donc, l’arrêt de la Cour d’appel a violé L.711 en fixant la contrainte par corps. «Pour la citation, qui aurait été servie à Sonko, la Cour d’appel ne semble pas avoir justifié le défaut réputé contradictoire», a-t-il dit.
«Pour l’injure, c’est une interprétation abusive de la Cour d’appel quand elle dit que le prévenu a traité Mame Mbaye Niang de menteur. Alors, en définitive, le ministère public demande la cassation de l’arrêt rendu par la Cour d’appel », a-t-il argumenté.

PARRAINAGE - Validé grâce aux députés «Patriotes» Habib Sy lié au sort de Sonko.Habib Sy, s’il est candidat à la Préside...
01/04/2024

PARRAINAGE - Validé grâce aux députés «Patriotes» Habib Sy lié au sort de Sonko.

Habib Sy, s’il est candidat à la Présidentielle de février prochain, ne visera nullement à améliorer les conditions de vie des Sénégalais. Son mandataire a admis que sa candidature est une stratégie politique. Il ne sera là que pour servir les intérêts de Ousmane Sonko dont les députés ont permis de valider son parrainage. Et pour le compte de qui il pourrait se retirer en cas de nécessité

«Notre candidat, Ousmane Sonko, s’il passe les parrainages, Habib Sy va se désister !» C’est une déclaration rarement entendue en politique, celle faite de franchise.
Ibrahima Diakhité, le mandataire de Habib Sy, a reconnu que l’amélioration des conditions de vie des Sénégalais est le cadet de leurs soucis. Son candidat ne cherche pas à briguer le suffrage des Sénégalais et ce, bien qu’il ait soumis ses dossiers au Conseil constitutionnel qui les a validés. Sans le déclarer, Ibrahima Diakhité reconnaît implicitement que son candidat est le faire-valoir des «Patriotes».
En effet, Habib Sy, qui a quitté le Parti démocratique sénégalais en refusant de se mettre derrière Karim Wade, accepte pour Sonko ce qu’il avait refusé à Wade en 2017. Il s’est rangé derrière le maire de Ziguinchor. Après les Législatives de 2017, il avait prétexté son absence de la liste du Pds pour claquer la porte du parti de Wade.
Bénéficiant du parrainage des parlementaires «Patriotes», l’ancien ministre et ancien maire de Linguère n’est finalement qu’un faire-valoir. Mais ce statut ne semble pas le gêner. Hier, il a passé l’étape de vérification des parrai-
nages.
En optant pour la signature des députés, il n’a pas eu de mal à franchir l’étape. Faut-il le rappeler, Habib Sy avait parrainé Bassirou Diomaye Faye.
Seulement cette annonce pose des interrogations sur sa finalité. Sachant que c’est avec l’argent du contribuable que l’élection est financée, toute candidature devrait normalement être motivée par l’amé- lioration des conditions de vie des Sénégalais. Habib Sy, qui connaît le fonctionnement de l’Etat pour avoir été ministre de la République, n’est-il pas en train de manifester son irrespect par rapport à ce Peuple qui lui a tout donné ? Comment un individu peut-il engager l’argent du contribuable à des fins strictement personnelles ? Comment Habib Sy pourra-t-il demain prétendre défendre les intérêts des Sénégalais ? Ou bien, élu Président, ira-t-il à tout moment prendre ses instructions auprès de la personne qui l’aurait fait roi, à savoir Ousmane Sonko ?

Par Malick GAYE
Le Quotidien

01/02/2024

SANTÉ, ÉDUCATION, SOCIAL
Macky Sall étale ses 12 travaux

Au terme de ses 12 ans à la tête du pays, l’heure était au bilan dimanche pour le chef de l’Etat à l’occasion de la célébration du Nouvel an. Dans son adresse à la Nation, Macky Sall est largement revenu sur ce qui a été fait dans les domaines de la santé, de l’éducation, et aussi sur son programme social.
Par Dieynaba KANE
Pour son dernier message à la Nation, Macky Sall a fait le bilan de ses 12 ans dans les domaines de la santé, de l’éducation, et sur le plan social. Parlant de la santé, le chef de l’Etat a mis en exergue les infrastructures et les avancées notées dans ce domaine. Il déclare : «Le Sénégal émergent, ce sont nos hôpitaux clefs en main à Touba, Kaffrine, Sédhiou, Kédougou, Agnam, et les chantiers en cours à Ourossogui, Saint-Louis, Tivaouane et Dakar, notamment la Polyclinique de l’hôpital Principal et le nouvel hôpital Le Dantec.» M. Sall a aussi mis dans son bilan «les performances remarquables de notre corps médical, qui a réalisé, pour la première fois cette année, une séparation de bébés siamois, des transplantations rénales et un traitement endovasculaire».
Dans son discours, le président de la République, qui va boucler son dernier mandat le 2 avril prochain, s’est aussi félicité de son œuvre sur le plan social. «J’ai mis en place des instruments d’équité territoriale et d’inclusion sociale comme le Programme d’urgence de développement communautaire, le Programme de modernisation des axes et territoires frontaliers, le Programme de modernisation des villes, le Programme Xeyu ndaw ñi, la Délégation à l’entreprenariat rapide des femmes et des jeunes, le 3Fpt, les Domaines agricoles communautaires, la Couverture sanitaire universelle et les Bourses de sécurité familiale dont l’allocation est passée de 25 000 à 35 000 F Cfa.» Concernant le programme Xeyu Ndaw ñi, Macky Sall a annoncé son renouvellement pour trois ans, «portant sur 82 000 emplois jeunes pour un montant de 450 milliards de F Cfa». Il s’est permis de souligner : «Grâce à tous ces instruments actifs sur l’étendue du territoire national, nous avons amélioré le cadre de vie de nos villes, construit et réhabilité des lieux de culte, créé des emplois et autres activités génératrices de revenus». Poursuivant ses propos, M. Sall renseigne : «Nous avons financé des milliers de jeunes et femmes porteurs de projets dont 250 000 attributaires de prêts de la Der/Fj. Et nous avons permis à des millions de bénéficiaires d’accéder à des services sociaux de base, y compris la couverture maladie dont le taux est passé de 20% en 2013 à 53,2% en 2023». Au-delà de ces avancées, Macky Sall fait savoir que «l’Etat continue de soutenir les ménages et les travailleurs». Il en veut pour preuve, la hausse générale des salaires dans la Fonction publique, les efforts consentis pour les prix des denrées de première nécessité, du transport, de l’eau et de l’énergie «dont la subvention, à elle seule, s’élève cette année à plus de 600 milliards de F Cfa».
La question de l’éducation, de la formation et de l’enseignement supérieur était également présente dans le discours du chef de l’Etat. D’après Macky Sall, premier poste budgétaire de notre pays, l’éducation et la formation «restent une priorité élevée des politiques publiques». Revenant sur les réalisations, il énumère : «Du primaire au secondaire, nous avons considérablement élargi la carte scolaire, recruté 40 000 enseignants et porté les salaires à un niveau sans précédent.» M. Sall a aussi tenu à préciser que ce n’est pas seulement l’école française qui a bénéficié de financements. Il souligne que «l’Etat poursuit son soutien à la communauté éducative des daaras dont l’apport multiséculaire à la forma- tion spirituelle de notre Peuple est inestimable».
Convaincu qu’il faut améliorer «les performances de notre système éducatif et l’adapter aux réalités de notre temps», le président de la République estime que «nous devons former plus de ressources humaines dans les sciences, les techniques et l’apprentissage des métiers». C’est le sens, d’après lui, «de la création de lycées d’excellence, des Classes préparatoires aux grandes écoles, d’instituts supérieurs d’ensei- gnement professionnel et de centres de formation technique et professionnelle. Et c’est aussi l’une des vocations du 3Fpt». Selon M. Sall, le 3Fpt a «financé, entre 2016 et 2023, la formation de 400 000 jeunes et femmes dans diverses filières : les métiers du bâtiment, l’électromécanique, le transport, la fibre optique et l’agroalimentaire, entre autres».
S’agissant du secteur de l’enseignement supérieur, Macky Sall déclare que les efforts ont également été constants sous son magistère. «De l’indépendance à 2012, soit 52 ans, notre pays comptait deux universités
: Cheikh Anta Diop et Gaston Berger, et trois Centres universitaires régionaux (Cur) à Bambey, Thiès et Ziguinchor», a-t-il rappelé.
Sur une décennie, fait-il remarquer : «Nous avons érigé les Cur en universités logées dans leurs propres locaux, et construit trois nouvelles universités : Amadou Makhtar Mbow, El Hadj Ibrahima Niasse du Sine-Saloum, l’Université numérique Cheikh Hamidou Kane ; sans compter le Campus franco-sénégalais.»
Se réjouissant de ces avancées, M. Sall informe que «la construction des universités Souleymane Niang de Matam et Sénégal oriental démarre en janvier».
Dans son bilan, le chef de l’Etat note que beaucoup d’investissements ont été faits pour les «équipements pédagogiques, le recrutement d’enseignants, la revalorisation du traitement et autres avantages des personnels, toutes catégories confondues, et la construction d’infrastructures d’héber- gement et de restauration des étudiants». Et chaque année, ajoute-t-il, «l’Etat octroie plus de 82 milliards de F Cfa en bourses et aides aux étudiants». Faisant allusion aux perturbations notées souvent dans les écoles et les universités, le chef de l’Etat estime que «pour tous ces efforts, parmi bien d’autres au bénéfice de notre système éducatif, nos enfants méritent des années scolaires et universitaires plus stables et plus studieuses». Et de lancer cet appel : «Il y va de leur avenir et de celui de la Nation. Cet avenir, c’est avec toute notre jeunesse que nous le construirons, en lui offrant plus de possibilités de forma- tion adaptée au marché du travail, et plus d’opportunités d’emplois et autres activités génératrices de revenus. C’est un de nos défis du présent et de la prochaine décennie.»

12/22/2023

REPUBLIQUE DU SENEGAL
Un Peuple - Un But - Une Foi
CONGRES D’INVESTITURE DE L’ALLIANCE POUR LA REPUBLIQUE ALLOCUTION DE MONSIEUR AMADOU BA,
CANDIDAT DE LA COALITION BENNO BOKK YAAKAAR
Dakar, le 21 décembre 2023

Monsieur le Président de la République, Président de l’Alliance pour la République, Son Excellence, Monsieur Macky SALL,
Mesdames, Messieurs les dirigeants de partis politiques et d’organisation,
Mesdames, messieurs les membres du Secrétariat exécutif
national de l’Alliance pour la République,
Honorables membres de l’Alliance pour la République,
Distingués membres de la coalition Benno Bokk Yaakaar,
Chers congressistes,
Chers invités,
Mesdames, messieurs,
C'est avec une immense gratitude que je me retrouve ici avec vous, en famille. Une famille à laquelle je suis fier et honoré d’appartenir, l’Alliance pour la République, l’APR.
Cette grande famille que nous sommes, nous la devons à l’audace, à la vision et à l’ambition que le Président de la République Macky SALL, Président de l’APR, a pour notre pays.
L’histoire de l’APR est tout simplement extraordinaire, à l’image de celle de son père fondateur dont le parcours est tout aussi exceptionnel. L'APR, qui, en un temps record, a su conquérir le pouvoir. Cela témoigne de la justesse de son combat et du courage de son chef.
Malgré les défis, l’APR est restée un parti ouvert, accueillant les idées et les aspirations diverses de notre peuple et invitant ses précieux alliés à travailler main dans la main pour le bien-être de notre nation. L’APR est la locomotive de notre coalition Benno Bokk Yaakaar. Cette alliance à laquelle le
Président de la République Macky SALL tient tant, et qui a battu tous les records de longévité politique.
Mesdames, messieurs,
Je tiens à exprimer ma reconnaissance au Président de la République, Son Excellence Monsieur Macky SALL, ainsi qu’à l’ensemble des responsables, militants et sympathisants de l'APR, pour la confiance placée en ma personne, en me choisissant comme candidat à l'élection présidentielle de 2024.
Je suis honoré de vous dire que j’accepte d’être votre candidat, le candidat de l’APR et le seul candidat de Benno Bokk Yaakaar pour l’élection présidentielle à venir.
Oui, j’accepte votre investiture !
Je l’accepte volontiers, avec honneur et fierté, d’autant qu’elle me place sur les traces de mon mentor, mon leader.
Un homme d’État exceptionnel, un visionnaire, le bâtisseur du Sénégal nouveau. Je sais que les Sénégalais souhaitent avoir comme successeur du Président de la République
Macky SALL, quelqu'un qui saura consolider ce qu'il a fait, quelqu'un qui saura puiser dans son héritage, pour aller encore plus loin, faire encore plus, faire encore mieux et plus vite.
Oui, j’accepte votre investiture, avec engagement et confiance, car elle me donne l’opportunité de poursuivre la mise en œuvre du Plan Sénégal Emergent. Ensemble, nous
allons progresser dans le potentiel ouvert du PSE pour plus de paix, plus de prospérité et plus de partage.
Oui, j’accepte de continuer la mise en œuvre du PSE avec loyauté et fidélité.
J’accepte l’investiture aussi avec humilité, car je sais que, de nos rangs, des rangs de ce grand parti qu’est l’APR, peuvent émerger bien d’autres responsables, tous aussi capables que moi d’accomplir cette mission. Parce qu’en réalité, le Président de la République, le Président de l’Alliance pour la République Macky SALL a su former, préparer nombre d’entre nous à cet exercice.
Oui, je l’accepte avec ferveur et ouverture, car l’APR et Benno Bokk Yaakaar n’ont pas encore fini d’écrire les plus belles pages de l’histoire de notre pays.
Oui, l’APR sera renforcée. Benno sera renforcée.
Je l’accepte avec espoir, car votre confiance me rassure.
Votre confiance m’oblige. Et je suis convaincu que je peux mener notre coalition à la victoire.
Mesdames, messieurs,
Je tiens à saluer, avec chacun d’entre vous, la vision d’un homme d’exception, un leader multidimensionnel dont l'œuvre a profondément marqué et continuera de marquer notre pays. Je veux nommer le Président de la République,
le Président de l’Alliance pour la République, Son Excellence,
Monsieur Macky SALL. Je lui rends hommage pour la confiance qu'il m'accorde en m'apportant son soutien et ses conseils.
Je demande, à tous, de vous lever et de l’applaudir
Mesdames, messieurs,
Je voudrais insister particulièrement et apporter des remerciements sincères, respectueux, reconnaissants à l’un des meilleurs présidents que le Sénégal ait connus, Son Excellence Monsieur Macky SALL, une inspiration, celui que j’appelle le Président du Sénégal moderne.
Celui qui a pu se nourrir de l’œuvre de ses prédécesseurs
pour pousser le plus loin le développement du Sénégal.
Celui qui m’a fait siéger dans les instances les plus importantes de notre parti et d’être au contact de personnalités remarquables qui ont contribué à faire de l’APR ce qu’elle est devenue aujourd’hui, c’est-à-dire un grand
parti.
Celui auprès de qui j’ai appris à diriger des ministères et parmi les plus importants.
Celui auprès de qui j’ai compris beaucoup de choses sur ce que c’est que diriger un État, une Nation, une République et une démocratie moderne, une coalition politique plurielle.
Monsieur le Président de la République,
Président de l’Alliance pour la République,
Votre vision audacieuse et vos efforts inlassables ont contribué à transformer positivement notre pays, dans tous
les domaines ; de l'économie à l'éducation, en passant par les infrastructures et bien plus encore.
Votre amour et votre dévouement envers notre pays est une source d'inspiration pour nous tous. Votre détermination à placer le Sénégal sur la voie de l’émergence mérite notre reconnaissance et notre respect.
Votre leadership, votre caractère qui associe fermeté et ouverture. Votre intransigeance lorsqu'il faut protéger l'État,
la Nation, la République. Votre détermination lorsqu'il faut assurer la paix sociale et la stabilité du pays ont maintenu le Sénégal debout.
Sous votre leadership, le Sénégal a su allier la robustesse du baobab et la souplesse du roseau. Ainsi notre pays est sous bonne garde et outillé pour le demeurer.
Aujourd'hui et demain, plus que par le passé, votre intelligence politique, votre sagesse, votre expérience et votre présence seront essentielles pour remporter la victoire
et pour gouverner avec succès notre pays.
Votre clairvoyance, forgée par des années d'engagement dévoué envers le Sénégal, est une lumière qui nous guidera vers un avenir paisible et prospère pour tous.
Monsieur le Président de la République,
Mesdames, messieurs,
Je tiens à remercier aussi les leaders, membres et sympathisants des partis politiques, mouvements et structures qui composent notre coalition, la grande coalition
Benno Bokk Yaakaar.
Permettez-moi de citer Madame Aminata MBENGUE NDIAYE
et Monsieur Moustapha NIASSE.
Je connais votre attachement au Sénégal, votre grand souhait d’un Sénégal de paix, de progrès et d’inclusion.
Vous avez choisi de rester dans la coalition, de
poursuivre cette alliance car, si même tout n’est pas parfait, vous avez vu qu’ensemble nous avons fait de grands pas, de grandes réalisations.
Vous avez choisi de poursuivre cette alliance, car vous pensez qu’elle est porteuse d’avenir pour le développement du Sénégal.
Vous avez choisi de poursuivre cette alliance car nos leaders ont su toujours se concerter, surtout dans les grands moments, en plaçant l’intérêt du Sénégal au-dessus de tout autre.
Vous voulez poursuivre cette alliance et porter ma candidature, car vous savez que chaque fois que l’on a été unis, solidaires, alors nous avons gagné.
Et vous voulez poursuivre cette alliance, car vous savez qu’ensemble et derrière le Président de la République Macky
SALL, nous avons su oser, innover dans nos actions, dans nos projets, dans notre vision pour faire accomplir au Sénégal ses avancées les plus marquantes, les plus tangibles dans la
voie du développement et dans la voie de l’inclusion sociale.
Monsieur le Président de la République,
Mesdames, messieurs,
Mon engagement envers notre parti et notre coalition est sans faille. Je ressens une responsabilité immense envers chaque militant et chaque sympathisant qui place sa
confiance en notre coalition pour bâtir un avenir meilleur.
Je suis déterminé à œuvrer pour l'unité de notre coalition, à rassembler toutes les forces et les voix en son sein. Car c'est en restant unis, que nous pourrons faire face aux défis et saisir les opportunités qui se présenteront à
nous.
Je crois en la force de l'unité. Je suis résolu à être le rassembleur dont notre coalition a besoin en ces temps précis. Mon engagement premier est de maintenir l'unité de notre parti et de préserver la cohésion de notre coalition.
Nous sommes une alliance diversifiée, avec des opinions et des perspectives variées. Mais la diversité de notre coalition et de notre parti est une richesse et un atout. C'est dans cette
diversité que nous puisons notre capacité à proposer des solutions innovantes et à répondre aux besoins de notre peuple.
Notre capacité à réaliser cette unité est réelle, car nous avons des valeurs et une vision communes pour notre pays. C'est sur ces valeurs et cette vision que nous bâtirons notre
unité, notre solidarité et notre cohésion. Ensemble, nous pouvons transcender nos différences pour atteindre un objectif commun : maintenir Benno Bokk Yaakaar au pouvoir en 2024.
Je favoriserai un dialogue ouvert et inclusif, où chaque opinion est entendue, où chaque voix compte. Je maintiendrai une communication transparente et régulière avec tous les responsables de notre parti et de notre
coalition. Je veillerai à ce que chacun d’entre eux se sente impliqué et écouté dans le processus décisionnel.
Nous nous appuierons sur nos forces respectives pour bâtir une campagne forte, porteuse d'espoir pour le Sénégal de demain.
Je considère la préservation de la cohésion nationale comme l'une des priorités les plus essentielles. Notre pays traverse, en effet, une période délicate, marquée par des défis
majeurs, tels que la montée de l'insécurité dans la sous-région dans le contexte d'exploitation du pétrole et du gaz sur notre territoire. Face à ces enjeux, la cohésion
nationale est le ciment qui nous permettra de surmonter les obstacles et de bâtir un avenir plus stable et prospère.
Aussi, ne ménagerai-je aucun effort pour que notre coalition continue d’être une force pour la paix et la stabilité de notre pays. Je prends la menace sécuritaire très au sérieux.
Je m'engage à renforcer nos forces de défense et de sécurité pour assurer la protection de nos frontières et garantir la
sécurité de nos concitoyens. Nous devons également coopérer avec nos voisins et la communauté internationale pour lutter contre le terrorisme et les autres menaces
transfrontalières.
Mesdames, messieurs,
Je suis déterminé à mener le Sénégal vers
l’émergence avec dévouement, loyauté et passion. J’ai participé à l’opérationnalisation, à la mise en acte, aux ajustements et améliorations de la vision la plus ambitieuse
du développement du Sénégal : le Plan Sénégal Emergent.
Le PSE, une vision qui porte le présent et un énorme potentiel pour le devenir de notre pays. Je poursuivrai sa mise en œuvre, en veillant à ce que chaque mesure prise contribue réellement au progrès et à l'amélioration des conditions de vie de nos concitoyens.
Nous continuerons à favoriser l'investissement, à promouvoir l'innovation et à soutenir nos entrepreneurs pour stimuler la croissance économique et créer des emplois durables.
Monsieur le Président de la République,
Mesdames, messieurs,
Je suis conscient de la lourdeur de la tâche surtout lorsqu'il s'agit de succéder à quelqu'un qui en a tant fait. Mais nous avons appris auprès de lui à savoir relever des défis. Ce que le Président Macky SALL nous demande, c'est d’avancer dans la voie de l’émergence, de maintenir le Sénégal en paix.
Et la prospérité, partagée par tous les Sénégalaises et Sénégalais.
Je suis persuadé qu’avec votre soutien, je vais marquer le Sénégal comme le Président de l'emploi et de l’épanouissement des jeunes. Je promets des avancées majeures, une mobilisation des ressources, des idées et des
expertises jamais atteinte pour offrir de bons emplois et le bien-être à nos jeunes.
Je vous invite aussi à m'accompagner pour aller encore plus loin dans la lutte contre les fractures sociales. Je promets de travailler fort pour que nous soyons une société de plus
d'équité sociale, une société de la prospérité
partagée, une société de la prospérité pour tous.
Je lance donc un appel vibrant à chaque citoyen, à chaque leader politique, à chaque responsable, à chaque homme et
femme de ce pays : unissons-nous pour le bien supérieur de notre nation.
Avant de clore mon propos, je tiens à rendre hommage appuyé à nos chefs religieux de toutes les religions, à nos chefs coutumiers dont les prières et les sages conseils ont aidé à la stabilité du Sénégal et à son ancrage
dans la paix et dans le précieux savoir vivre ensemble.
Monsieur le Président de la République,
Mesdames, messieurs,
Encore une fois, je vous remercie pour l'honneur que vous me faites et je vous dis que nous vaincrons au soir du 25 février 2024.
Vive l’APR !
Vive la coalition Benno Bokk Yaakaar !
Vive le Sénégal !

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10472

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